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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 18:39

Intersyndicale des journalistes

(SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-CFTC, SJ-FO)

 

Le combat pour l'indépendance

des médias continue

 

 

Dans le combat engagé pour l'indépendance des rédactions et la défense d'une information de qualité, l'appel de l'intersyndicale des journalistes (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-CFTC, SJ-FO) a reçu un large écho, lors du rassemblement-débat organisé le jeudi  4 octobre. Outre le relais conséquent que lui ont assuré nombre de médias, près de 250 personnes sont venues au Musée social, témoigner de leur attachement à être bien informées et demander à ce que des moyens soient  donnés aux journalistes pour remplir leur mission dans les meilleures conditions.

 

Le débat a permis de faire émerger des idées nouvelles. Que ce soit, par exemple, sur l'éventail des critères qui devraient être exigés pour bénéficier des aides à la presse, ou la publication annuelle obligatoire par les médias de leur budget publicitaire, avec la liste des plus gros annonceurs.

 

Invité d'honneur de la soirée, Marc Gruber, directeur de la FEJ (Fédération européenne des journalistes) a comparé la France de Nicolas Sarkozy à l'Italie de Silvio Berlusconi, et souligné les dérives actuelles des médias hexagonaux soumis à des pressions économico-politiques. Marc Gruber a rappelé la convergence du combat des syndicats de journalistes en France avec ceux que mènent les journalistes allemands et portugais pour la protection de leurs sources, et les journalistes scandinaves contre la précarité.

 

L'élan de solidarité avec les revendications de l'intersyndicale (reconnaissance juridique de l'équipe rédactionnelle; intégration des chartes de déontologie à la convention collective; adaptation des lois françaises sur la protection des sources aux directives européennes; mesures nouvelles de lutte contre la précarité) doit s'amplifier:

 

l        par la signature en ligne du texte de soutien qui résume nos propositions, sur le site intersj.info (pour intersyndicale des journalistes),

 

l        par une participation massive à toutes les initiatives qui seront prises lors de la journée de mobilisation européenne organisée le lundi 5 novembre par la FEJ. A Paris, rassemblement à 13h30, devant l'Assemblée nationale. Dans les régions, débats dans et hors des rédactions, délégations auprès des parlementaires.

 

Pour une information de qualité, indispensable au bon fonctionnement de la démocratie, journalistes et citoyens d'Europe ne doivent avoir qu'un seul mot d'ordre:

 

« Stand up for journalism* »

 

* « Debout pour le journalisme », slogan choisi par la FEJ pour le rassemblement européen du 5 novembre.

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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 19:09
Les socialistes annéciens ont investi LAURENT DUPONT comme chef de file pour les municipales 2008. Laurent travaille depuis plusieurs mois à la constitution de la liste et du projet. De multiples réunions de travail et des rencontres ont déjà eu lieu. L'enjeu est d'importance : LA GAUCHE PEUT L'EMPORTER A ANNECY. Pourquoi ?
Il y aura deux listes à droite comme en 2001. Et en 2001, les deux listes de droite avaient réuni 62 %, avec une grande différence (49 % pour B. Bosson et 13 % pour les divers droite). En 2008, avec une liste estampillée UMP, un partage des voix de droite 50/50 est tout à fait raisonnable. Ainsi la gauche pourrait être en tête avec 38 % devant les deux listes de droite à 30-32 %. Et alors tout est ouvert. C'est ce qui s'est passé à Annemasse en 1977. On connaît la suite :la gauche gouverne la ville depuis cette victoire dans une triangulaire.
Ce n'est pas gagné. Certains verts sont tentés de rejoindre la liste du maire sortant. De son côté, celui-ci, après avoir débauché à droite en récupérant un des trois élus divers droite, tente de débaucher à gauche, y compris parmi les anciens et actuels conseillers municipaux. Electoralement, c'est rarement payant. Mais il est toujours triste de voir des camarades se fourvoyer pour un poste en municipalité.
La gauche a le devoir de se rassembler et de s'ouvrir pour gagner en 2008. Cela passe par le respect de l'identité et de la représentativité de chaque partenaire. 
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 18:19
Après la journée parlementaire de l'UMP, où les députés de la majorité ont surtout râlé, Sarkozy a eu ce commentaire lapidaire sur le président de l' Assemblée nationale B. ACCOYER "totalement inaudible et inutile". (source: le Canard Enchaîné du 3 octobre).

Pas rancunier - ou habitué à avaler des couleuvres- B. Accoyer approuve la politique d'ouverture de Sarkozy.

PARIS (Reuters) - Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, apporte son soutien à la politique d'ouverture qu'entend poursuivre Nicolas Sarkozy, en dépit des réserves d'une partie des élus UMP.

"J'approuve cette attitude qui consiste à utiliser toutes les compétences", a-t-il dit sur Europe 1.

"La France a besoin de cette ouverture parce qu'elle a besoin de toutes les compétences au-delà des convictions politiques et je dirais même parfois du dogmatisme que nous avons tous finalement un petit peu au fond de nous-mêmes", a-t-il ajouté.


B. ACCOYER s'est aussi distingué en se prononçant contre la modification d'UN régime spécial de retraite ... celui des députés !!!
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 11:32
Evénement
Pétition contre les tests ADN
QUOTIDIEN : mercredi 3 octobre 2007

http://www.touchepasamonadn.com

 En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d' n regroupement familial, l'amendement Mariani, adopté par l'Assembl e nationale, fait entrer la génétique dans l'ère d'une utilisation, non pl s simplement médicale et judiciaire, mais dorénavant dévolue au contrôle étatiqu
Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.
Tout d'abord, des problèmes d'ordre éthique. En effet, l'utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d'emblée cette question : depuis quand la génétique va-t-elle décider de qui a le droit ou non de s'établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont père ou mère les personnes qui apportent amour, soins et éducation à ceux et à celles qu'ils reconnaissent comme étant leurs enfants.
Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi sur la bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté. Enfin, cet amendement s'inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s'accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d'enfants annuellement concernés et au regard de l'absence de raison substantielle qu'il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu'ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l'amendement instaurant les tests ADN n'a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.
Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble, introduit des changements profondément négatifs. C'est pourquoi nous, signataires de cette pétition, appelons le président de la République et le gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l'idée que l'on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d'un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l'immigration.


http://www.liberation.fr/actualite/societe/282261.FR.php
© Libération

Editorial
Evénement
Humanisme
Par laurent joffrin
QUOTIDIEN : mercredi 3 octobre 2007

Naissance d'un front républicain. La protestation contre l'usage de l'AD  dans les procédures d'immigration enfle de jour en jour. Elle n'oppose plu  droite et gauche, gouvernement et opposition, pro et anti UMP. Elle dépass  ces catégories pour réunir tous ceux qui souhaitent le respect scrupuleu  des principes républicains en France. La pétition de Charlie Hebdo initiée par Dominique Sopo, Philippe Val, Bernard-Henri Lévy et quelques autres, dont nous publions le texte dès aujourd'hui, en apporte la preuve éclatante. Voilà un appel qui réunit, parmi d'autres, Dominique de Villepin et François Hollande, Bernard Thibault et François Bayrou ou encore Raymond Aubrac et Ségolène Royal. Leur point commun? Un certain humanisme intransigeant qui récuse, au-delà des arguties techniques, le principe même du contrôle génétique.
Certes, d'autres pays le pratiquent (dans des conditions différentes toutefois). Certes, Brice Hortefeux a reculé sur certains points pour tenter de désamorcer l'opposition du Sénat. Certes, il existe effectivement des fraudes au regroupement familial, quoique impossibles à évaluer. Mais nous sommes maintenant passés, dans cette affaire, de la technique aux principes. La France a judicieusement encadré l'utilisation de la génétique à des fins de surveillance ou d'enquête. La science est, dans son application, étroitement limitée par le droit. C'est une faute cardinale que d'annuler ces précautions au détriment des étrangers. Qui n'y voit un traitement particulier, très clairement discriminatoire ? S'il garde un sou de jugeotte, Nicolas Sarkozy doit reculer au plus vite. Faute de quoi le front du refus s'élargira encore.


http://www.liberation.fr/rebonds/chroniques/editorial/282260.FR.php
© Libération


Evénement
Les premiers signataires
QUOTIDIEN : mercredi 3 octobre 2007

Isabelle Adjani, actrice. Raymond Aubrac, ancien résistant. François Bayrou  président du Modem. Laurent Fabius, ancien Premier ministre. Dan Franck, écrivain. René Frydman, professeur de gynécologie-obstétrique. Raphaë  Haddad, président de l'UEJF. François Hollande, premier secrétaire du PS  Lionel Jospin, ancien Premier ministre. Axel Kahn, généticien. Bernard-Henr  Lévy, philosophe. Pierre Mauroy, ancien Premier ministre. Jean-Claud  Mailly. Jeanne Moreau, actrice. Patrick Pelloux, médecin urgentiste  Ségolène Royal, présidente de Région. Jorge Semprun, écrivain, homm  politique espagnol. Dominique Sopo, président de SOS Racisme. Franci  Spizner, avocat à la cour. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT  Lilian Thuram, footballeur professionnel. Philippe Val, directeur de Charli  Hebdo. Dominique de Villepin, ancien Premier ministre. Mouloud Achour  journaliste. Gabriel Aghion, auteur-réalisateur. Akhénaton, chanteur  Princess Aniès, chanteuse. Lisa Ansaldi, chanteuse. Gérard Aschieri  secrétaire général de la FSU. Olivier Assayas, cinéaste. Jean-Christoph  Attias, directeur d'études à l'EPHE. Yves Azeroual, producteur. Josian  Balasko, comédienne. Céline Balitran, actrice. Bénabar, chanteur. Esthe  Benbassa, directrice d'études à l'EPHE. Ghaleb Bencheikh, président de l  Conférence mondiale des religions pour la paix. Samuel Benchetrit, écrivai  et réalisateur. Pierre Bergé, entrepreneur en confection. Charles Berling  acteur. Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR. Dominique Besnehard  producteur. Serge Bilé, journaliste. Michel Boujenah, humoriste. Male  Bouti, secrétaire national du PS. Clémence Boulouque, écrivain. Marie-Georges Buffet, secrétaire nationale du Parti communiste français. Stom  Bugsy, chanteur. Michel Cantal-Dupart, urbaniste. Patrice Caratini, musicien  Stéphanie Chevrier, éditrice. Elie Chouraqui, cinéaste. Dominique Coubes  directeur de théâtre.  Didier Daeninckx, écrivain. Gérald Dahan, humoriste  Marie Darrieussecq, écrivain. Mohamed Dia, entrepreneur en confection  Michel Delpech, chanteur. Harlem Désir, député européen. Jean-Yve  Dupeux, avocat à la cour. Frédéric Encel, géopolitologue. Thomas Fersen  chanteur. Geneviève de Fontenay, présidente du Comité Miss France. Alai  Franck, auteur dramatique. Romain Goupil, réalisateur. Patrick Gonthier  secrétaire général de l'UNSA Education. Jean-Claude Gayssot, ancie  ministre. Stéphane Guyon, humoriste. Sihem Habchi, présidente de Ni pute  ni soumises. Mimouna Hadjam, porte-parole d'Africa 93. Gisèle Halimi  ancienne ambassadrice, avocate à la cour. Clara Halter, sculptrice. Mare  Halter, écrivain. Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile  Alain Jakubowicz, avocat à la cour. Marianne James, chanteuse e  comédienne. Bruno Julliard, président de l'UNEF. Anousheh Karvar  secrétaire nationale de la CFDT chargée des questions de société. Patric  Klugman, avocat à la cour et vice-président de SOS Racisme. Valérie Lang  comédienne. Claude Lanzmann, réalisateur. Yvan Le Bolloch, comédien  Claude Leroy, entraîneur sportif. Pierre Lescure, journaliste. Makobé  chanteur. Tristan Mendès France, blogueur. Sofia Mestari, chanteuse. Gérar  Mordillat, écrivain et cinéaste. Benjamin Morgaine, humoriste. Ann  Mouglalis, actrice. Stéphanie Murat, productrice. Alain Olive, secrétair  général de l'UNSA. Omar et Fred, humoristes. Jack Ralite, sénateur. Jean-Michel Ribes, auteur-metteur en scène. Firmine Richard, actrice. Anne-Gaëlle Riccio, présentatrice. Philippe Robinet, éditeur. Elisabet  Roudinesco, écrivain. Bruno Salomone, humoriste. Myriam Seurat  journaliste. Yves Simon, écrivain Smaïn, humoriste. Rémy Skoutelsky  historien. Amanda Sthers, écrivain. Fodé Sylla, membre du Conseil économique et social. Abdou Tahari Chaoui, président de la Fédératio  nationale des maisons des potes. Christiane Taubira, députée. Niel  Tavernier, cinéaste. Sylvie Testud, actrice. Philippe Torreton, comédien  Jean Vautrin, écrivain. Dominique Voynet, sénatrice. Lambert Wilson  comédien. Et toute l'équipe de  Charlie Hebdo


http://www.liberation.fr/actualite/societe/282262.FR.php
© Libération
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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 11:36
Cinquante questions à l'ordre du jour de ce conseil. En voici l'essentiel.

Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public de l'eau
                                                                prix de l'eau dans l'agglo             prix moyen en Rhône-Alpes-Méditerranée
Consommation d'eau :                                       0,84  €                                                   1,32  €
Redevance prélèvement agence de l'eau       0,05  €                                                   0,06  €
Redevance pollution agence de l'eau              0,31  €                                                   0,31  €
Redvance assainissement (SILA)                    1,25  €                                                   0,96  €
TVA                                                                          0,07  €                                                   0,14  €
                                          TOTAL                          2,52  €                                                    2,79  €

J. Excoffier s'est étonné de l'absence de réactions à l'annonce de ces chiffres. Le coût de l'eau (gestion par la communauté d'agglomération) est 36 % moins cher que la moyenne du secteur (vive le service public !). Mais le coût de l'assainissement (géré par le syndicat du lac d M. Hérisson) est 30 % plus cher que la moyenne sans que cela pose question. Ce sont pourtant les familles nombreuses qui sont le plus pénalisées !
Réponse embarrassée du maire et du représentant de la ville au SILA. Et pour cause !
La réalité est bien connue. Les familles nombreuses de l'agglomération annécienne paient les énormes travaux d'assainissement pour des familles aisées qui ont pu construire leur villa dans les communes péri-urbaines proches de l'agglomération annécienne et qui n'avaient pas d'assainissement collectif.  Nous sommes bien dans la méthode UMP : les plus pauvres paient pour les plus riches !

Garantie d'emprunts pour les sociétés HLM pour des opérations au 8 Rue Montaigne (Halpades) et 24 avenu de Loverchy (PACTIMMO)

Acquisition d'un local 26 avenue de Loverchy : 240 m2 qui permettront d'aménager une halte-garderie bien nécessaire dans ce secteur en expansion démographique.

Demandes du subventions pour la réhabilitation de logements : 5 logements au 24 avenue de Loverchy, 3 logements au 27 Faubourg des Balmettes, foyer de jeunes travailleurs et résidence sociale 'La Tournette" 1 avenue du Rhône, et pour l'adaptation d'un logement 9 côte Perrière.

Convention avec la préfecture pour la télétransmission des actes municipaux soumis au contrôle de légalité (dont les délibérations municipales).

Relogement des archives municpales. Les locaux de nos archives arrivent à saturation. Les conditions de travail ne sont bonnes ni pour le personnel, ni pour les visiteurs. Il faut savoir que nos archives ont besoin en moyenne de 125 mètres linéaires par an. La ville va acheter 1600 m2 dans un bâtiment à construire près de la place des Romains. Cela répondrait aux besoins pour 30 ans.
J. Excoffier confirme, pour l'avoir constaté, les difficultés de fonctionnement actuelles, et rend hommage à l'excellent travail de l'équipe des archives qui vient de réaliser une superbe exposition dans le hall de la mairie.

Panneaux publicitaires dans les parkings souterrains d'Annecy. Ces panneaux sont au nombre de 70 et 4 nouveaux seront installés au parking du château. En contrepartie, la société gestionnaire fournit 23 panneaux qui deviendront propriété de la ville et serviront à l'affichage municipal.

Des marchés de travaux et fournitures sont adoptés : aménagement de la crèche associative 'Le jardin des tout petits' au 15 rue P. Cézanne, mise en souterrain des réseaux secs (EDF, téléphone, câble...) rue A. Lyard, aménagement de l'aire de jeux rue R. Blanchard, fourniture de quincaillerie, restauration et consolidation de l'église Notre Dame de Liesse.

Agrandissement et rénovation de la salle Chatenoud: le coût prévisible passe de 1 160 000 €  Ht à 2 094 538 € HT. Pourquoi ? le surcoût provient , outre les ajustements annuels de prix et une meilleure accessibilité pour les handicapés, par l'équipement du toit en panneaux photovoltaïques fournissant de l'électricité. Dans les conditions actuelles, l'électricité serait revendue à EDF et pourrait rapporter plus de 400 000 € par an. Un investissement vite rentabilisé.

Opérations Sainte Claire (aide aux copropriétés de la Vieille Ville pour les travaux sur les parties communes ou l'adoption de règlement de copropriété) : 3 dossiers pour le 8 Rue Ste Claire (3907 €), 12 Rue Carnot (4117 €) et 1 Rue de l'Ile (1629 €).

Règlement d'urbanisme : la réforme du Code de l'Urbanisme n'oblige plus au dépôt de permis de démolir ni à la déclaration préalable pour l'édification d'une clôture (sauf dans certains secteurs historiques ...). Mais la ville peut  rétablir ces obligations, ce qu'Annecy a décidé de faire par mesure de précaution.

Aide aux projets associatifs : Choeur du Tillier (430 € pour le concert du 20 è anniversaire), 7000 € pour Musiques Inventives d'Annecy, 2500 € pour les 8èmes rencontres Cinéma et Architecture, 2000 € pour le quatrième centenaire de l'Académie Florimontane,  2300 € à la lauréate des Tremplins de la création Laurianne Conessa, 1000 € à Images Passage pour une expo et 2450 € pour l'organisation de la fête de la pomme et du miel à Novel le 17 novembre.

Conventions de financement par la CAF pour la crèche des teppes 'Le jardin des mini-pousses' et le Relais assistantes maternelles.

Conventions avec l'association 'L'île aux enfants' pour la mise à disposition de locaux pour un centre de loisirs maternels à l'école maternelle des Teppes et pour la fourniture de repas par la restauration municipale.

Animations de Noël. Pour cette année le thème retenu est 'Noël coeur d'érable'  avec campement amérindien sur le Pâquier (4 tipis, 2 tentes inuites et animaux) et animations les 16-17 et 22-23 décembre. Attribution d'une subvention de 10 960 € à l'association organisatrice Artootem.

Rénovation de la piste d'athlétisme du parc des sports en prévision de la Coupe d'Europe des Nations d'athlétisme 2008. Coût 230 275 € avec des subventions demandées au conseil général et au conseil régional.

Subventions à des associations du secteur social : 500 € à ALPI, 1000 € à Ecoute et Rencontre, 2,06 € de l'heure pour l'Atelier du Lac et le Fer doré. Le fonds départemental d'aide aux jeunes en difficulté recevra 8550 €. A noter que le nombre de jeunes aidés sur Annecy est passé de 261 en 2005 à 418 en 2006 !!!

Accueil des SDF. Après la fermeture de Centre des Trois Fontaines, il a fallu parer au plus pressé en attendant la reconstitution d'un organisme viable. Le Secours Catholique a proposé d'ouvrir une permanence d'accueil l'après-midi et le week-end pour faire face aux obligations du Plan d'actions renforcées en faveur des sans -abris mis en place par le gouvernement en début 2007. Coût global : 147 000 €. L'Etat, dont c'est la responsabilité, apporte 66 000 € et met le reste à la charge des collectivités. 
J. Excoffier a dénoncé ce nouveau transfert de charges de l'Etat UMP, qui se prive de recettes avec ses cadeaux fiscaux aux plus aisés et transfère ses charges sur les budgets communaux, payés par tous.

Indemnités mensuelles aux élus. Pour Annecy (les indemnités varient en fonction de la taille des communes), les indemnités brutes (avant prélèvements sociaux)
Conseiller municipal 148 € , conseiller délégué 837 €, maire-adjoint 1675 €, 1er adjoint 3163 € et maire 2639 €. L'indemnité du maire est diminuée car avec l'indemnité de président de l'agglo et de conseiller général, il dépasserait le plafond autorisé. 

Le conseil a adopté la création d'un poste de psychologue à temps partiel au secteur enfance et jeunesse, d'un poste d'urbaniste pour assurer la relève de l'architecte conseil qui va partir en retraite, et d'un assistant administratif pour le secteur logistique. Il a également adopté des nouvelles modalités pour le remboursement des frais de déplacements du personnel et attribué une indemnité aux agents chargés du remplacement des pompiers lors des spectacles et manifestations à Bonlieu.

En question diverse, J. Excoffier est intervenu sur l'annonce de la suppression des cours le samedi matin dans les écoles. Il a regretté que cette décision ait été prise sans concertation. Elle plaira aux parents qui peuvent partir en week-end et au secteur touristique. Mais ce n'est pas une bonne mesure pour les enfants qui ont déjà la journée scolaire la plus chargée qui soit. Et bien entendu, la ville devra prévoir le financement d'activités le samedi matin car beaucoup de parents travaillent, notamment à temps partiel dans des secteurs mal rémunérés comme le commerce... Un nouveau transfert de charges de l'état UMP !!!





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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 11:21

CRAN-GEVRIER   LA  TURBINE
VENDREDI 6 OCTOBRE à 21 h
PROJECTION DU FILM : OUTFOXED  La Guerre de R. Murdoch contre les médias
 ET DEBAT SUR LES MEDIAS
AVEC LA PARTICIPATION DE J.F. CULLAFROZ

Secrétaire national des journalistes CFDT



Intersyndicale des journalistes

(SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-CFTC, SPC-CFE-CGC, SJ-FO)

 

Une information malade

c'est une démocratie en danger!

 

Depuis des mois, les coups de boutoirs portés à la liberté de la presse sont de plus en plus violents. Rarement l'indépendance des journalistes n'avait été autant bafouée. Rarement, l'un des droits fondamentaux du citoyen, à savoir l'accès à une information honnête, complète, pluraliste et indépendante des pressions politiques, financières et commerciales, n'avait été autant menacé.

La situation est grave. Les exemples pullulent : la mainmise de quelques grands industriels - dont les liens avec le pouvoir en place ne sont plus à démontrer - est une situation unique en Europe. Même les Etats-Unis ne connaissent pas un tel phénomène. Des journaux, des émissions, des postes de journalistes disparaissent. Restructurations et plans sociaux se succèdent à un rythme effréné. Les pressions exercées sur les journalistes atteignent des sommets dignes d'une république bananière. Les cas de censure deviennent monnaie courante. Les rédactions sont perquisitionnées au mépris même de la loi.

 Face à cette situation d'une extrême gravité, les syndicats de journalistes, garants des intérêts moraux et du statut d'une profession indispensable au droit à l'information des citoyens, ont décidé, pour la première fois depuis 15 ans, de se rassembler pour passer à l'action. Ils appellent les journalistes et les citoyens à s'engager avec eux pour gagner la bataille de l'indépendance.

Les médias, dans leur diversité d’expression, devraient contribuer à préserver et à  renforcer la démocratie. Les journalistes n'ont en aucun cas vocation à faire passer un message au profit d'un intérêt particulier. Ils doivent, et avec eux les patrons de presse, avoir le souci constant de respecter la déontologie de la profession, ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas. L'information ne se confond pas avec de la communication, et doit encore moins être prise pour une marchandise. La République française et ses représentants élus par le peuple doivent garantir le  respect de ces principes.

Déjà en 1999, le Conseil de l'Europe invitait les « Etats membres a encourager les médias à renforcer l'indépendance éditoriale et d'autres moyens d'autorégulation. » Il a lui-même affirmé que « l'exercice libre et sans entrave des libertés journalistiques est vital pour la libre formation des opinions et des idées ...»

L'information est un droit fondamental de tout citoyen, qui commence par le respect du droit d’informer.

 

Pour gagner la bataille de l’indépendance :

Soirée débat le jeudi 4 octobre, à 18h, au Musée social

5, rue Las Cazes – Paris 7e (métro Solférino, Invalides, Varennes et RER C Musée d'Orsay)

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 11:15

Les errements de la diplomatie de Nicolas Sarkozy

 Paris, le 27 août 2007, Conférence des ambassadeurs. Abordant l'épineuse question de la Turquie, Nicolas Sarkozy tient des propos qui, dans sa bouche, prennent une résonance singulière. « La France ne s'opposera pas à ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l'Union et la Turquie soient ouverts » dit-il devant une assistance médusée.

 Le refus de l'entrée de la Turquie dans l'Union semblait pourtant réglée. Association oui, adhésion non : Nicolas Sarkozy en avait fait une question de principe, lors de notre débat. Quelques mois plus tard, frappé par un principe de réalité jusqu'alors soigneusement nié, il dessine une perspective radicalement différente. La fermeture qu'il prônait se voit du jour au lendemain disqualifiée. On pense même à supprimer le referendum obligatoire préalable à une éventuelle adhésion. Pour la Turquie, tout redevient possible !

 Ce revirement n'est pas isolé. 14 Juillet 2007 :  les principales forces politiques libanaises dont le Hezbollah sont invitées à dialoguer à la Celle Saint Cloud, dans la résidence du ministre des Affaires étrangères. « Le Hezbollah est un acteur politique important au Liban. Il est l'une des composante du dialogue national et à ce titre, il est invité aux rencontres inter-libanaises » affirme ce jour là le porte-parole de l'Elysée. Oubliée la déclaration de nicolas sarkozy lors du forum de l'ump  du 12 décembre 2OO6 à propos d'une candidate qui avait rencontré la commission des affaires étrangères du liban en présence de l'ambassadeur de France et dans laquelle ne siégeait qu'un seul député du Hezbollah :"le fait d'être un élu ne suffit pas pour discuter. Hitler avait été élu, ça n'en fait pas un interlocuteur respectable et responsable". La polémique fut entretenue une bonne semaine : faute lourde, inexcusable, inqualifiable, méconnaissance des questions internationales, et pour tout dire, incompétence.

Et que dire du dossier iranien et de l'accès à la filière nucléaire qui inclut la maîtrise de l'enrichissement de l'uranium ? Je m'y suis toujours opposée tant que les garanties de contrôle n'étaient pas apportées. Aujourd'hui, faute de n'avoir pas défendu cette attitude préventive et responsable, on nous exhorte par la voix du ministre des affaires étrangères à « nous préparer au pire », à la guerre, ne faisant d'ailleurs que traduire l'incroyable déclaration de Nicolas Sarkozy devant les ambassadeurs, évoquant une alternative menaçante entre « la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran ».

 Cette succession de retournements inspire de l'inquiétude et pose la question de la crédibilité de la parole de la France.. Récemment nos partenaires se sont encore demandés s'il s'agissait d'improvisation ou de provocation  lorsque le Président a fait du nucléaire civil, à la tribune des Nations-Unies « la meilleure réponse à ceux qui veulent, en violation des traités se doter de l'arme nucléaire » confondant, une nouvelle fois, l'achat d'électricité et la maîtrise de la totalité de la filière avec l'enrichissement de l'uranium qui permet, tôt ou tard, de passer du civil au militaire.

 De tels revirements, soudains et imprévisibles, soulèvent des questions aujourd'hui sans réponses. Pourquoi cette navigation à vue, cette gestion erratique du dossier iranien ? Comment le Hezbollah infréquentable du mois de décembre 2006 est-il devenu l'interlocuteur acceptable du mois de juillet 2007 ? Que s'est-il passé pour que Nicolas Sarkozy change son fusil d'épaule sur la Turquie ?

 A aucun moment le Président ne s'en est expliqué. A t-il péché par ignorance des contraintes internationales ? A-t-il délibérément oublié de révéler ses intentions ? Se doutait-il que certains de ses choix ne seraient pas tenables ? Si oui, pourquoi n'a t-il rien dit ? Chauffer l'opinion, donner l'apparence de la fermeté puis se dédire face aux risques d'isolement : serait-ce cela la nouvelle diplomatie de rupture ? C'est la perte de crédibilité de la France qui est en jeu aujourd'hui, et ce qui la menace c'est la banalisation de sa parole, une marginalisation très difficilement récupérable par la suite.

 Dans le « concert des nations », notre pays apportait traditionnellement un contrepoint salutaire. Elle faisait entendre une musique différente, parfois mezzo voce, parfois fortissimo, mais toujours en harmonie avec deux valeurs cardinales : le sens du bien commun et l'éthique de la responsabilité qui interdisait d'utiliser la politique étrangère à des fins de politique intérieure.

 Ex-Yougoslavie, Irak, Liban, Darfour, conflit israélo-palestinien : autant de théâtres sur lesquels la France récusait les fausses évidences et les manichéismes simplificateurs. A l'idéologie facile, à l'intérêt étroit, elle préférait l'analyse rationnelle des faits, ultime boussole d'un monde singulièrement complexe, ultime condition à une action crédible et respectée.

 Or quel spectacle la France donne-t-elle depuis quatre mois ? En Europe, celui d'un président qui tire la couverture à lui, exaspérant nos plus fidèles partenaires et notemment l'Allemagne, ahurie par la dramatisation du dossier iranien, agacée par la récupération du traité, choquée par l'ingérence sur l'abandon du nucléaire, et blessée d'entendre Nicolas Sarkozy appeler Angela Merkel, "cette femme de l'est" ! Bourde sur bourde. En Afrique, celui d'un président qui dénonce avec brutalité ce continent comme "absent de l'histoire, empêtré dans l'éternel recommencement où jamais l'homme ne s'élance vers l'avenir" , pour ensuite s'afficher avec les chefs d'Etat gabonais ou libyen. Où est la cohérence, où est le message, où est la dignité ?

 Au fond, seul le rapprochement avec Washington donne à la diplomatie de Nicolas Sarkozy un semblant de cohérence. A l'heure où l'Amérique  remet en cause ses choix de politique étrangère, à l'heure où le rapport Baker prône une nouvelle approche fondée sur le dialogue plutôt que sur le rapport de force militaire, à l'heure où même nos amis britanniques marquent leurs distances, Nicolas Sarkozy fait le choix de l'atlantisme. C'est une décision lourde de conséquence et pourtant, là encore nulle explication, aucun débat au Parlement.

 Le Président de la République serait bien avisé de se ressaisir et de s'inspirer de cette sage recommandation du rapport  Védrine : amis, alliés mais pas alignés. C'est en ne cédant pas à la tentation des surenchères et de la politique spectacle que la France, dont la crédibilité est indispensable à la paix du monde, disposera d'une diplomatie forte et écoutée, avant qu'il ne soit trop tard .

 

Ségolène Royal

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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 18:36
Petite manifestation devant l'ambassade de Birmanie à Paris


PARIS, 27 sept 2007 (AFP) - Une centaine de personnes, parmi lesquelles Ségolène Royal et Jane Birkin, ont manifesté jeudi devant l'ambassade de Birmanie à Paris contre la répression des manifestations pacifiques par le régime militaire au pouvoir dans ce pays , a constaté une journaliste de l'AFP.
Les manifestants, réunis à l'appel d'Amnesty International, de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH), de la Ligue des droits de l'Homme (LDH), d'Info Birmanie et de Reporters sans frontières (RSF), arboraient des écharpes orange ou rouges, en hommage aux moines birmans.
Plusieurs personnalités ont participé à la manifestation dont l'écrivain Irène Frain, la chanteuse et comédienne Jane Birkin et Ségolène Royal, aux côtés du "Premier ministre" du gouvernement birman en exil, Sein Win, qui a appelé "toutes les entreprises à quitter la Birmanie".
"La France a exigé le gel des investissements économiques en Birmanie. C'est un premier geste, j'espère que (ce geste) sera efficace, j'espère qu'il y aura aussi des décisions collectives au niveau européen", a déclaré Mme Royal, estimant que "le gouvernement français mais aussi l'ensemble de l'Europe doivent faire pression sur la Chine".
ber/Mdf/ei
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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 18:25
Point de vue
Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy
LE MONDE | 26.09.07 | 15h03  *  Mis à jour le 26.09.07 | 15h03

Améliorer la réussite scolaire de tous les jeunes, il n'y a rien de plus urgent ! Vous semblez découvrir ce que nous n'avons cessé de dénoncer : après des années de progrès constants, de hausse du niveau de formation des jeunes, le système éducatif peine encore à remédier à l'échec scolaire de milliers de jeunes en difficulté.

 

Mais il est d'autant plus urgent de traiter cette crise qu'elle s'inscrit dans une société où grandissent les inégalités sociales et territoriales. Les difficultés dans l'école renvoient à des difficultés vécues au quotidien hors de l'école par des milliers d'enfants et de jeunes. Non, tous les enfants n'ont pas les mêmes chances au départ, tous les jeunes n'ont pas les conditions de vie, de santé, d'équilibre qui leur permettent, sans accompagnement, d'accéder aux apprentissages, de se projeter dans l'avenir.

Aider efficacement les jeunes les plus en difficulté, former les enseignants pour cela, combattre les inégalités sociales et le danger que représenterait l'instauration d'une école à deux vitesses, ouvrir un avenir positif pour tous les jeunes, rien de plus difficile, rien de plus compliqué sans doute, mais rien de plus indispensable pour les jeunes, pour nous, pour l'avenir du pays. C'est pourquoi l'Ecole doit réussir à se transformer.

C'est ce défi-là que doit relever le service public d'éducation, parce qu'il est le seul à pouvoir le faire, pour tous, et pas seulement pour les plus favorisés ou les "méritants". C'est une question d'avenir, c'est un enjeu de démocratie. "Egalité des chances" ou "ambition-réussite", ces grands mots, tout comme les polémiques stériles sur les méthodes d'enseignement, ne peuvent tenir lieu de politique de transformation démocratique de l'école.

Au contraire, supprimer des milliers de postes, réduire l'offre d'enseignement pour tous, libéraliser la carte scolaire pour laisser se développer des ghettos scolaires, jouer la concurrence entre établissements, annoncer un collège éclaté, favoriser l'école privée, c'est menacer gravement le service public. Comment avancer avec une politique guidée par la seule réduction des coûts ? Tristement historique, la suppression de 11 200 emplois dans l'éducation nationale (et peut-être plus dans les années à venir), s'ajoutant aux milliers déjà subies, annonce encore plus de précarité, de difficultés, pour tous, personnels, familles, élèves. C'est inacceptable.

L'école, les enfants et les jeunes méritent mieux. L'avenir des enfants d'aujourd'hui, leur formation de citoyen et leur insertion professionnelle ne peuvent pas se réduire à un problème de "rentabilité" du système, encore moins s'organiser en sélections successives avant le collège, les lycées ou l'université.

Leur avenir se joue dès la maternelle, il se joue dans des classes moins chargées, dans un collège pour tous, dans la mise en oeuvre de pédagogies et d'organisations prenant en compte chacun, permettant l'accès de tous aux savoirs, à la culture. Il se joue certes avec des études dirigées, mais aussi et surtout avec une meilleure cohésion de la communauté éducative, des enseignants formés, des personnels pour accompagner, aider à tous les niveaux enfants et adolescents.

Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre école publique en mettant au coeur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour cela d'autres choix, un autre budget, une autre politique.


Confédération étudiante, CRAP-Cahiers pédagogiques, FAEN, FCPE, FERC-CGT, FIDL, FSU, GFEN, ICEM-Pédagogie Freinet, Ligue de l'enseignement, SGEN-CFDT, UNEF, UNL, UNSA Education.

 


Article paru dans l'édition du 27.09.07
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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 18:15

François Hollande sur la voie Royal

Par Maud PIERRON
leJDD.fr

Mercredi François Hollande et François Bayrou se rencontreront pour tenter de trouver des points de convergences sur la réforme des institutions souhaitée par l'Elysée. Cette rencontre, première du genre entre les deux hommes, ne fait pas de vagues au sein du PS, loin des cries d'orfraies entendues lors du débat de l'entre-deux-tour Royal-Bayrou. Merci qui ? Merci Ségolène Royal.
Les deux François auront une entrevue mercredi à huis clos, à l'Assemblée, pour tenter de trouver une réplique commune aux intentions présidentielles sur la réforme des institutions. Il est loin le temps où François Hollande répliquait d'une boutade à l'appel de Ségolène Royal à François Bayrou, lors des dernières législatives: "Chacun peut appeler qui il veut. Nous sommes dans une démocratie". Là, le Premier secrétaire n'a pas boudé l'invitation centriste. Mais seules les institutions seront évoquées lors de ce rendez-vous, a précisé Hollande, puisqu'ils se rejoignent sur le diagnostic de la pratique du pouvoir de Nicolas Sarkozy, trop présent et trop puissant. "Sur le contenu c'est autre chose", juge-t-il.

De fait, la réforme des institutions ne pourra être entérinée qu'après approbation du Parlement et du Sénat, réunis en Congrès. Pour mettre à mal le projet élyséen, l'opposition doit réunir les deux cinquième des voix, soit 363 élus sur 908. Or, le PS, le PC, les Verts le PRG et les MRC ne disposent que de 358 élus. D'où l'appoint nécessaire du MoDem. Bayrou, même avec ses modestes troupes, pourrait faire pencher la balance. Il ne disait pas autres choses, d'ailleurs: "Il ne peut y avoir de réforme des institutions sans les voix du PS ou celles de mon courant politique". Bayrou, comme lors de la présidentielle se voit à nouveau en homme providentiel. Le PS a d'ores et déjà défini " six points essentiels", prévoyant entre autres, l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives - comme le souhaite Bayrou - ainsi que le droit de vote des étrangers aux scrutins locaux. Des points de vues que le MoDem pourrait rejoindre.

Les électeurs du MoDem ont pesé lors des dernières législatives

Que de chemin parcouru en quelques mois dans le dialogue PS-centre, entamé à l'initiative de Ségolène Royal, lors de la dernière présidentielle... Combien de caciques du PS étaient tombées à bras raccourci sur la candidate - toujours anonymement - lorsqu'elle a tendu la main à François Bayrou durant l'entre-deux tours de la présidentielle ? Seul le sénateur de l'Essonne, Jean-Luc Mélenchon la fustigeait publiquement: "C'est du temps perdu", disait-il, soulignant que Bayrou "c'est la droite" et que dialoguer avec lui revenait à "jouer avec le feu". Certes, l'appel de Royal était un calcul, puisqu'ayant fait le plein de voix à gauche, il lui fallait trouver des alliés ailleurs, pour espérer battre Nicolas Sarkozy. Mais dans la "Royal-démocratie", cette tentative apparaissait cohérente politiquement. En réitérant ses appels au MoDem et à ses électeurs lors des législatives, Ségolène Royal a contribué à faire tomber un tabou au PS. Un de plus, pour celle qui ne cesse - pour le meilleur ou pour le pire, c'est selon - de transgresser les codes socialistes.

Et puis les législatives sont passées par là. Dans de nombreuses circonscriptions promises à la droite, les électeurs du MoDem on fait basculer le scrutin à gauche. Une cinquantaine, avec l'appui de la polémique sur la TVA dite sociale, ce qui leur a permis d'avoir un groupe parlementaire au-delà de leurs espérances, avec 186 députés. Désormais au PS, certains ne considèrent plus les alliances qu'exclusivement à gauche, et ce à haute voix, tel François Rebsamen, le maire de Dijon, bras droit de Ségolène Royal.

Le PS lorgne vers le centre, du moins vers ses électeurs, et le dialogue est possible, pour déterminer "les convergences et les divergences", comme le dit Pierre Moscovici, qui a animé le débat "Y-a-t-il un centre ?", lors des dernières universités d'été de La Rochelle. Le député du Doubs, proche de DSK, se réjouissait alors de la tenue de ce débat, "inimaginable" quelques années auparavant. Sur France 2, il a affirmé mardi: "Je suis pour un dialogue critique avec le centre pour vérifier ce qui est convergences et divergences entre nous. Il faut tendre la main, mais pas pour faire des alliances". Pour le moment...
 


Législatives : le PS favorable à 10% de proportionnelle "correctrice"

PARIS, 25 sept 2007 (AFP) - François Hollande a indiqué mardi devant le Comité de réflexion sur les institutions présidé par Edouard Balladur que le Parti socialiste était favorable pour les élections législatives à une proportionnelle "correctrice" qui concernerait 10% des sièges de l'Assemblée nationale.
Ce mode de scrutin permettrait que l'Assemblée soit "plus représentative", avec une dose de proportionnelle "compatible avec la possibilité d'obtenir une majorité pour gouverner", a-t-il souligné devant le comité.
"Une proportionnelle stricte", sur 10% de l'Assemblée, "ne changerait pas grand chose a la représentation de l'Assemblée nationale", a-t-il estimé.
Le système de proportionnelle "correctrice", en vigueur notamment en Allemagne, compense les sous-représentations induites par le scrutin majoritaire. Selon M. Hollande, 10% de proportionnelle correctrice, favorisant les petits partis, équivaudrait à une représentation à la proportionnelle de la moitié de l'Assemblée.
Le président du Modem François Bayrou défend la même position, avec également 10% des 577 sièges à la proportionnelle correctrice.
Les deux chefs de partis -qui peuvent, unis, empêcher la majorité des 3/5èmes des parlementaires requise pour faire modifier la Constitution- doivent se rencontrer mercredi en fin d'après-midi à huis-clos à l'Assemblée, pour parler des institutions.
Un autre sujet devrait être abordé par François Hollande lors de cette rencontre : l'éventualité que le chef de l'Etat puisse s'exprimer devant le Parlement, comme le souhaite Nicolas Sarkozy.
M. Hollande a réitéré à cet égard mardi l'opposition des socialistes à cette idée. "Cette situation créerait des ambiguïtés", a-t-il estimé. "S'il vient et disparaît aussitôt, nous serions dans la soumission". S'il y a ensuite débat, ce serait "normal qu'il y ait vote", ce qui ferait, selon M. Hollande, basculer la Vème République dans un régime présidentiel.
"Si le président de la République a une communication à faire, son message peut être lu" au Parlement, et "s'il veut faire une communication au pays, il y a des moyens plus directs", a-t-il souligné.
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