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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 18:12
Sgen-CFDT Haute-Savoie

Bonjour,
Comme vous le savez les temps sont très durs et nous avons besoin de votre soutien.Nous vous invitons donc à signer les pétitions suivantes :
1. Pour la Défense des RASED (des maîtres E de Haute-Savoie sont actuellement sur des missions de remplacement  !!!)
http://cfdt-alpviv.org/spip.php?article912&id_mot=4
1. Pour appuyer le deuxième courrier que l'intersyndicale et l'APLV(association des professeurs de Langues vivantes) vont faire à X. Darcoset au directeur de la DGESCO
http://www.sgen-cfdt.org/actu/article1621.html
2. Lettre au Président de la République concernant le service minimum d'accueil
http://www.sgen-cfdt.org/actu/article1672.html

3. Non à la disparition des disciplines artistiques

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 09:32

PETITION pour le maintien d'une Direction de la Concurrence et des prix dans chaque département.

La pétition intersyndicale est en ligne depuis une semaine et a déjà
recueilli  2590 signatures.
Mais il faut persévérer et recueillir encore plus de ces signatures.
Par conséquent, n'hésitez pas. Signez et faites signer le maximum de collègues, parents, amis,...

SIGNEZ ET FAITES SIGNER

LA PETITION

http://www.consommateurendanger.org

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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 12:11
Ont voté pour : Amoudry J.P. , Carle et Hérisson sénateurs. Birraux et Francina, députés.

A voté contre : L.  Tardy

S'est abstenu : M. Saddier

N'a pas participé au vote en tant que président de l'assemblée nationale : B. Accoyer

A noter que 273 députés UMP (sur 316) ont voté pour ainsi que 16 Nouveau Centre (sur 22)
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 10:19

« LA CRISE ALIMENTAIRE MONDIALE EST LE RÉVÉLATEUR DE NOTRE AVEUGLEMENT»

TRIBUNE DE JEAN-LOUIS BIANCO 

Depuis quelques jours, ce qu'il est désormais convenu d'appeler la crise alimentaire mondiale fait la une des médias. Cette crise est d'abord la conséquence directe des augmentations spéculatives des matières premières. Sans réforme profonde, la prochaine sera plus grave encore et atteindra nos pays développés.

Un simple constat chiffré suffit à donner la mesure du drame : pour que le Programme Alimentaire Mondial (PAM) puisse nourrir 90 millions de personnes dans 85 pays comme c'était le cas il y a trois ans, il faudrait 500 millions de dollars supplémentaires par an. Pour nourrir les 100 millions supplémentaires touchés par la crise actuelle, il faudra environ 3,4 milliards de dollars de plus par an pendant au moins cinq ans. Faute de budget, le PAM a pourtant dû suspendre l'aide alimentaire de dizaines de millions de populations vulnérables. Si les États riches ont su voler au secours des banques victimes de leurs propres excès (les subprimes), pourquoi serait-il impossible de sauver un milliard d'êtres humains ?

L'évolution du prix du pétrole a fait des ravages pour les pays en voie de développement en augmentant considérablement le coût du transport des denrées alimentaires. En même temps les biocarburants entrent en compétition avec la sécurité alimentaire. En Indonésie des centaines de milliers d'hectares de cultures vivrières sont convertis en fermes d'huile de palme. Le même scénario se met en place au Cameroun, au Ghana et au Kenya.

La crise alimentaire, par sa nature et par son ampleur, dépasse de beaucoup une simple dimension agricole. Toute l'organisation de notre commerce mondial doit être modifiée, à travers de nouvelles négociations au sein de l'OMC. Nous partons de loin : durant les trente dernières années la mécanique du marché a entrepris de détruire la paysannerie mondiale, avec comme conséquence une perte catastrophique de savoir faire, l'exode rural qui aggrave les problèmes des villes et des importations massives de denrées alimentaires qu'il faut payer d'une manière ou d'une autre. Les OGM sont également à mettre en cause. Loin d'être une solution à la faim dans le monde, ils ont, par la privatisation des semences, accru le coût de production des petits producteurs sans parler des risques écologiques.

À laisser la loi du marché jouer sans garde-fou, nous avons construit un monde où seuls les plus puissants peuvent se donner les moyens de protéger leur autosuffisance alimentaire. La Chine, l'Inde et dans une mesure moindre l'Algérie ont protégé leur agriculture et subventionné les productions locales. Ils avaient le poids suffisant pour se faire entendre de la Banque Mondiale, du FMI, de l'OMC et leurs populations sont aujourd'hui moins affectées. Mais quelle capacité de résistance pour le Burkina-Faso, le Mali ou le Sénégal ? Les pays à faible autosuffisance alimentaire doivent pouvoir rétablir des protections douanières protégeant leurs fragiles économies agricoles.

Mais les pays donateurs ne pourront faire l'économie de repenser et d'augmenter de façon substantielle leur aide. Les engagements annoncés dans le cadre du processus de Monterrey (0,7% du PNB pour l'Aide Publique au Développement) doivent être au minimum tenus alors que l'aide de la France vient de chuter à 0,39 % du PNB.

Il faut bien voir que l'augmentation de la demande des marchés chinois et indien suffit à garantir pour les décennies à venir des marchés florissants à nos économies agricoles.

Lors de la crise des pyramides financières qui avaient dévasté l'économie indonésienne, le seul établissement qui avait survécu était une banque de micro-crédit. Cela est à méditer. Penser que les pays pauvres pourraient rebondir sans que soit enfin instaurée une règle du jeu commune serait pure folie.

Trouver une réponse à cette crise majeure contribuera, j'en suis certain, à construire un monde plus juste. Il s'agit d'un avenir d'où nos enfants et petits-enfants nous regardent. Nous pouvons être à leurs yeux ceux qui auront précipité le désastre pour de pauvres intérêts à court terme ou défendu la planète  pour le bien commun.

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 17:41

Un document indispensable pour alimenter l' analyse des besoins sociaux.

 LE cinquième rapport de l’Observatoire (2007-2008) intervient au terme de dix ans de fonctionnement. Il rend compte, comme le prévoit la loi relative à la lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, des évolutions de la pauvreté sur le long terme ainsi que sur la période récente. Il présente également une série d’analyses qui retracent le point de vue des trois collèges qui le composent : représentants des administrations économiques et sociales, personnalités qualifiées concourant ou ayant concouru à la lutte contre la pauvreté, universitaires et chercheurs. 

Au cours de ces derniers mois, l’Observatoire a poursuivi ses travaux sur la définition des indicateurs de pauvreté, en participant notamment à la réflexion menée au sein du Conseil national de l’information statistique (Cnis) sur une meilleure appréhension des inégalités. Il a également pris part aux travaux de différents groupes administratifs mis en place en vue d’améliorer les indicateurs de connaissance de la pauvreté. Dans ce cadre, l’Observatoire a souhaité enrichir sa réflexion grâce à une approche des phénomènes de pauvreté fondée sur des analyses dynamiques.

 

Pour ce faire, il s’est penché sur les trajectoires des personnes touchées par la pauvreté et l’exclusion au regard des trois grands thèmes que sont les minima sociaux, l’emploi et le logement. Dans un contexte d’adoption de la loi sur le droit au logement opposable, l’Observatoire s’est enfin attaché aux relations entre pauvreté et droit, notamment par la mise en place d’un séminaire qui a rassemblé des membres de l’Observatoire, des juristes, des chercheurs et des praticiens1. Les conclusions de ce travail permettront d’engager des travaux plus approfondis sur la base d’un appel d’offres.

 

Un second volume, intitulé Les Travaux, est destiné à rendre accessible à ceux qui le souhaitent l’ensemble des études effectuées pour l’Observatoire et qui ont contribué à nourrir le rapport. Ces études, dans leur intégralité, n’engagent que leurs auteurs2.

 

ONPES - Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale

Rapport de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (208 pages)

http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000261/0000.pdf

 

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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 10:00

 

COMMUNIQUE de Jean-Louis Bianco

Le 21 Avril 2008

 

 

Pour une régularisation des travailleurs réguliers

 

Il y a des milliers de travailleurs qui possèdent un contrat de travail régulier dans l'hôtellerie, la restauration ou les entreprises.

Ils  ont un logement et ils  payent leurs impôts.

Ils ont constitué des dossiers sérieux et demandent simplement de régulariser leur titre de séjour.

Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux parlent d'"immigration choisie", or ces travailleurs ont été choisis par leurs employeurs.

Le gouvernement ne doit pas renvoyer dans la clandestinité des milliers de personnes qui ont eu le courage de publiquement revendiquer leur place légitime dans la société française.

 

Jean-Louis Bianco

Député et Président du Conseil Général des Alpes de Haute Provence

Cela paraît tellement évident !

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 20:43

Propos du ministre de la fonction publique rapportés par

Charlie-Hebdo, tenus lors d'une réunion de la Fondation Concorde, proche de

la majorité actuelle, le mercredi 20 octobre au Café Restaurant Pépita à

Paris

 

 

"Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services à la nation. Ces gens-là sont inutiles, mais continuent de peser très lourdement. La pension d'un retraité, c'est presque 75% du coût d'un fonctionnaire présent. Il faudra résoudre ce problème."

"Le grand problème de l'État, c'est la rigidité de sa main-d'œuvre. Pour faire passer un fonctionnaire du premier au deuxième étage de la place Beauvau, il faut un an. Non pas à cause de l'escalier [rires dans la salle], mais des corps. Il y a 1400 corps. 900 corps vivants, 500 corps morts [rires], comme par exemple l'administration des télécoms. Je vais les remplacer par cinq filières professionnelles qui permettront la mobilité des ressources humaines : éducation, administration générale, économie et finances, sécurité sanitaire et sociale. Si on ne fait pas ça, la réforme de l'État est impossible. Parce que les corps abritent des emplois inutiles."

"A l'heure actuelle, nous sommes un peu méchants avec les fonctionnaires. Leur pouvoir d'achat a perdu 4,5% depuis 2000."

"Comme tous les hommes politiques de droite, j'étais impressionné par l'adversaire. Mais je pense que nous surestimions considérablement cette force de résistance. Ce qui compte en France, c'est la psychologie, débloquer tous ces verrous psychologiques."

"C'est sur l'Éducation nationale que doit peser l'effort principal de réduction des effectifs de la fonction publique. Sur le 1,2 million de fonctionnaires de l'Éducation nationale, 800 000 sont des enseignants. Licencier dans les back office de l'Éducation nationale, c'est facile, on sait comment faire, avec Éric Woerth [secrétaire d'État à la Réforme de l'État] : on prend un cabinet de conseil et on change les process de travail, on supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c'est

plus délicat. Il faudra faire un grand audit."

"Le problème que nous avons en France, c'est que les gens sont contents des services publics*. L'hôpital fonctionne bien, l'école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d'une crise majeure - c'est ce que fait très bien Michel Camdessus , mais sans paniquer les gens, car à ce moment-là, ils se recroquevillent comme des tortues."

EDIFIANT !

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 18:00

L'Assemblée nationale a adopté mercredi de justesse, en première lecture, le projet de loi sur les OGM, dont l'examen a entraîné une forte crise au sein du gouvernement et de la majorité.

Le projet de loi, déjà approuvé le 8 février par les sénateurs, a été adopté par 249 voix contre 228, soit 21 petites voix d'écart, lors d'un scrutin solennel demandé par les groupes PS et GDR (PCF-Verts). La majorité requise était de 238 voix.

Selon une source parlementaire, il s'agit de la plus courte majorité obtenue sur un texte de loi depuis l'arrivée au pouvoir de la droite en 2002.
A titre de comparaison, le projet de loi sur l'immigration, incluant le très controversé dispositif sur les tests ADN, avait été adopté en octobre dernier par 282 voix contre 235.

Une centaine de députés se sont abstenus ou n'ont pas pris part vote, une proportion très importante pour un scrutin solennel.

Qualifié "d'imparfait" par le gouvernement, le texte vise à clarifier les conditions de mise en culture de plantes transgéniques et de leur coexistence avec les productions conventionnelles, dans le respect d'une directive européenne de 2001 que la France aura longtemps tardé à transcrire en droit national.
Le vote du texte a été précédé mercredi par une grave crise gouvernementale, suscitée par des critiques formulées dans un entretien au Monde par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet , visant notamment son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo et le président du groupe UMP Jean-François Copé.

La secrétaire d'Etat, qui avait présenté ses "excuses", était interdite de banc mercredi par le Premier ministre François Fillon.

Le projet de loi, qui doit poursuivre sa navette au Sénat, compte parmi ses dispositions phare "la liberté de consommer et de produire "avec ou sans OGM", dans le respect des principes de précaution, de prévention, d'information, de participation et de responsabilité en vigueur.

Il fixe les règles en matière de "coexistence" des cultures et institue un "délit de fauchage" passible de 2 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende, la peine étant portée à 3 ans et 150.000 euros en cas de fauchage d'une parcelle destinée à la recherche.

Députés PS, PCF et Verts, soutenus parfois par quelques collègues de droite, se sont opposés en vain à ce texte, dont l'examen était suivi constamment par des membres du collectif anti-OGM, dont le leader altermondialiste José Bové, installés dans les tribunes du public.

Le vote des députés haut-savoyards : MM Birraux et Francina ont voté pour; MM Saddier et Tardy se sont abstenus; M. Accoyer n'a pas participé au vote.
Le vote des députés Nouveau Centre : 4 pour, 1 contre, 10 abstentions.
Au Sénat, MM Carle et Hérisson ont voté pour; M. Amoudry s'est abstenu.
Qu'en pensent les écolos qui ont rejoint le maire Nouveau Centre d'Annecy ?

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 15:36
Je n'en croyais pas mes yeux quand j'ai lu dans le Monde, puis dans le Canard Enchaîné l'annonce du licenciement de Christian Piquet, permanent à la LCR depuis 28 ans.
Comment la LCR et son si médiatique facteur, qui font toujours campagne et donnent des leçons à la gauche sur le thème "Interdisons les licenciements"  peuvent-ils recourir à cette pratique patronale ?
Ce n'est même pas pour des raisons économiques. Non c'est pour mettre fin à un désaccord politique.
Mais comme à la LCR, le camouflage est une seconde nature, il n'y a pas licenciement. Non, le minoritaire a simplement été "dépermanentiser" !!!  Il fallait le trouver !!!
Faites ce que je dis, pas ce que je fais.
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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 19:02
Excellent article sur le chiffrage ( à la décimale près !) des objectifs que le gouvernement fixe à la police, sur mediapart (cliquer sur le lien correspondant).

Il circule sur le net un texte complètement faux concernant les indemnités versées aux députés battus. Le site d'infos Rue 89 rétablit la vérité

Indemnités chômage des députés: méchante rumeur


Jld

La rumeur fait depuis quelques mois le tour des bistrots et d'Internet:

"Juste avant de quitter le perchoir de l'Assemblée nationale pour prendre la présidence du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré aurait discrètement multiplié par dix l'indemnité reçue par les députés qui ne sont pas réélus. Elle passerait de 6 mois à 60 mois. Une rémunération de 6952,91€, versée pendant cinq ans, soit une indemnité de "licenciement" totale de 417 174,6€!" (Lire le Canard Enchainé du 7 février ou le Midi Libre du 1er mars). S'agit-il d'un scandale étouffé par les médias vendus?

La réalité est plus compliquée:

1) Cette mesure ne vient pas d'être votée par le bureau de l'AN, elle l'a été en 2003.

2) Elle ne concerne pas les députés issus de la fonction publique (soit 40% des députés) ni les retraités. En 2002, seuls 11 députés ont bénéficié de l'indemnité de six mois.

3) L'indemnité nouvelle sera dégressive: même rémunération pendant 6 mois, puis 70% pendant 6 mois, puis 60% pendant les six mois suivants, puis 50%, puis une baisse de 5% par semestre.

4) Cette mesure n'est pas financée par les contribuables mais par les députés eux-mêmes: une cotisation de 0,5% prélevée sur leurs émoluments.

Bon, tout cela reste confortable, et la mise en place de ce système n'a pas été très transparente. Mais l'affaire est un peu moins scandaleuse quand même, non?


► Cette note a été publiée pour la première fois le 6 avril 2007. Nous la republions, car nous continuons à recevoir mails et questions sur le sujet.

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