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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 18:20
Notre ami Louis Besson, maire de Chambéry, a annoncé aujourd'hui mardi 28, sa démission de maire de Chambéry. Il reste conseiller municipal et président de Chambéry Métropole. Il cède la place de maire à Bernadette LACLAIS, 40 ans, première adjointe et vice-présidente du Conseil régional.
L. Besson a beaucoup fait pour Chambéry, pour la Savoie. Il a exercé des fonctions ministérielles avec beaucoup de ténacité. Les socialistes lui doivent beaucoup. C'est un exemple pour beaucoup d'entre nous.
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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 19:18

Fête de la Rose de Melle – samedi 25 août 2007

 

Discours de Ségolène Royal

 

Une nouvelle étape dans la façon de penser et d’agir

Merci pour ces retrouvailles, pour votre confiance, votre fidélité, votre engagement intact.

Certains se demandent pourquoi je prends la parole aujourd’hui à quelques jours de l’université d’été du parti socialiste. J’ai lu certains commentaires : lorsque que les socialistes se taisent, ils n’ont rien à dire, lorsqu’ils parlent, ils sont en compétition. Je vais vous faire une confidence : j’ai quelque chose à vous dire et je ne suis en compétition avec personne et ne recherche rien d’autre que d’assumer mes responsabilités dans le débat d’idées. De toute façon, c’est un travail collectif de longue haleine qui commence. Et, même, ce que je vais vous dire aujourd’hui est le fruit d’un travail collectif, c’est le début d’un processus au long cours.

Comme je m’y étais engagée et forte ce que j’ai compris durant cette campagne, je commence aujourd’hui, comme viennent de le faire tous les amis qui se sont exprimés, à mettre ce que j’ai appris au service de tous les socialistes, simplement et sérieusement et, au-delà, de l’action au service de la France. Je souhaite aussi faire monter les nouvelles générations, renouveler celles et ceux qui participent au débat.

Je ne vais pas vous faire un grand discours grandiloquent, un discours de campagne, mais vous présenter quelques idées fortes en complément de ce qui a été dit tout à l’heure. J’ai retrouvé ici une ambiance de travail propice à la réflexion.

Cette réflexion devra déboucher sur une rénovation profonde de nos méthodes et de certaines de nos idées dans la fidélité à nos valeurs.

Je me sens entièrement mobilisée et animée d’une volonté très solide et du bonheur qui nous rassemble. Contrairement à ce que je lis ici ou là, je n’ai aucun esprit de rancune, de revanche, aucune amertume,  y compris envers ceux dont la chaude affection littéraire m’entoure dans cette rentrée. Je ne suis animée que par une énergie positive, plus renforcée par les épreuves et les bonheurs vécus au cours de cette année écoulée.

Le renouveau, ce sera aussi une nouvelle manière pour nous les socialistes de travailler ensemble entre nous et une nouvelle manière de dialoguer avec les autres forces politiques parce que les besoins sont urgents et que les solutions ne peuvent pas attendre, que les Français sont impatients. Nous sommes aujourd’hui dans l’opposition mais ce qu’attendent de nous des millions de gens c’est que nous nous comportions comme si nous étions en responsabilité pour nous mettre, là où nous sommes, parti, parlement, syndicats, laboratoires, entreprises, associations, régions, départements communes, au service de la nécessaire transformation des structures économiques et sociales du pays en agissant pour que ces mutations indispensables et difficiles ne se fassent pas au profit de quelques-uns uns et aux dépends du plus grand nombre.

Nous devons avoir la même  attitude intellectuelle que celle d’un chercheur devant un problème nouveau : modestie mais obstination, esprit de curiosité et d’inventivité, rassemblement des intelligences, invention de nouvelles façons de faire,  de se parler et de réfléchir.

 

Quelques leçons de l’élection présidentielle

L’élection présidentielle nous a fourni des leçons précieuses. Je ne serai pas exhaustive ici, bien sûr, ce serait trop long.

Tout d’abord, quelle année riche d’expériences, de rencontres, d’espérances, avec ses joies et bien sûr ses peines, sa déception dans le résultat mais quelle année formatrice pour les prochaines batailles et nos prochaines victoires !

 

Qu’avons-nous fait ensemble ?

A la fin de ces campagnes présidentielle et législative, nous avons commencé à inventer le socialisme du 21ème  siècle, nous avons fait vivre à une échelle inédite et avec intensité, cette démocratie qui rend aux Français la parole et, avec elle, le pouvoir de proposer et de peser.

Nous avons redonné à nos concitoyens le goût de la chose publique et du débat politique, et notamment aux jeunes.

Nous n’avons abandonné à la droite aucun terrain, car il n’y a pas des sujets de gauche et des sujets de droite mais des problèmes que vivent les Français, notamment la baisse du pouvoir d’achat en cette rentrée. Par contre, il y a des manières de gauche et des manières de droite d’apporter des réponses à ces problèmes et aussi des dépassements et des convergences au-delà de l’affrontement bloc contre bloc.

Nous avons rencontré tant de gens dans tout le pays qui ont soif de progrès.

Tant de gens qui refusent l’assistanat mais veulent des solidarités vraies, efficaces, respectueuses de la dignité due à chacun.

 

Et pourtant, nous avons perdu.

Pourquoi ? Il y a, en effet, parmi d’autres raisons, deux chantiers essentiels que nous n’avons pas eu le temps de conduire à leur terme et pour lesquels il faut reprendre l’ouvrage :

-                      actualiser complètement nos réponses, nos propositions pour qu’elles soient en prise directe sur la société et les attentes d’aujourd’hui. Il nous faut voir le monde tel qu’il est et moi-même je l’avoue, j’ai parfois improvisé à cause du temps qui était compté.

Mais regarder les choses en face ne suffit pas : il nous faut aussi être inventifs, créatifs, ne  pas déplorer ce qui n’est plus : repérer et comprendre les prémisses d’autres possibles,

penser les menaces mais aussi les opportunités nouvelles du monde d’aujourd’hui, pour mieux protéger de ses risques et se saisir de ses chances.

-                      le temps nous a aussi manqué collectivement pour nous organiser en un grand parti moderne, portes et fenêtres largement ouvertes sur la société, efficace, tirant dans le même sens, mobilisant au mieux les réserves d’intelligence collective et d’engagement de ses militants et de ses sympathisants dont j’ai pris la mesure pendant cette campagne. Un grand parti moderne qui prenne pleinement appui sur cette force de propositions dont les milliers de contributions ont montré la richesse, de l’entreprise à l’école en passant par l’excellence écologique, le logement, les retraites et tous ces grands chantiers que nous allons prendre à bras le corps en partant d’une analyse sans œillères des choses telles qu’elles sont et des attentes fondamentales que partagent les Français quels qu’aient été leurs votes.

La bonne nouvelle = ce temps qui nous a manqué, nous allons le prendre.

Je vous en fais la promesse. Et nous achèverons le travail.  Collectivement. Fraternellement. Obstinément. Et surtout, tous ensemble.

Mais ce que nous avons été nombreux, dans les étapes, à voir c’est qu’il faut se méfier des faux débats qui déconcertent nos électeurs. Je prendrai deux exemples. Le marché et la place de l’individu dans notre société.

Est-on pour ou contre le marché ? Question singulière pour un parti qui ne professe plus depuis bien longtemps l’étatisation des moyens de production.

Le marché nous est aussi naturel que l’air que l’on respire ou que l’eau que l’on boit. Il s’agit là d’un jeu d’enfoncement de portes ouvertes. Mais l’eau peut être polluée et l’air vicié et c’est là que le débat politique trouve sa pertinence.

Nous inscrivons bien évidement notre action dans le cadre des économies de marché et s’il faut l’écrire, écrivons-le une fois pour toutes. Mais nous ne faisons pas confiance au marché pour assurer  la justice sociale et la cohésion démocratique des sociétés, et s’il faut le dire disons-le. Le marché se dirige spontanément vers là où il y a du pouvoir d’achat. Il n’est pas, contrairement à une gentille comptine des théoriciens libéraux, lucides sur les nouvelles demandes sociales, les souffrances, les carences. Il s’y engouffrera quand l’action politique et les évolutions de la société auront créé le mouvement et le mouvement, le besoin. Par exemple, l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tourisme ont connu hier un boom grâce aux lois sur les congés payés et la sécurité sociale. Cette même logique se vérifiera demain avec la sécurité environnementale. Le marché doit avoir sa place, toute sa place, rien que sa place. Les socialistes allemands ont une devise, le marché chaque fois que cela est possible, l’Etat chaque fois que cela est nécessaire. Nous, socialistes français, nous pouvons y ajouter la juste place des services publics.

Je suis convaincue qu’un Etat et des collectivités locales en symbiose avec la société sont la canne d’aveugle du marché. Ce qui veut dire des pouvoirs publics performants et une société agissante, participative, et par-dessus le marché une économie dynamique.

 

Seconde leçon et autre faux débat, l’individualisme.

Nous, socialistes, ne serions pas au clair quant à la place de  l’individu. Je suis assez sidérée que nous ayons peur de l’affirmation de l’individu qui est dans nos textes juridiques fondateurs celle de la personne humaine. Depuis l’Habeas corpus, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la convention européenne des droits de l’homme, la liberté de conscience et d’expression de chaque être humain, et je n’oublie pas les droits de la femme et de l’enfant, tout le progrès de la civilisation fut d’attribuer des droits nouveaux à chaque humain : le droit à un travail, à une famille à un logement, au savoir, à la santé. Le rôle éminent de l’individu a commencé là et soyons en fiers d’y avoir contribué.

Notre objectif est donc de favoriser le plein épanouissement de chacun et nous sommes de gauche précisément en ce que nous affirmons que chacun recèle des talents propres et que chaque être humain est singulier dans l’humanité plurielle.

La confusion réside ailleurs. Cette charge contre l’individualisme révèle notre difficulté à élaborer des formes nouvelles et adaptées de délibération collective.

Nos concitoyens sont informés et ils demandent encore plus d’information, ils cherchent les lieux de confrontation, comment prétendre le contraire après ce que nous avons vécu durant la campagne présidentielle ?

Le Parti Socialiste du 21ème siècle doit être à la fois un lieu de connaissance, un lieu de délibération, d’élaboration, enfin un outil de combat collectif. Il ne peut l’être que s’il vit en osmose avec les citoyens dont il est une des représentations.

Ses réunions doivent être ouvertes, les mouvements de société doivent lui être associés, les forums doivent nourrir ses propositions en amont, l’usage d’Internet doivent lui permettre d’être en contact quotidien avec ses millions d’électeurs.

Nos congrès doivent obéir à cette nouvelle logique. Plutôt que d’être le camp clos d’affrontements parfois obscurs, les positions des uns et des autres doivent avoir été validées par des débats qui leur donneront leur légitimité. Il faut que notre fonctionnement favorise les vrais débats et pas la prolifération des motions qui donnent souvent lieu à des règlements de compte inutilement brutaux suivis de synthèse parfaitement illisibles. Les Français se détournent de cette manière de faire de la politique. Ils sont au-delà et pas en deçà, Ne nous y trompons pas ce malentendu sera fatal au Ps s’il n’est pas levé, et vite.

 

Enfin, si nous sommes ensemble, c’est pour ne pas se désunir à la première contrariété d’ambitions. Notre nouveau fonctionnement devra être clair là dessus aussi.  Ceci signifie que la vie interne doit tenir compte des échéances institutionnelles. Le programme ne doit pas être un programme de tactique interne mais un programme pour convaincre et gagner et pour faire progresser notre pays en réhabilitant justice et efficacité.

 

Le Parti socialiste est un grand parti, mais c’est aussi aujourd’hui un parti qui doute. C’est fructueux, le doute, c’est se poser des questions sur ce que l’on est, sur ce que l’on pense. C’est un mouvement nécessaire, je dirai même salutaire : car j’y vois la marque de ceux qui savent se mettre en question pour avancer.

On nous dit que la gauche dans son ensemble est aujourd’hui affaiblie par une accusation à laquelle elle n’a pas répondu avec suffisamment de force.

La gauche est suspectée de faire du collectif la mesure de toute chose. Accusée de faire des situations individuelles le seul résultat d’inerties sociales, de reproductions.

 Suspectée de déresponsabiliser nos concitoyens, aussi, et de ne parler que de droits, quand il faudrait parler de devoirs et de contreparties.

Accusée d’oublier la flamme qui anime tous ceux qui, chaque matin, se rendent à leur travail pour nourrir leur famille et se bâtir une vie digne.

Nous ne devons pas seulement répondre à cette suspicion, mais reprendre l’offensive parce que c’est seule une bonne articulation de l’individuel et du collectif qui permettra d’affronter les mutations du monde et les légitimes aspirations à la réussite individuelle.

 

Etre socialiste, c’est penser en effet que le collectif vient en soutien de chaque foyer, de chaque personne insuffisamment armée pour affronter les difficultés de la vie.

 Etre socialiste, ce n’est donc pas nier le potentiel de l’individu mais comprendre que l’individu isolé est faible, que sa volonté, aussi forte soit-elle est parfois insuffisante.

 Etre socialiste, c’est faire en sorte que chacun bénéficie de garanties collectives pour retremper ses ambitions et se créer de nouvelles opportunités.

 Etre socialiste, finalement, c’est penser la complémentarité profonde qui existe entre l’individu et la société et refuser l’opposition caricaturale que certains en font.

 

Une sécurité sociale efficace, des services collectifs dans tous les territoires, une école et une formation dignes de ce nom, un accompagnement personnalisé vers l’emploi, c’est cela qui, pour nous à gauche, permet aux individus d’affirmer leurs choix et leur liberté, de s’affranchir d’un destin tracé d’avance.

 Aujourd’hui, c’est l’idéal socialiste qui est au service du progrès de chaque personne, de toutes les femmes et de tous les hommes de ce pays. Et c’est la droite, qui tout en mettant en avant la responsabilité et la liberté de chacun, dissimule son engagement au côté des réseaux, des rentiers, des gens de pouvoir et d’influence.

 

La complémentarité entre le collectif et l’individuel me permet de dire avec force qu’il n’y a pas de droits sans devoirs. Parce que chacun d’entre nous est comptable des moyens collectifs mis à sa disposition. Cet équilibre, la gauche a donné le sentiment qu’elle l’oubliait. Cela ne doit plus jamais arriver.

 

Je pense également que la notion de responsabilité est fondamentale. Et nous autres, socialistes, ne devons pas avoir peur de le dire car cette éthique de la responsabilité est ancrée au plus profond de notre patrimoine, chez Jean Jaurès comme chez Léon Blum.

 La responsabilité de chacun vient du fait que nous vivons dans une communauté de citoyens. Lorsque je suis soigné, d’autres contribuent aux soins que je reçois. Alors il est normal que je rende des comptes, il est normal que je ne dise pas simplement « c’est mon droit ».

 C’est cette conviction aussi qui nous conduit à souhaiter un Etat performant, capable de faire une juste utilisation des deniers publics. L’Etat ne peut pas se permettre de dilapider l’argent des impôts de manière inconsidérée ; l’Etat a le devoir à chaque instant d’évaluer son action.

 

Vous l’avez compris, équilibre des droits et des devoirs, éthique de la responsabilité, efficacité de l’action publique, autant de valeurs que la gauche et le Parti socialiste doivent à nouveau faire entendre, approfondir, et accompagner de propositions innovantes. Cette liste n’est pas exhaustive, car il y aurait plein d’autres sujets à évoquer à l’échelle nationale comme internationale. A commencer bien sûr par celle, majeure à mes yeux, de l’excellence écologique, que j’aborderai dans quelques jours, notamment à l’Université d’été de La Rochelle.

 

Et que dire aujourd’hui de la politique conduite dans le pays sans caricaturer le pouvoir. Je crois que la nouvelle politique à gauche doit reconnaître qu’il y a dans ce nouveau pouvoir une sincère volonté de réforme, un mouvement même frénétique, une réactivité du chef de l’Etat  et qu’aujourd’hui la majorité de nos concitoyens le reconnaissent.

Mais annoncer la réforme, ce n’est pas l’accomplir et c’est ce que là que la critique est légitime et que pour aider à faire avancer la France, nous devons dire ce qui ne va pas et proposer les réformes de bon sens, dans le parti, à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Et paradoxalement, face à ce mouvement perpétuel, ce qui menace la France aujourd’hui, en plus des injustices fiscales, du nouvel impôt en préparation, c’est l’immobilisme. De vieilles méthodes ressurgissent : empilement de lois, mis en place de commissions tous azimuts. La dernière en date, la commission Attali sur les freins à la croissance, fait suite à une commission Camdessus sur le même sujet de 2004 qui proposait au ministre des finances de l’époque Nicolas Sarkozy, 110 propositions pour lever les freins à la croissance. Ce n’est pas une bonne gouvernance. Notre pays prend du retard.

 

Prenons trois exemples : sur la justice on aggrave les peines sur les récidives. On froisse au passage quelques principes mais surtout on ne donne pas plus de moyens au juge pour suivre l’application des peines et surtout on n’a pas les moyens d’augmenter la place et les conditions de dignité humaine dans les prisons. Le nombre de personnels soignants est notoirement insuffisant en prison.

Nous en sommes au moins à six lois, peu ou pas évaluées. Et toutes vouées à l’échec par défaut de moyens.

Il est temps de rompre avec ce cycle infernal de lois sans moyens qui ne protègent pas les victimes et qui à la fin  décrédibilise et ignore tous les rapports déjà rendus sur ce sujet dont le dernier en acte, celui de la commission Robert, recommande des moyens humains nouveaux et surtout pas de lois nouvelles.

 

Autre exemple, un premier pas a été fait sur l’autonomie des universités qui est une bonne chose en soi. Seulement cette autonomie ne peut marcher qu’à deux conditions. Première condition c’est que les décisions des présidents d’universités ne soient pas discrétionnaires. Mais surtout, l’autonomie ne conduit à l’excellence que si elle en a des moyens. La loi est muette sur ce point. Le problème des 40% d’échec en premier cycle n’a pas été pris à bras le corps. On est au milieu du gué.

 

Autre exemple encore, au lieu de polémiquer sur la question du service minimum, il faudrait s’occuper des retards dans les transports qui constituent les principales nuisances pour le quotidien des usagers et des familles.

Au lieu de faire, allons, disons-le, une loi sans effet pour faire plaisir à son électorat, on aurait pu utilement s’inspirer de la RATP où les syndicats et la direction ont trouvé une forme tout à fait moderne et adapté d’anticipation des conflits.

Se trouve posée la question de la morale de l’action politique : ne plus faire croire par des annonces ou des lois que les problèmes sont réglés, car l’exaspération populaire pourrait venir plus vite que prévu.

 La croissance ne sera pas au rendez-vous sans les réformes indispensables qui permettraient de muscler notre appareil productif. Sans ces réformes, les facilités fiscales d’aujourd’hui seront lourdement compensées demain. Et les plus fragiles d’aujourd’hui seront plus exposés demain et les familles à revenu moyen seront ceux qui paieront la facture de la croissance non retrouvée.

 Nos inquiétudes sur la mauvaise utilisation des fonds publics sont attisées par la crise boursière et les mauvaises performances de croissance du mois dernier. D’ailleurs le gouvernement est en train d’étudier la création d’un nouvel impôt, qui n’était pas au programme la TVA sociale. Finalement ce paquet fiscal, qui est déjà incompris de nos partenaires européens, le sera encore moins demain des Français. Je demande, et c’est bien le minimum, que le gouvernement procède à une évaluation loyale et transparente devant les Français, du double impact de la crise financière et du paquet fiscal.

 Quel est le bilan aujourd’hui de la politique conduite ? On donne beaucoup à ceux qui ont beaucoup, un peu à ceux qui ont un peu et rien à ceux qui n’ont rien. Surtout, c'est une politique qui, pour l’instant, ne prépare pas la France et les Français à relever le défi de la croissance et de la mondialisation.


- Quelle est la réalité de notre situation économique?

Nous sommes lourdement endettés: plus de 20 000 par Français. Et en même temps nous devrions investir dans l'avenir, justement pour générer la croissance qui nous permettra entre autre de rétablir l'équilibre de nos comptes.

La France doit investir en priorité dans l'enseignement supérieur et la recherche. En dépit de nombreux atouts (un excellent système de formation primaire et secondaire, une sécurité sociale que le monde nous envie), la France est en

 effet mal préparée pour affronter les défis de l'économie de la connaissance et de la mondialisation. Un chiffre seulement résume tout: nous investissons chaque année moins de 1% du PIB dans l'enseignement supérieur, alors que les pays d'Europe du Nord et les Etats-Unis investissent près de trois points de PIB, soit trois fois plus!

 

Ensuite, la France doit investir dans les réformes structurelles : ouvrir les professions fermées, libéraliser le secteur de la distribution, établir un véritable « Small business act » pour les PME, mettre en place une véritable flexsécurité à la française avec un service de l'emploi efficace disposant des moyens nécessaires en matière de formation professionnelle: ces réformes sont coûteuses dans le court terme, on le sait, et pourtant indispensables pour générer une croissance forte et durable.

- Dans ces conditions, les responsables politiques doivent fixer des priorités, et expliquer aux Français qu'il n'est pas possible de tout faire en même temps. En tant que femme politique responsable, je veux dire qu'il n'est pas raisonnable de promettre aujourd'hui des baisses massives de prélèvements obligatoires. Tant qu’on n’a pas dit comment on allait régler le problème de la dette et surtout quand on sait que le gouvernement met à l’étude un nouvel impôt, la TVA sociale.

 

Surtout, on le sait, il faut affecter l'intégralité des ressources à ce qui relance la croissance en dynamisant tous les secteurs de l'économie. Croissance par l'investissement dans l'enseignement supérieur, la formation professionnelle, la recherche et l'innovation. Pour préparer les salariés et les nouvelles générations à relever les défis de la mondialisation, je veux que les salariés français soient les mieux formés et les plus productifs du monde. Et pour cela il faut tenir au pays un discours de vérité.

 

-                                  La croissance, comme le disent tous les économistes, les experts et les chefs d’entreprises, cela nécessite le pilotage sérieux de réformes sérieuses. Il faut préparer un véritable agenda des reformes, avec un calendrier précis des dépenses sur les différents secteurs. Il faut être très clair sur ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas financer à chaque étape. C'est cela qui redonnera à la France sa crédibilité économique auprès de ses partenaires européens, crédibilité qui nous fait cruellement défaut. C’est cela aussi respecter les Français.


- Or, le pouvoir actuel n’a t-il pas fait tout le contraire d'une politique sérieuse ? Il a distribué sans compter des cadeaux fiscaux pour des montants considérables: au total plus de 15 milliards d'euros en année pleine pour le paquet fiscal, soit l'équivalent d'une hausse de deux points de TVA sans avouer qu'en l'absence de croissance forte ces décisions vont conduire inexorablement à des dépenses injustes : de nouvelles franchises médicales, le projet de création d’une TVA dite sociale, un alourdissement de la dette, et l'impossibilité de financer des réformes de croissance véritables, celles que plusieurs de nos voisins européens ont entreprises. Un système dangereux est à l’œuvre pour notre économie. Surtout, les nouvelles dépenses de 15 milliards ne sont pas des investissements d’avenir. Croit-on vraiment préparer les Français à relever les défis de la mondialisation en dépensant des sommes importantes uniquement sur les heures supplémentaires ?

En revanche, et comme nous l’avions proposé, le renforcement du crédit d’impôt recherche annoncé hier va dans la bonne direction.

 

La politique étrangère soulève aujourd’hui beaucoup de questions.

 La France se distinguait par une certaine cohérence de sa diplomatie. Quel spectacle donne-t-elle depuis deux mois ? En Afrique celle d’un président qui donne au Sénégal des leçons de gouvernance à l’Afrique et qui ose tenir des propos humiliants « l’homme africain qui aurait manqué son rendez-vous avec l’histoire » et qui, le lendemain, s’affiche au Gabon avec un chef d’Etat, archétype d’une vieille histoire. Où est la cohérence, où est le message, où est la dignité ? 

 

Les Etats-Unis. Voilà un pays qui est touché par une crise d’identité, qui se cherche un rôle dans l’après guerre froide. L’Amérique est impliquée dans une remise en cause profonde de sa politique étrangère et nul ne peut ignorer le remarquable rapport James Baker, qui prône une nouvelle approche basée sur le dialogue  plutôt que sur  le rapport de force militaire. Le doute traverse le parti républicain lui-même et le peuple américain a validé cette nouvelle approche lors des élections au congrès et la présidence de Nancy Pelosi dont chacun se souvient des positions fermes et courageuses. A contre-courant de ce formidable mouvement, pourquoi le président de la République française s’est-il cru obligé de  rencontrer le seul Georges bush et ensuite de dépêcher son ministre des affaires Etrangères dans une visite en Irak, si peu préparée, qu’elle n’a été saluée que par George Bush et que la proposition de conférence a été sèchement refusée par le gouvernement irakien. Où est la cohérence, où est le message, où est la dignité ? 

Au même moment, nous constatons que Gordon Brown se démarque habilement et sans esbroufe de la politique néo-conservatrice de l’administration Bush.

Le monde attend autre chose de la France et je suis sûre que tôt ou tard les Français demanderont autre chose à leurs gouvernants. Cela m’amène naturellement à parler du renouveau de la gauche et de notre idéal socialiste.

Nous avons un travail politique passionnant à accomplir, parce que nous croyons à notre mission et que nous devons comprendre la France et le monde.

 

Le parti socialiste est à la fois un lieu de connaissance, de délibération, un laboratoire d’idées, enfin un outil de combats collectifs. Il le sera complètement s’il vit en osmose avec les citoyens dont il procède. Ses réunions doivent être ouvertes, les mouvements de société doivent être associés aux solutions qu’il élabore, les débats   doivent nourrir ses propositions en amont, l’usage d’internet doivent lui permettre d’être au contact quotidien avec des millions de citoyens, pour faire partager son travail et ses valeurs. La participation massive de jeunes citoyens à l’élection présidentielle ou d’électeurs qui s’en étaient détournés constitue une injonction à changer à laquelle nous ne pouvons plus dorénavant nous dérober. C’est par centaines de milliers que ces électeurs qui ont partagé notre espérance doivent nous rejoindre car nous avons besoin d’eux pour accomplir la transformation nécessaire.

 

A ceux qui y verraient une utopie, je rappellerai que des centaines de milliers d’adhérents, c’est le droit commun des grands partis socialistes et socio-démocrates en Europe. Un parti rénové devra le permettre. C’est le défi de la rénovation. Au-delà de toutes les qualités du parti socialiste où nous nous sentons bien, de ses militants et de ses cadres, de ses dirigeants, dont je veux ici une nouvelle fois souligner avec force, l’incroyable, l’exceptionnelle, la fabuleuse mobilisation pendant la campagne.

 Au-delà de toutes ces qualités, qu’est-ce qui ne peut plus durer au parti socialiste ?

-          les champs clos d’affrontements obscurs

-          des règlements de compte inutilement brutaux

-          une violence verbale incompatible avec l’idéal socialiste

-          parfois de la désinvolture alors que le vote des militants devrait être respecté par tous

-          des luttes de place et de courants qui étouffent le débat d’idées et qui assèchent les sections.

 

On pourrait continuer longtemps la liste de ce dont nous sommes collectivement responsables. Constatons le gâchis de talent qui n’est plus possible face à une alternance. Le renouveau du parti socialiste doit aussi conjuguer efficacité politique, éthique du débat et des comportements.

 Je n’hésite pas à le dire : il faut un parti réuni, amical et discipliné. Les phrases désobligeantes, outre leur vulgarité, font un mal terrible à l’œuvre collective. Changer de méthode, c’est ce qui fera aussi la crédibilité des propositions des socialistes car les Français sauront sur quoi ils peuvent compter.

 De la qualité de notre rénovation dépendra celle de notre inscription dans la vie politique nationale.

 

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 10:36
Cette fois, c'est confirmé officiellement. Le magazine du Conseil général 74 l'affiche (n° 111 page 32). Tous les conseillers généraux UDF de Haute-Savoie ont bien rallié Sarkozy en rejoignant le Nouveau Centre. Il y a dans ces ralliements un avant-goût de la bataille pour la présidence 2008 du Conseil général.
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Published by EXCOFFIER Jean - dans Actualité départementale
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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 18:16
PARKING DU CHATEAU 
Sauf incident de dernière minute, son ouverture est prévue pour le 3 septembre 2007.

PARKING DU FUTUR CENTRE DE CONGRES
Si le centre de congrès est une réalisation de l'agglomération, le parking est une réalisation municipale. La municipalité  - la question n'est pas venue en réunion du conseil municipal - souhaite 360 à 400 places sur 2 à 3 niveaux.  Nouveauté : une partie du parking devrait être accessible aux camionettes de livraison.
3 accès piétons, deux accès voitures et un accès camionettes.

SNR
Le chiffre d'affaire a progressé de 10 % et la stratégie est de diversifier la production vers le ferroviaire, l'éolien, les nouvelles énergies. C'est ce qui ressort d'une rencontre à la Préfecture avec le patron de NTN et le directeur général de SNR

LOGEMENTS INSTITUTEURS
Les instituteurs devenant professeurs des écoles perdent leur droit à un logement fourni par la commune. L'intégration devrait être terminée et il ne reste plus que quelques personnes concernées. La municipalité a décidé de céder à des organismes HLM les logements situés hors écoles.

JOURNEES EUROPENNES DU PATRIMOINE DES 15 ET 16 SEPTEMBRE 2007
A Annecy, 13 institutions et 16 associations participeront à ces journées pour 50 animations. Parmi les nouveautés : visites du centre hospitalier, dédicace à la FNAC, rétrospectives d'affiches à Bonlieu, visite de la basilique des Fins, expo "Le Livre d'or" des visiteurs célèbres dans le hall de la mairie. Même la préfecture sera ouverte aux visites le samedi matin !


GRIPPE AVIAIRE
La préfecture a fait passer ce risque de "négligeable" à "modéré". Cela concerne toutes les communes du bord du lac. Les oiseaux morts doivent être remis à l'Office national de la Chasse ou aux Sapeurs-pompiers popur analyse. Sur Annecy, les services municipaux effectuent cette surveillance. 
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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 11:41

PARIS (AFP) - Le gouvernement Fillon compte officiellement 537 conseillers dans les cabinets ministériels, dont 63 au service du Premier ministre, selon un chiffrage communiqué jeudi par Matignon alors qu'un rapport dénonce l'inflation des cabinets ministériels

"Après composition de ces cabinets, l'effectif s'établit à ce jour à un total de 537 membres, tous cabinets confondus", a-t-on précisé. Ce chiffre n'inclut pas les effectifs des conseillers à la présidence de la République.

Le gouvernement Fillon comptant 32 ministres, on dénombre donc près de 17 conseillers par portefeuille ministériel (contre un peu plus de 20 sous le gouvernement Villepin, avec 652 conseillers fin 2006 pour 32 ministres).

Selon la presse, M. Fillon avait fixé en mai à chacun de ses 15 ministres de plein exercice une limite de 20 conseillers, le plafond étant de 4 pour les secrétaires d'Etat. Une règle qui impliquerait moins de 400 conseillers au total.

Le cabinet de M. Fillon à Matignon compte à lui seul 63 membres (64 avec l'arrivée prochaine de l'avocat vedette Arno Klarsfeld), contre 56 pour son prédécesseur Dominique de Villepin.

Selon la liste des cabinets, consultable sur www.premier-ministre.gouv.fr, certains ministres dépassent leur "quota": Jean-Louis Borloo (Ecologie) avec 35 conseillers, Bernard Kouchner (Affaires étrangères) et Roselyne Bachelot (Santé) avec 22 conseillers chacun. D'autres atteignent tout juste le plafond des 20 conseillers ou en comptent nettement moins (5 pour Eric Woerth au Budget).

Le cabinet du secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, compte 10 membres. Les effectifs de certains cabinets ministériels n'ont toujours pas été publiés au Journal officiel, selon le site de Matignon.

Le communiqué de Matignon est publié le jour où Le Figaro révèle un audit du Conseil d'Etat et de l'Inspection générale des finances, qui met en avant une inflation du nombre de conseillers ministériels et dénonce le poids de la technocratie.

Selon ce rapport, consultable en ligne sur le site gouvernemental de la Performance publique, les effectifs ont augmenté de 148% dans les cabinets depuis 1958. Le gouvernement Barre comptait 200 conseillers (soit 5,3 par portefeuille ministériel). Le gouvernement Raffarin a lui culminé à 687 conseillers en 2005.

Cette inflation "ne signifie pas plus de politique mais plus de technique dans le traitement des dossiers" et, in fine, un "déficit de vision stratégique", insiste le rapport qui estime que "le travail de coordination connaît un emballement pathologique propre à la France".

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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 11:56
N. Sarkozy a annoncé aux chefs de partis reçus mardi 17 juillet qu'il comptait convoquer le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) en congrès en janvier 2008 pour approuver la révision constitutionnelle et le traité simplifié européen.
Cette date ne doit rien au hasard. Elle se situe en pleine préparation des élections municipales et cantonales. Sarkozy compte semer la désunion dans les rangs de la gauche (extrême-gauche, PCF, une partie du PS... sont opposés à tout traité européen et rien ne dit que la révision constitutionnelle fera l'unanimité à gauche, loin de là !). Tout cela pour tenter de compenser l'effet des réformes impopulaires sur l'électorat.
A la gauche de ne pas tomber dans le piège !

M. TARDY, député UMP de la 2ème circonscription, habite Poisy et le siège de son entreprise est à Annecy-le-Vieux, deux communes qui ne sont pas dans la circonscription. Il vient d'ouvrir sa permanence de député à ... Annecy-le-Vieux. La rupture, sans doute. En tout cas c'est le premier député qui n'a pas sa permanence dans sa circonscription !
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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 11:55

BILAN 2006 DE L’AGGLOMERATION ANNECIENNE

 

CENTRE INTERCOMMUNAL D’ACTION SOCIALE

 

Le CIAS a pour rôle de mettre à la disposition des habitants de la C2A les différents services pour les personnes âgées : aide et accompagnement à domicile, hébergement en établissements adaptés, prévention avec les bilans de santé. Le CIAS gère le service d’aide et d’accompagnement à domicile, l’équipement et la gestion des établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) dépendantes (EHPAD). La construction des EHPAD dépend directement de la C2A.

 

INVESTISSEMENTS

-         Mise en route de la  blanchisserie de la Prairie

-         Début des travaux de construction de l’EHPAD d’Argonay

-         Ouverture de l’EHPAD de Poisy

-         Dépôt du dossier d’extension de l’EHPAD de la Prairie

-         Dépôt du permis de construire de l’EHPAD de Meythet

 

 

HEBERGEMENTS POUR PERSONNES AGEES

Le CIAS gère 7 établissements, un accueil de jour et des foyers soleil :

-         2 foyers logements accueillent des personnes valides en studios : Les Pervenches (64 studios, prix de journée 17,95 €) à Cran-Gevrier et La Cour (51 studios, 21,15 €/j) à Annecy-le-Vieux.

-         1 foyer logement médicalisé accueillant valides et semi-valides : La Résidence heureuse à Annecy (64 studios dont 16 médicalisés, 27,07 €/j)

-         4 EHPAD : La Prairie (72 lits + 8 lits accueil temporaire, 47,33 €/j), Les Airelles (60 lits dont 19 en unité spécialisée, 53,96 €/j), la Villa Romaine (44 lits, 40,62 €/j) à Annecy et Les Vergers (41 lits dont 10 en unité spécialisé, 47,14 €/j) à Annecy-le-Vieux.

-         Un accueil de jour au sein de la résidence Les Vergers à Annecy-le-Vieux : accueil à la journée pour personnes désorientées ou atteintes de la maladie d’Alzheimer. 52 personnes accueillies correspondant à 2 160 journées.

-         Les foyers soleil à Annecy Av des Romains (12 studios) et Rue L. Armand (39 studios) pour personnes âgées autonomes.

En 2006, 167 personnes sont entrées en établissement sur 490 demandes d’entrées. La liste d’attente atteint 903 dossiers au 31/12/06.

 

AIDE ET ACCOMPAGNEMENT A DOMICILE

1 352 personnes ont bénéficié d’une aide ou d’un accompagnement à domicile :

-         804 personnes pour l’aide à domicile (entretien, courses, repas, déplacement, toilette…) pour 92 697 heures sur les communes d’Annecy et d’Annecy-le-Vieux. Les autres communes sont couvertes par des associations.

-         423 personnes pour l’accompagnement (démarches administratives, renouvellement de la prestation d’aide à domicile, accompagnement des résidents des foyers soleil…)

-         148 dossiers de télé-alarme ont été effectués.

-         Entretien du linge : 22 bénéficiaires.

-         Ergothérapie : 134 personnes suivies à domicile et 131 en établissement

-         Portage des repas : 837 bénéficiaires  et 134 524 repas servis (+ 6,8 %)

 

Le budget de fonctionnement du CIAS se monte à 18 484 293 € avec une subvention de la C2A de 3 180 000 €.

 

 

Résumé des 19 pages du bilan présenté en conseil d’agglo le 28 juin 2007. L’intégralité sera consultable sur le site (www.agglo-annecy.fr) … dans quelques mois !

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 17:15

BILAN 2006 DE L’AGGLOMERATION ANNECIENNE

 

SERVICE DE L’EAU

 

 

Le service entretient 638 861 mètres linéaires de conduites, 21 598 branchements, 1795 poteaux d’incendie et 359 bornes de puisage.

En 2006, le service a réalisé 235 nouveaux branchements et remplacé 41 branchements en plomb (il en reste 71).

La production d’eau a atteint 13 752 610 m3 pour une consommation facturée de 9 617 655 m3.

 

La modernisation du système de production d’eau potable  nécessite la construction de 2 cuves aux Espagnoux, d’une nouvelle station de pompage à La Puya et d’une nouvelle usine d’ultrafiltration. Ces travaux ont démarré en septembre 2006.

 

La qualité de l’eau

5 019 prélèvements, 3 207 analyses bactériologiques, 59 opérations de désinfection de colonnes montantes d’immeubles neufs et 34 procédures de désinfection de réseaux neufs…. et 58 plaintes (eau trouble, mauvais goût, manque de pression…)

 

Le prix de l’eau (par m3 au compteur)

 

 

                                                           C2A 2006                   prix moyen 2005 régional

 

Consommation eau (C2A)                      0,84                                     1,32 

Redevance de prélèvement

(Agence de l’eau)                                   0,05                                     0,06 

Redevance de pollution

(Agence de l’eau)                                   0,31                                     0,31 

Redevance d’assainissement

(SILA présidé par Hérisson)                  1,25                                      0,96 

TVA                                                     0,07                                      0,14 

 

            Montant total facturé                2,52                                    2,79 

 

 

Résumé des 8 pages du bilan présenté en juin 2007 au conseil d’agglo. L’intégralité sera consultable sur le site (www.agglo-annecy.fr) d’ici quelques mois.

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 16:54

BILAN 2006 DE L’AGGLOMERATION ANNECIENNE

 

SECTEUR GESTION DES DECHETS

 

 

LES COMPETENCES

La C2A organise la collecte des ordures ménagères, des déchets encombrants et la collecte sélective des matériaux recyclable. Elle gère également 5 déchetteries.

 

TONNAGE DES DECHETS

COLLECTE                                                     2002                                       2006

Ordures ménagères incinérées                         53 338                                    43 932

Refus de tri incinérés                                            245 (2003)                              614

Verre                                                                2 971                                      4 701

Papier                                                                  781                                      1 102

Emballages                                                             91 (2003)                              213

Multimatériaux                                                   2 598 (2003)                           5 117

Encombrants (porte à porte)                              2 645                                      1 172

                                              

Total                59 735                                    56 851

 

DECHETTERIE

Encombrants incinérables                                     841                                      1 487

         «          non incinérables                            1 974                                      2 609

Déchets verts                                                    6 236                                      7 135

Gravats                                                             2 924                                      3 882

Bois                                                                  1 637                                      2 657

Carton                                                              1 328                                      1 267

Ferraille                                                            1 444                                      1 701

DMS (déchets spéciaux)                                        24                                           99

 

                                               Total                16 408                                    20 837

 

                                               Total général    76 143                                    77 688

 

Par habitant et par an, l’apport est de 330 kg d’ordures ménagères, 10 kg d’encombrants, 156 kg déposés en déchetterie, 35 kg déposés en conteneur à verre et 114 kg de papier.

 

RECYCLAGE

                       

                                                           taux 2002                    taux 2006                               

 Ordures ménagères :                               6,3 %                         19,6 %

 

Déchetterie :                                          64,9 %                         61,2 %

 

                        Sur le total                    18,9 %                         30,8 %

 

COLLECTE SELECTIVE

L’agglo a installé 15 874 bacs jaunes sur Annecy, Annecy-le-Vieux, Cran-Gevrier, Meythet et Seynod, bacs collectés le mercredi avec 17 tournées.

Sur l’ensemble des 13 communes, l’agglo  dispose de 404 conteneurs à verre, 112 conteneurs à papier, et 96 conteneurs à emballages. 

 

Résumé des 9 pages du bilan présenté en conseil d’agglo en juin 2007. L’intégralité sera consultable sur le site (www.agglo-annecy.fr) dans quelques mois.

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 16:16

BILAN 2006 DE L’AGGLOMERATION ANNECIENNE

 

SECTEUR DES SPORTS

 

 

GYMNASES

2006 a vu la fin de la rénovation du gymnase du collège Le Semnoz à Seynod et le lancement de la construction de celui de Poisy.

 

FREQUENTATION DES EQUIPEMENTS SPORTIFS

 

                                   Piscines                                   Patinoire          CMS (1)          Gymnases

                        Ile bleue    Marquisats  Jean Régis   J. Régis

PUBLIC          249 319         84 426        82 201       33 545

SCOLAIRES    51 047           3 091        40 224        23 351                                    496 500

CLUBS             14 332           7 738        16 416        25 861             1 592                93 363

Animations Annecy                                   22 635          2 841

Anim. C2A       16 155           4 874          9 881              273

Divers                                                        9 578           1 272

Spectateurs                                                                  10 052

 

Au total 1 300 567 entrées.

 

(1)   Centre médico-sportif

 

Résumé des 5 pages du bilan présenté au conseil d’agglo de juin 2006. L’intégralité sera consultable sur le site (www.agglo-annecy.fr) dans quelques mois.

 

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