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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 17:45
Par Martin Ouellet AP - Mardi 18 septembre, 01h56

QUEBEC - Cette fois, pas de déclaration incendiaire en faveur de la souveraineté. Ségolène Royal juge au contraire que "les choses ont évolué" au Québec depuis que le Parlement fédéral a reconnu la nation québécoise.

La candidate socialiste française défaite à l'élection présidentielle du printemps dernier a entrepris lundi un périple de quatre jours au Québec, avec la ferme intention de ne soulever aucune polémique sur la question nationale. Accompagnée de René DOSIERE, député.
Egalement dans la délégation : Jacques BARBIER, président du Pôle Régional des éco-industries, directeur  général de VALAGRO, Bertrand LAUNAY, directeur général de la société Jouffray-Drillaud, Jean-Noël SIMONNEAU, chef d'entreprise, Président de la société CILC SA, Gérard ABONNEAU, Directeur de la Chambre régionale de l'économie sociale et solidaire de Poitou-Charentes, Dominique BESNEHARD, agent d'artistes, conseiller pour la culture


Au terme d'une courte rencontre de courtoisie avec le maire suppléant de la ville de Québec, Jacques Jolie-Coeur, la présidente de la région de Poitou-Charentes a refusé d'exprimer à nouveau publiquement sa sympathie pour le mouvement souverainiste québécois.

"Je savais bien que vous alliez me poser cette question, mais je vais vous décevoir. Je ne veux pas alimenter cette polémique", a-t-elle déclaré aux journalistes québécois et français qui l'attendaient dans la salle du conseil municipal.

Comme elle l'a fait la veille, l'ancienne représentante de la gauche a dit assumer entièrement les propos qu'elle a tenus en France le 22 janvier dernier à la suite d'un entretien avec l'ancien chef du Parti québécois (PQ) André Boisclair.

Au sujet de ses affinités avec l'option souverainiste, elle avait alors déclaré: "elles sont conformes aux valeurs qui nous sont communes, c'est-à-dire la souveraineté et la liberté du Québec. Je pense que le rayonnement du Québec et la place qu'il occupe dans le coeur des Français va dans ce sens".

Huit mois plus tard, Mme Royal soutient que la formule qu'elle a employée "a été déformée" par ses adversaires politiques, alors que la campagne présidentielle battait son plein.

"Vous savez très bien que nous étions en période électorale et que les propos ont été déformés, instrumentalisés, ont servi de polémique et c'est pourquoi je n'ai pas l'intention d'y revenir", a-t-elle insisté.

Par la suite, après une rencontre avec le Premier ministre Jean Charest à son bureau de Québec, l'ancienne aspirante à la présidence de la République a fait comprendre qu'elle ne désirait plus s'engager sur le terrain miné de la question nationale.

Ce dossier, a-t-elle dit, n'a même "pas été abordé" lors de son tête-à-tête avec le Premier ministre et cela, "parce qu'il y a une diversité d'opinions au Québec qui ont la légitimité d'exister en tant que telles".

"En plus aujourd'hui, les choses ont évolué, il y a une motion qui a été votée sur le Québec reconnu en tant que nation", a ajouté l'ancienne candidate socialiste. Pourtant, la motion reconnaissant la nation québécoise avait été adoptée depuis presque deux mois aux Communes -novembre 2006- lorsque Mme Royal a exprimé sa position sur la souveraineté du Québec.

Présidente de la région de Poitou-Charentes, d'où sont originaires de nombreux Québécois, Mme Royal est en visite au Québec pour préparer le 400e anniversaire de la capitale en 2008. La première ville du Québec a été fondée par le Français Samuel de Champlain, né à Brouage en Charente-Maritime.

Ségolène Royal dit aussi venir s'inspirer sur place de la "réussite économique" du Québec et du Canada et des actions mises de l'avant par le gouvernement québécois en matière de protection de l'environnement.

A cet égard, Mme Royal a déploré qu'Ottawa "n'ait pas ratifié le protocole de Kyoto", une affirmation inexacte puisque la convention a été signée par l'ancien gouvernement libéral fédéral, même si l'actuel gouvernement conservateur à Ottawa se montre peu enclin à la mettre en oeuvre. AP

ar/cpf


AFP -
QUEBEC (AFP) - ."Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font", a répliqué lundi Ségolène Royal à ses détracteurs du Parti socialiste, dont Lionel Jospin qui a mis en doute les "capacités politiques" de l'ex-candidate à la présidence, dénonçant en même temps le "sexisme" dont elle se dit victime.

"Au fond ce qui me vient à l'esprit, c'est peut-être cette parole de la Bible +pardonnez-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font+. Donc, je pardonne à tous ceux qui m'agressent parce que d'abord je pense qu'ils me font moins de mal à moi qu'aux socialistes, qu'à toute la gauche", a déclaré Mme Royal.

L'ex-candidate socialiste entamait lundi une visite de quatre jours au Québec, son premier grand déplacement à l'étranger depuis sa défaite à l'élection présidentielle. Mais elle a été rejointe par la polémique en France née de la parution dans le quotidien Libération d'extraits d'un livre à paraître du candidat socialiste à la présidentielle de 2002, Lionel Jospin, dans lequel il la critique vivement.

Lionel Jospin estime que Ségolène Royal n'a pas "les qualités humaines" ni "les capacités politiques" pour diriger le Parti socialiste et a invité la formation politique à ne pas répéter en 2012 la même "illusion" que cette année.

"Je crois aussi malheureusement qu'il y a, et peut-être est-ce aussi inconscient, dans toutes ces attaques, du sexisme et à le voir à ce point aussi fort, j'en suis moi-même surprise, je pense qu'il s'apparente au racisme", a lancé Mme Royal. "J'ai l'impression en lisant tous ces ouvrages que si j'étais Jeanne d'Arc, j'aurais déjà été brûlée vive", a-t-elle ironisé, tout en s'interrogeant sur cette "haine" et cette "violence" dirigée contre elle.

L'ex-candidate socialiste a souligné sa détermination à poursuivre son combat politique. "Je suis là, je suis bien là, et j'ai bien l'intention de continuer", a-t-elle répété lors d'un point de presse dans la capitale québécoise. Dans l'après-midi, elle a dénoncé ce qu'elle a qualifié d'"alignement" du président français Nicolas Sarkozy sur son homologue américain George W. Bush, y voyant "un danger non négligeable pour la sécurité en France".

Elle aussi jugé que des déclarations du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner "méritaient quand même un certain éclaircissement". Ce dernier a estimé que le monde devait se préparer à la possibilité d'une guerre avec l'Iran si ce pays persistait dans son refus de suspendre son programme nucléaire controversé.

La présidente de la région Poitou-Charentes s'est entretenue lundi avec le Premier ministre du Québec, Jean Charest, ainsi qu'avec le chef de l'opposition Mario Dumont (ADQ, droite). Elle devait rencontrer mardi Pauline Marois, nouveau chef du Parti Québécois (PQ, indépendantiste).

Mme Royal a déclaré être venue au Québec dans le cadre de la préparation du 400e anniversaire en 2008 de la ville de Québec, fondée par le géographe et explorateur Samuel de Champlain, originaire de Brouage, en Charente-maritime (sud-ouest de la France), mais aussi pour observer le Canada et le Québec qui sont dans certains domaines en "avance" sur la France. Elle devait signer mardi des accords sur "les écos-industries" et visiter un institut psychiatrique spécialisé dans le traitement des délinquants sexuels récidivistes. 


J'étais au Québéc lors de la venue de S. Royal. Je peux témoigner que les Français du Québec - qui ont largement voté pour elle aux Présidentielles - la soutiennent toujours. La salle prévue pour cette rencontre s'est avérée bien trop petite.                                                                      J. Excoffier
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 21:10

Le Conseil de l'agglomération s'est réuni ce jeudi 13 septembre pour renouveler ses instances après la démission de B. Bosson.
Sans surprise, deux candidats se sont présentés : Jean Luc RIGAUT, maire d'Annecy et Michel DELATTRE, maire de Quintal. Les deux candidats se sont exprimés. Ensuite Jean Boutry , maire de Cran-Gevrier a donné la position des socialistes, favorable à J.L. Rigaut, les communistes ont indiqué qu'ils s'abstiendraient et les Verts qu'ils voteraient pour JL Rigaut.

Résultat: inscrits 101, votants 100, 4 blancs, Exprimés 96   JL RIGAUT 57  M. Delattre 39    (M. Delattre avait annoncé  49 voix:  j'ai fait remarquer que ce n'était pas possible).

Victoire confortable de JL Rigaut grace au soutien de la gauche.

Une seule candidature pour le poste de 1er vice-président : Michel Delattre, sollicité par B. Accoyer qui a expliqué que ses nouvelles responsabilités ne lui permettaient plus de tenir ce poste.
La gauche demande une suspension de séance et décide de s'abstenir.

Résultat : Inscrits 101, votants 100, blancs 27  M. Delattre 64
A noter que S. Hazard (UMP Annecy le Vieux) a obtenu 7 voix, Mme Camusso et Mme Gillet de Thorey 1

Les 18 vice-présidents ont été reconduits avec un nouveau pour Annecy (en remplacement de JL Rigaut) : Pascal Mouille.
Vote global pour les 18. B. Accoyer obtient le plus faible score avec 92/100

Serge Lesimple (Annecy) remplacera B. Bosson au conseil d'administration de l'hôpital.

A l'issue du vote, les socialistes ont diffusé le communiqué suivant

Le nouveau président de l'agglomération élu avec l'apport des voix de gauche
Jean Luc RIGAUT a un devoir de résultats

Les socialistes, qui ont voté pour Jean Luc Rigaut, saluent son élection à la présidence de la communauté d'agglomération d'Annecy.

Cette élection, gagnée avec l'apport des voix de gauche, marque la volonté d'une majorité des élus de l'agglomération de poursuivre les politiques prioritaires du projet de mandat, que les socialistes ont approuvé en 2003, notamment le logement social, les transports en commun et les actions en faveur du développement économique et de l'emploi.

Jean Luc Rigaut a désormais un devoir de résultats sur ces priorités.

Nous attendons du nouveau président qu'il donne des impulsions fortes pour tenir les objectifs du projet d'agglomération, concernant :
- Le nombre de logements sociaux
- Le développement des liaisons bus et des parcs relais
- L'avancée des projets économiques : secteurs d'excellence, centre de congrès, actions pour l'emploi.

Nous attendons aussi qu'il renforce la démocratie et la participation de tous les élus au projet. Les socialistes sont en effet attachés au dialogue constructif qui a pu, ces dernières années, faire travailler ensemble à la mise en oeuvre des politiques d'agglomération, la ville centre et les petites communes d'une part, et des élus de sensibilités différentes d'autre part.
Ce dialogue doit continuer, dans la clarté des objectifs poursuivis.

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:39
Cette rentrée scolaire dans les établissements publics annéciens se caractérise par une augmentation de 120 élèves ( + 4 %) dont 70 en maternelle. Tous les établissements sont touchés, sauf Novel et le Parmelan.
Une seule ouverture de classe (Vaugelas maternelle) et des effectifs moyens de 28 élèves en maternelle.
Trosi fermetures confirmées en élémentaire : Teppes, Quai J. Philppe et Parmelan.
Globalement 3430 élèves, le chiffre le plus élevé depuis 9 ans.
Une nouveauté : la direction unique maternelle-élémentaire aux Fins.
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 14:02
La loi sur le droit au logement opposable risque d'être vidée de sa substance par son décret d'application
LE MONDE | 10.09.07 | 09h47


Six mois après sa promulgation, la loi sur le droit au logement opposable (DALO) du 5 mars risque d'être vidée de sa substance si certaines mesures, contenues dans un projet de décret, entrent en vigueur. C'est en tout cas l'opinion de plusieurs personnalités, issues du monde associatif ou appartenant au Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, qui siègent au Comité de suivi de la mise en OEuvre du DALO.

Cette instance s'est réunie, le 5 septembre, pour examiner une version - non définitive - d'un décret d'application. Préparé par les services de la ministre du logement et de la ville, Christine Boutin, ce texte, riche d'une quinzaine d'articles, précise notamment la composition, les prérogatives et le fonctionnement des commissions de médiation qui doivent être mises en place dans chaque département d'ici à la fin de l'année.

A partir de 2008, elles auront pour mission de désigner les personnes à loger ou à héberger en urgence. Chaque dossier sera apprécié "au regard des circonstances locales", selon la formule retenue dans le projet de décret - c'est-à-dire en fonction de l'offre locative existante et des capacités d'accueil des structures d'hébergement.

Un tel critère contredit l'essence même de la loi, aux yeux de certains membres du Comité de suivi, car il permet de gérer les demandes dans la limite des stocks disponibles. L'opposabilité du droit au logement doit, au contraire, conduire les pouvoirs publics à adapter l'offre au niveau des besoins, estiment-ils.

"Si la mise en application du dispositif est modulée en fonction de l'état du marché locatif, la loi risque de ne pas jouer le rôle de levier que l'on attendait d'elle", résume Christophe Robert, de la Fondation Abbé-Pierre, qui a participé aux travaux du Comité de suivi.
 
AUCUNE INCIDENCE

Autre sujet d'inquiétude : le projet de décret mentionne quatre publics éligibles alors que la loi en cite six. Les personnes dépourvues de logement et celles qui vivent "dans des locaux impropres à l'habitation ou présentant un caractère insalubre ou dangereux" ne figurent pas dans le texte élaboré par les services de Mme Boutin.

Lors de la réunion du 5 septembre, le directeur général de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction, Alain Lecomte, a fait valoir que la loi l'emportait et que l'absence de ces deux catégories dans le projet de décret n'avait aucune incidence. Mais l'argument n'a pas convaincu tout le monde.

Dans l'entourage de Mme Boutin, on souligne que le texte n'est pas définitivement arrêté et qu'une deuxième séance de consultation se tiendra avant la fin du mois de septembre. En attendant, plusieurs membres du Comité de suivi indiquent qu'ils donneront un avis défavorable au décret si celui-ci est maintenu en l'état.


Bertrand Bissuel
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 15:37
Le Conseil de l'agglomération annécienne se réunit en séance publique le jeudi 13 septembre à 18 h à l'Espace Périaz à Seynod.

Ordre du jour :
- approbation du PV de la réunion précédente
- élection du président, du premier vice-président et des 18 autres vice-présidents
- modification éventuelle de la composition des commissions
- désignation d'un représentant de la C2A au conseil d'administration de l'hôpital (après la démission de B. Bosson)
- indemnités de fonction des élus
- délégations de pouvoir au Bureau et au Président


Le conseil de la CDA va accueillir les 3 nouveaux annéciens: MMes Gueguen et Marchand (UMP) et M. Mugnier (UMP). Selon le règlement, Annecy a droit à
 4 vice-présidents, Annecy-le-Vieux, Cran-Gevrier et Seynod à 2 et les autres communes à 1.

Un conseiller communautaire reçoit une indemnité mensuelle égale à 6 % de l'indice 1015 de la fonction publique soit 201 €, un vice-président 45 % de l'indice (environ 1507 €) et le président 90 % de cet indice soit 3015 €.
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 14:46
Après la séance du Conseil municipal d'Annecy du 3 septembre, le député UMP Tardy a déclaré à la presse "A l'UMP nous avions choisi l'apaisement. Jean-Luc Rigaut a déclenché les hostilités ...".
L'aveu est de taille et il en dit long sur la mentalité hégémonique de l'UMP.

Après tout que l'actuel maire d'Annecy veuille succéder au précédent à la tête de l'agglo est des plus naturels. Où est l'hostilité envers l'UMP puisque le sortant n'était pas UMP ? Ne serait-ce pas plutôt la décision unilatérale de l'UMP de présenter l'un des siens à la tête de l'agglo qui devrait être considéré comme un acte hostile par les élus Nouveau Centre ? 

Et que M. Delattre ne vienne pas prétendre qu'il n'est pas téléguidé pour garder le siège au chaud pour l'UMP jusqu'aux prochaines municipales. Une lettre à l'en-tête de l'UMP a été adressée aux conseillers d'agglo UMP. Elle débute ainsi :
" Lors de notre réunion du 31 juillet dernier autour de B. Accoyer, vice -président de la Communauté d'agglomération, entouré de Pierre Hérisson et Lionel Tardy, Parlementaires du bassin annécien, nous avons convenu de présenter un candidat UMP à la prochaine élection du président d'Agglomération qui se déroulera le 13 septembre prochain".

Datée du 20 août 2007, cette lettre est signée Michel Delattre, Jean Denis Roche et Serge Hazard

L'enjeu de cette élection est plus important qu'il n'y paraît. Car si l'UMP l'emporte, il sera tout naturellement en position de force pour la présidence en 2008. Et une présidence UMP, nous savons ce que cela signifie. Prenons quelques exemples :
- le logement social  : B. Accoyer est le maire qui respecte le moins ses engagements et qui oeuvre régulièrement pour vider de son contenu la loi fixant à 20 % le pourcentage de logements sociaux. Actuellement, il intervient pour que les logements en accession aidée soient comptés dans les 20 %.
- l'économie : toute politique volontariste en matière d'économie ( que ce soit pour recruter un chef de mission ou pour un centre de congrès...) est contestée par l'UMP. Sa seule préoccupation : les grands travaux routiers et la baisse des charges pour les entreprises.
- les transports publics : le maintien et l'amélioration du réseau des bus va nécessiter un accroissement du budget. L'UMP s'oppose à toute augmentation du versement transport par les entreprises.
- l'hébergement des personnes âgées dépendantes : l'UMP est favorable au développement des établissements privés au détriment des établissements publics.
- la culture : pour Accoyer, la culture est l'affaire des bénévoles et des associations, comme à Annecy-le-Vieux ! Avec lui, plus de politique culturelle d'agglo, pas de rénovation sérieuse du théâtre de Bonlieu non plus !

Je ne prétends évidemment pas que JL Rigaut ait, sur ces dossiers, les mêmes positions que la gauche. Il en est loin. Mais les positions qu'il a défendues jusqu'à présent sont plus proches des nôtres et surtout  plus cohérentes avec l'existant et avec les besoins de la population. Avec l'UMP ce serait un recul considérable.
Au vu des conséquences pour la population, les élus de gauche peuvent-ils se désintéresser de la question de la présidence à partir du moment où le rapport de force ne leur donne aucune chance d' y accéder  ? Peuvent-ils se contenter de laisser se débrouiller entre eux le Nouveau Centre et l'UMP ? Personnellement  je ne le pense pas.

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 09:29
Réunion des conseillers municipaux de gauche d'Annecy, avant le conseil municipal, lundi 3 septembre. 
A propos des futures élections municipales, T. Billet fait part de sa dernière exigence : il veut la tête de liste ou ... il ira négocier avec JL Rigaut !!!

Rappelons qu'aux dernières législatives, sur Annecy, T. Billet, le très médiatique candidat des Verts (d'après lui) a obtenu 903 voix là où la socialiste Claire Donzel, peu connue du grand public, en  obtenait  2731 ! Les chiffres parlent d'eux-mêmes.

Bien loin de cette manifestation d'égo, les socialistes préparent activement la campagne des municipales.  Des groupes de travail se réunissent régulièrement depuis le début de l'année pour préparer le projet qui sera proposé aux Annéciennes et Annéciens.

Ce travail est coordonné par Laurent DUPONT, qui sera le chef de file des socialistes. Laurent a déjà porté les couleurs du PS lors des cantonales 2004 à Annecy-centre. Très impliqué dans la vie associative, il est prêt à assumer la lourde tâche de conduire la campagne et ensuite de gérer la ville. Comme tous les socialistes, il souhaite conduire une liste rassemblant toute la gauche et, au-delà, représentative de la sociologie, des quartiers et de la richesse associative d'Annecy.

Mercredi 5 septembre : T. Billet, furieux, me fait savoir qu'il ne s'agit pas d'un caprice mais d'une position politique. Dont acte. Personnellement, je continue à penser que cette position, et cette exigence,  ne correspondent en rien à la situation politique annécienne.

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 22:26
Jean-Louis Bianco (PS) : Ségolène Royal "a posé l'acte I de la rénovation" du PS

PARIS, 3 sept 2007 (AFP) - Jean-Louis Bianco, proche de Ségolène Royal, a estimé lundi que les thèmes abordés par François Hollande à l'université d'été de La Rochelle ressemblaient "étonnamment" à ceux évoqués durant la campagne présidentielle par Mme Royal, qui "a posé l'acte I de la rénovation" du PS.
M. Bianco a relevé sur LCI, dans "le discours de François Hollande, comme dans celui de Bertrand Delanoë ou d'autres de nos dirigeants, beaucoup d'accents" qui "ressemblaient étonnamment aux thèmes que Ségolène Royal a avancés dans la campagne et qui parfois ont choqué".
"Avec cette campagne, elle a posé l'acte I de la rénovation en mettant sur le terrain des thèmes, des éléments, des accents, qui n'étaient peut-être pas mis autant en avant dans le projet du PS", a jugé l'ex-codirecteur de campagne de Mme Royal.
"Je constate une convergence par rapport aux idées qu'elle a développées", a insisté M. Bianco.
Selon lui, La Rochelle a montré que "le PS n'est pas mort, travaille à sa refondation : il y a un début de vent nouveau, comme l'a dit Ségolène", mais "la route est longue, nous en sommes tous conscients".
Interrogé sur une concurrence entre Hollande et Royal pour la prochaine présidentielle, M. Bianco a observé que "la présidentielle c'est en 2012, la désignation du candidat (PS) en 2010" et celle du prochain chef du parti "en 2008". "Pour l'instant on travaille à la refondation du parti et on verra la question de concurrence entre personnes plus tard".
em/tmo/sd

Jean-Louis Bianco (PS): "il n'y a qu'un" Premier ministre, "c'est Claude Guéant"

PARIS, 3 sept 2007 (AFP) - Jean-Louis Bianco, ex-codirecteur de campagne de Ségolène Royal, a estimé lundi qu'"il n'y a qu'un" Premier ministre, "c'est Claude Guéant", tandis que François Fillon s'occupe de "l'intendance avec beaucoup de courage et d'abnégation".
Interrogé sur LCI sur la place que prend le secrétaire général de l'Elysée, fonction qu'il avait lui-même occupée sous François Mitterrand, M. Bianco a déclaré: "puisqu'il a un rôle important dans le dispositif de Nicolas Sarkozy, qu'il s'exprime, qu'on le connaisse, ne me paraît pas choquant".
"Par contre, il y a un moment où son pouvoir par rapport à celui du Premier ministre va poser problème", a-t-il jugé.
Comme on lui demandait s'il y avait deux Premiers ministres, il a répondu: "non, il n'y en a qu'un, c'est Claude Guéant". "François Fillon fait l'intendance avec beaucoup de courage et d'abnégation", a-t-il ajouté.
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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 21:02

Conseil exceptionnel pour désigner les représentants de la ville d'Annecy au Conseil de l'agglomération annécienne, B. Bosson ayant démissionné de la délégation annécienne le 27 août. Le groupe divers droite de M. Tanguy avait rameuté quelques soutiens dont le nouveau député M. Tardy.
Aupravant le Conseil a adopté 5 dossiers :
- étude relative au dispositif de prestations sociales du personnel municipal
- convention avec la FRAPNA, qui va réaliser pour la ville une 'carte verte' recensant les richesses annéciennes en matière de développement durable: du patrimoine naturel aux vendeurs de produits bio en passant par les transports doux et les entreprises éco-citoyennes...
- aménagement d'une portion de la route du périmètre entre l'avenue de Novel et le chemin du Maquis
- étude hydraulique du bassin de l'Isernon
- convention avec l'association de commerçants 'Les Lumières de la ville ' pour le financement du poste de chef de projet FISAC. Le FISAC est un fonds national alimenté par une taxe sur les grandes surfaces destiné à la revitalisation des commerces de centre-ville.

DESIGNATION DES DELEGUES DU CONSEIL MUNICIPAL D'ANNECY AU CONSEIL DE L'AGGLOMERATION ANNECIENNE
Le maire rappelle que la ville dispose de 27 postes de titulaires (sur 101) , les 18 conseillers restant étant suppléants. Il rappelle la réglementation (vote majoritaire) et les engagements de début de mandat (représentation des minorités) et la modalité du vote à partir d'une liste écrite, pouvant bien évidemment être modifiée. Il indique qu'il sera candidat à la présidence de l'agglo.
Sur la liste remise aux élus, deux sortants ne sont pas proposés : Mme Savignac (membre de l'équipe Bosson en 2001 qui est devenue la suppléante de M. Tardy) et M. Tanguy, dont le groupe est passé de 3 à 2 avec le passage de M. Rosain dans l'équipe  majoritaire. Pas de changement pour les 5 élus de gauche.
M. Tanguy, visiblement furieux de son éviction, considère que le système de vote sur "liste bloquée" est "illégal" et demande un vote délégué par délégué. Il annonce qu'il refuse d'être suppléant.
Le maire lui répond que la liste n'est pas bloquée puisque chacun peut la modifier à sa guise.
Première surprise de la soirée : le député Tardy demande la parole. Visiblement il ne connaît pas la loi qui interdit au public de prendre la parole dans une assemblée d'élus, ce que le maire s'empresse de lui indiquer.
Pas encore très au point le député !
Le débat reprend, M. Tanguy redemande un vote nom par nom. Il indique qu'il constitue sa liste pour les prochaines municipales, qu'il fera des propositions aux annéciens...
MmeSavignac prend à son tour la parole, elle prend acte de son éviction. Elle indique que le maire lui a téléphoné, qu'elle a été menacée si elle ne votait pour le maire à la présidence de l'agglo, qu'il s'agit d'un acte "revanchard et politique",  que ces méthodes n'honorent pas le maire...
J. Excoffier indique que les modifications étant intervenu au sein des listes de droite, il n'a pas de commentaire à faire sur les candidatures mais tient à rappeler, après avoir consulté ses notes, que le 4 avril 2001, le conseil a désigné ses représentants à l'agglo avec la même méthode et que personne ne l'avait contestée ni trouvé illégale.
Deuxième surprise de la soirée : le groupe UMP fait une déclaration signée par 9 élus (MMes Marchand et Ballaloud, MM Croset, Roche, Servet, Mugnier, Banet, Fabbian, Latour). "Les équilibres politiques avaient été définis en 2001, valables autant pour la ville d'Annecy que pour la C2A. Soucieux que ces équilibres perdurent jusqu'à la fin du mandat, les élus UMP signataires se félicitent de la continuité de ceux-ci et de la confiance mutuelle accordée avec JL Rigaut jusqu'à la fin du mandat".
Mme Savignac interroge M. Excoffier: avez-vous été menacé ? Allez-vous voter pour le maire à la présidence de l'agglo ?
J. Excoffier indique qu'il n'a pas été menacé et que ce n'est surtout pas le mode de rapport qu'il faut adopter avec lui. Pour la présidence de l'agglo, il rappelle que, comme en 2001, en l'absence de perspective d' élection d'un élu de gauche à la présidence, entre plusieurs maux, il choisira le moindre c'est à dire le maire d'Annecy.
Pour faciliter les choses, il propose de découper la partie de la liste concernant les suppléants et de ne voter que pour les titulaires, les non-élus titulaires étant automatiquement suppléants.

Vote à bulletins secrets: 43 votants (le groupe Tanguy a déclaré ne pas participer au vote)
42 exprimés. La liste proposée est entièrement élue avec quelques nuances : M. Roche 39 v. MM Latour, 
Banet et Excoffier 41v.

Décryptage : l'objectif du maire est évidemment que tous les élus annéciens votent pour lui à l'agglo. D'où l'élimination de Mme Savignac et de M. Tanguy, sur qui il ne pouvait pas compter (ce qu'il avait vérifié en leur téléphonant). Et les UMP ? Pourquoi ce ralliement ? Tout simplement parce que le maire détient une arme absolue : il peut à tout moment leur retirer leur délégation d'adjoints ( MMes Ballaloud, Marchand, MM Croset, Roche, Fabbian), leur poste de conseiller délégué (MM Mugnier, Latour), de vice-président de l'agglo (Banet) ou de délégué dans les syndicats intercommunaux. Visiblement, cela a donné à réfléchir aux collègues UMP !!! D'où leur déclaration d'allégeance au maire... pour 6 mois !
La gauche annécienne a-t-elle intérêt à faire élire le maire d'Annecy à la présidence de l'agglo ? 
En 2001, les élus de gauche d'Annecy ont voté pour B.Bosson à la présidence de l'agglo ? Dans quel contexte ? Avant 2001, au district, un seul élu monoritaire siégeait : J. Excoffier pour Annecy. Dans toutes les autres communes, tous les délégués appartenaient à la majorité municipale. Avec le passage à la Communauté d'agglomération et des compétences beaucoup plus étendues, ce n'était plus tenable. Un accord avait été défini, avant les municipales de 2001. B. Bosson s'engageait à obtenir de ses collègues maires que les minorités soient représentées au conseil d'agglo sur une base proportionnelle. A Annecy la proportionnelle serait également appliquée. En contre-partie, toute la délégation annécienne voterait pour le maire d'Annecy, quel qu'il soit. Ce qui a été fait. Les minorités d'Annecy, Annecy-le-Vieux, Seynod, Cran-Gevrier, Meythet et Poisy sont représentées. A Annecy la gauche a 5 représentants titulaires.
Et aujourd'hui ?
Nous avons considéré - à Annecy - que le processus pouvait être reconduit pour deux raisons :
1) l'agglo a encore des dossiers importants  à traiter et ne peut pas se permettre 1 année de sur-place (6 mois d'ici les élections et 6 mois pour mettre en place la nouvelle équipe). En ce sens un président de transition, élu parce qu'il est le doyen, n'est pas acceptable. L'intérêt de la population n'est pas là.
2) dans la perspective des municipales annéciennes, faut-il apporter ce coup de pouce à JL Rigaut ? Ne sera-t-il pas en position de force pour les municipales s'il est élu à la présidence et en position de faiblesse s'il est battu ? C'est une vraie question. Il nous a semblé - c'est de la pure tactique - qu'en renforçant JL Rigaut, on rendait beaucoup plus difficile un accord Rigaut-Hérisson que dans le cas contraire. Et la meilleure configuration pour la gauche à Annecy, c'est bien d'avoir deux listes à droite qui s'affrontent.
Nous allons en débattre avec nos camarades socialistes de l'agglo, puis avec nos partenaires Verts, PC et PRG de l'agglo. Pas de soutien, soutien au 1er ou au 2ème tour, contreparties ??? Le débat reste ouvert.
Rendez-vous le 13 septembre pour le vote au Conseil de l'agglomération annécienne.

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 18:24
La droite présentera deux candidats à la présidence de l'agglo d'Annecy au vote du 13 septembre. J. L. Rigaut, maire d'Annecy, est en campagne et fait le tour des conseils municipaux. Son argumentaire : il reste de grands enjeux et l'agglo ne peut pas se permettre un intérim de 6 mois. S'il gagne, il sera en position de force pour négocier avec Hérisson, s'il perd  ...
En face le candidat de l'UMP Michel Delattre, le maire de Quintal. Il se présente comme le doyen (il paraît que c'est rassurant !) et joue le "tous contre Annecy" auprès des élus des 'petites communes'. Pour l'UMP, cette candidature présente l'avantage de ne pas hypothéquer l'avenir, en clair de garder le fauteuil de président au chaud pour Hérisson. 
Finalement, il se pourrait bien que ce soit la gauche qui détermine l'issue du scrutin. Elle en débattra le 11 septembre. Elle regroupe 23 élus sur 101.
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