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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 10:19

« LA CRISE ALIMENTAIRE MONDIALE EST LE RÉVÉLATEUR DE NOTRE AVEUGLEMENT»

TRIBUNE DE JEAN-LOUIS BIANCO 

Depuis quelques jours, ce qu'il est désormais convenu d'appeler la crise alimentaire mondiale fait la une des médias. Cette crise est d'abord la conséquence directe des augmentations spéculatives des matières premières. Sans réforme profonde, la prochaine sera plus grave encore et atteindra nos pays développés.

Un simple constat chiffré suffit à donner la mesure du drame : pour que le Programme Alimentaire Mondial (PAM) puisse nourrir 90 millions de personnes dans 85 pays comme c'était le cas il y a trois ans, il faudrait 500 millions de dollars supplémentaires par an. Pour nourrir les 100 millions supplémentaires touchés par la crise actuelle, il faudra environ 3,4 milliards de dollars de plus par an pendant au moins cinq ans. Faute de budget, le PAM a pourtant dû suspendre l'aide alimentaire de dizaines de millions de populations vulnérables. Si les États riches ont su voler au secours des banques victimes de leurs propres excès (les subprimes), pourquoi serait-il impossible de sauver un milliard d'êtres humains ?

L'évolution du prix du pétrole a fait des ravages pour les pays en voie de développement en augmentant considérablement le coût du transport des denrées alimentaires. En même temps les biocarburants entrent en compétition avec la sécurité alimentaire. En Indonésie des centaines de milliers d'hectares de cultures vivrières sont convertis en fermes d'huile de palme. Le même scénario se met en place au Cameroun, au Ghana et au Kenya.

La crise alimentaire, par sa nature et par son ampleur, dépasse de beaucoup une simple dimension agricole. Toute l'organisation de notre commerce mondial doit être modifiée, à travers de nouvelles négociations au sein de l'OMC. Nous partons de loin : durant les trente dernières années la mécanique du marché a entrepris de détruire la paysannerie mondiale, avec comme conséquence une perte catastrophique de savoir faire, l'exode rural qui aggrave les problèmes des villes et des importations massives de denrées alimentaires qu'il faut payer d'une manière ou d'une autre. Les OGM sont également à mettre en cause. Loin d'être une solution à la faim dans le monde, ils ont, par la privatisation des semences, accru le coût de production des petits producteurs sans parler des risques écologiques.

À laisser la loi du marché jouer sans garde-fou, nous avons construit un monde où seuls les plus puissants peuvent se donner les moyens de protéger leur autosuffisance alimentaire. La Chine, l'Inde et dans une mesure moindre l'Algérie ont protégé leur agriculture et subventionné les productions locales. Ils avaient le poids suffisant pour se faire entendre de la Banque Mondiale, du FMI, de l'OMC et leurs populations sont aujourd'hui moins affectées. Mais quelle capacité de résistance pour le Burkina-Faso, le Mali ou le Sénégal ? Les pays à faible autosuffisance alimentaire doivent pouvoir rétablir des protections douanières protégeant leurs fragiles économies agricoles.

Mais les pays donateurs ne pourront faire l'économie de repenser et d'augmenter de façon substantielle leur aide. Les engagements annoncés dans le cadre du processus de Monterrey (0,7% du PNB pour l'Aide Publique au Développement) doivent être au minimum tenus alors que l'aide de la France vient de chuter à 0,39 % du PNB.

Il faut bien voir que l'augmentation de la demande des marchés chinois et indien suffit à garantir pour les décennies à venir des marchés florissants à nos économies agricoles.

Lors de la crise des pyramides financières qui avaient dévasté l'économie indonésienne, le seul établissement qui avait survécu était une banque de micro-crédit. Cela est à méditer. Penser que les pays pauvres pourraient rebondir sans que soit enfin instaurée une règle du jeu commune serait pure folie.

Trouver une réponse à cette crise majeure contribuera, j'en suis certain, à construire un monde plus juste. Il s'agit d'un avenir d'où nos enfants et petits-enfants nous regardent. Nous pouvons être à leurs yeux ceux qui auront précipité le désastre pour de pauvres intérêts à court terme ou défendu la planète  pour le bien commun.

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 18:02

SOMMES NOUS DÉJA A MOITIE "CUITS" ? de Olivier Clerc

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé un petit conte d'une grande richesse d'enseignement.
 Il s'agit du principe de la grenouille chauffée.
 
" Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
 Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt  tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à  nager.
 
La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un  peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant. L'eau est cette fois vraiment chaude. La  grenouille commence à trouver cela  désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
 La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille  va tout  simplement finir par cuire et mourir.
 
Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle  aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.
  
Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ". Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
 Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30  ou 40 ans, ont  été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce  jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.
 
AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
  
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer  psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.
  
Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des  choses...
  
Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain.
 Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.
  
Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez  le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard ".
 
SOMMES NOUS DEJA A MOITIÉ "CUITS" ?

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Published by EXCOFFIER - dans DEVELOPPEMENT DURABLE
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 17:32

En Haute-Savoie, il y avait 1 femme maire en 1945, 0 en 1947, 1 en 1953, 1959 et 1965, 2 en 1971, 5 en 1977, 7 en 1983, 14 en 1989, 16 en 1995, 30 en 2001 et 37 en 2008 pour 294 communes !!!

Au conseil général, c'est encore pire avec une seule élue pour 34 cantons. La Haute-Savoie est 4ème ex aequo pour le plus mauvais résultat. Il n'y a plus que 3 départements en France sans aucune conseillère générale.

Quant aux députés et sénateurs, chacun  sait qu'en Haute-Savoie, question parité, c'est toujours le vide absolu.

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 17:41

Un document indispensable pour alimenter l' analyse des besoins sociaux.

 LE cinquième rapport de l’Observatoire (2007-2008) intervient au terme de dix ans de fonctionnement. Il rend compte, comme le prévoit la loi relative à la lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, des évolutions de la pauvreté sur le long terme ainsi que sur la période récente. Il présente également une série d’analyses qui retracent le point de vue des trois collèges qui le composent : représentants des administrations économiques et sociales, personnalités qualifiées concourant ou ayant concouru à la lutte contre la pauvreté, universitaires et chercheurs. 

Au cours de ces derniers mois, l’Observatoire a poursuivi ses travaux sur la définition des indicateurs de pauvreté, en participant notamment à la réflexion menée au sein du Conseil national de l’information statistique (Cnis) sur une meilleure appréhension des inégalités. Il a également pris part aux travaux de différents groupes administratifs mis en place en vue d’améliorer les indicateurs de connaissance de la pauvreté. Dans ce cadre, l’Observatoire a souhaité enrichir sa réflexion grâce à une approche des phénomènes de pauvreté fondée sur des analyses dynamiques.

 

Pour ce faire, il s’est penché sur les trajectoires des personnes touchées par la pauvreté et l’exclusion au regard des trois grands thèmes que sont les minima sociaux, l’emploi et le logement. Dans un contexte d’adoption de la loi sur le droit au logement opposable, l’Observatoire s’est enfin attaché aux relations entre pauvreté et droit, notamment par la mise en place d’un séminaire qui a rassemblé des membres de l’Observatoire, des juristes, des chercheurs et des praticiens1. Les conclusions de ce travail permettront d’engager des travaux plus approfondis sur la base d’un appel d’offres.

 

Un second volume, intitulé Les Travaux, est destiné à rendre accessible à ceux qui le souhaitent l’ensemble des études effectuées pour l’Observatoire et qui ont contribué à nourrir le rapport. Ces études, dans leur intégralité, n’engagent que leurs auteurs2.

 

ONPES - Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale

Rapport de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (208 pages)

http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000261/0000.pdf

 

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 17:25

Pour alimenter votre réflexion sur la mondialisation et l'économie de marché. Je vous fais partager mon livre de chevet en Macroéconomie.

Vincent-Marie BILOA
DA Pays de Savoie

Titre de l'ouvrage: Un autre monde( Contre le fanatisme du marché)

Prix Nobel d'économie en 2001, l'Américain Joseph Stiglitz a publié en 2006 un ouvrage sur la mondialisation. A la fois très critique, pragmatique et optimiste, l'auteur démontre que d'autres orientations économiques sont possibles.

 

 
Joseph Stiglitz © - 3.4 ko
Joseph Stiglitz ©
« Peut-être la mondialisation est-elle en train de créer des pays riches au peuple pauvre. » Joseph Stiglitz est clair : la mondialisation qui a émergé au début des années 90 était porteuse d'espoirs immenses. Une décennie plus tard, ce phénomène a réussi à fédérer les peuples contre lui. Pourtant, selon l'auteur, une autre voie est possible. Encore faut-il en avoir la volonté politique...

« Fanatisme des marchés »
Dans Un autre monde (Editions Fayard), l'ancien conseiller de Bill Clinton et ancien membre de la Banque mondiale décrit le système mis en place et dénonce le « fanatisme des marchés ». Il y oppose les nécessités de protéger l'environnement, de rendre « morale » la gouvernance mondiale, de réformer les institutions internationales et surtout, pour les pays dits riches comme pour les autres, de réduire la dette publique, véritable frein à toute politique de développement. Née sur l'idée qu'elle allait profiter à tous, la mondialisation ne sert aujourd'hui que les intérêts de petits groupes. Pour l'économiste, ce système va droit dans le mur. Selon Stiglitz, il est impératif pour les pays développés d'aider ceux qui sont à la traîne (et qui le sont de plus en plus), sous peine d'être rattrapés par le même schéma. Entre le Nord et le Sud, il oppose le concept de « juste échange » contre celui communément admis de « libre échange ».

Le rôle contre-productif du FMI
Concernant les pays dits « en voie de développement » qui sont souvent, et malheureusement, en « voie de sous-développement », l'auteur dénonce principalement le rôle contre-productif du Fonds monétaire international (FMI) et le phénomène appelé « malédiction des ressources ». De nombreux pays, en Afrique par exemple, sont dépositaires de ressources naturelles à forte valeur ajoutée (pétrole, diamants, etc.). Cette richesse ne sert évidemment pas les peuples, et souvent se retourne contre eux car les gouvernants l'utilisent pour financer des luttes armées. Pour Stiglitz, cette pratique n'est pas irréversible (tout comme celle de la corruption), et les mécanismes d'une bonne gouvernance sont à portée de main. Encore une fois, tout dépend de la volonté politique...

 

© Editions Fayard - 3.4 ko
© Editions Fayard
 
Démocratiser la mondialisation
Sur le plan macroéconomique, Stiglitz stigmatise deux phénomènes essentiels : le pouvoir des entreprises multinationales et le « fardeau de la dette ». Proche à la fois des altermondialistes et des grands argentiers de la planète, l'économiste néo-keynésien aimerait voir appliquer une politique à la fois plus souple (pour éviter le scénario argentin à d'autres pays) et plus interventionniste afin de calmer les ardeurs des grands groupes transfrontaliers et de réformer le système de réserves mondial. Il est évident, remarque Stiglitz, qu'il faut démocratiser la mondialisation, c'est-à-dire remettre l'homme au centre des préoccupations.

L'environnement au cœur du problème
Outre l'économie, le prix Nobel s'attarde longuement sur l'environnement : « A la différence des autres problèmes de la mondialisation, écrit-il, les problèmes environnementaux planétaires touchent tous les pays, développés et en développement ». D'après Stiglitz, les mêmes leviers de la mondialisation, qui ont été si néfastes à l'environnement ces vingt dernières années, seraient aussi efficaces dans l'autre sens. Tous les outils pour protéger notre planète sont là, à portée de main. Pour sa démonstration, il utilise l'exemple de la pêche industrielle où tous les pays piochent sans vergogne dans une ressource naturelle disponible pour tous, sans penser aux répercussions.
Joseph Stiglitz revient également sur le réchauffement planétaire, sur la conférence de Rio et le protocole de Kyoto. Même si la situation climatique vire de plus en plus vers la catastrophe annoncée, l'auteur affirme que des objectifs positifs, et réalistes à court terme, sont envisageables et que la mondialisation est porteuse, aussi paradoxal que cela puisse paraître, de tous les espoirs pour y parvenir. Finalement, tant au niveau purement économique qu'environnemental, Stiglitz met un point d'honneur à recentrer la mondialisation sur son véritable objectif : l'amélioration de la vie des individus.

Bio express
Economiste américain né en 1943, Joseph Eugene Stiglitz est l'un des plus célèbres économistes du courant des « nouveaux keynésiens ». Diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT), éminent chercheur, Stiglitz cumule actuellement les casquettes : il enseigne à l'université Columbia de New York, il est rédacteur en chef de The Economist Voice, il est membre du Conseil d'Oxford pour la bonne gouvernance, et avait même été nommé par Jean-Paul II à l'Académie pontificale des sciences sociales. Théoricien de l'économie de l'information avec Akerloff et Spence (ce qui leur a valu à tous trois le prix Nobel d'économie en 2001), Stiglitz est aussi un auteur très lu : en 2002, son ouvrage sur le FMI, La grande désillusion (Editions Fayard), est un best seller traduit dans plus de 30 langues. Ce farouche opposant à George W. Bush dirige également plusieurs groupes d'études, dont un qui s'attarde sur le véritable coût de la guerre américaine en Irak.

David Hury, Octobre 2006(source rfo.fr)

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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 14:06
40 ans après, mai 68 refait surface. Mai 68, ce n'est pas seulement le quartier latin et ses barricades, l'occupation de l'Odéon et de la Sorbonne, le meeting de Charléty ou Boulogne-Billancourt en grève.
J'ai vécu, comme beaucoup, mai 68 ici, à Annecy. Et il s'en est passé des choses ! Jeune instituteur, gréviste, syndiqué au SGEN-CFDT, je me suis rendu au siège de l'Union départementale CFDT, à la Bourse du Travail, pour offrir mes services. Le permanent, Bernard MERMIN, m'a proposé de passer chaque après-midi, de collecter les nouvelles des entreprises et des services publics afin de rédiger un recto-verso d'informations. Il le jugeait d'autant plus nécessaire que les quotidiens avaient cessé de paraître, et que les rumeurs sans fondement proliféraient.
Ainsi est né MINI FLASH, le quotidien du gréviste. Rédigé l'après-midi, dactylographié et tiré à 8 000 exemplaires dans la nuit pour diffusion le lendemain matin dans les entreprises. Les Annéciens ont pris l'habitude de venir en chercher un exemplaire à la Bourse du Travail. 17 numéros verront le jour du 22 mai au 7 juin 1968.
Pour moi, c'est le début d'un engagement syndical interprofessionnel qui me conduira à siéger au bureau de l'UD CFDT de 1968 à 1983 !
Mai 68 va encore faire couler beaucoup d'encre ces temps-ci. Il m'a semblé utile de ressortir de mes archives ce témoignage et de le mettre en ligne.

Les premiers numéros du 22 au 30 mai.



 
 
 
 
 
 
 
 
  
  
 
 
 
 
 
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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 11:18
Du 31 mai au 7 juin 1968.
En bonus, un MINI FLASH en forme de bilan publié 9 mois plus tard le 11 mars 1969.Il porte par erreur le numéro 17, c'est en réalité le numéro 18.



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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 17:53
Séance entièrement consacrée à la désignation des délégués dans les commissions, dans les structures intercommunales et dans les organismes extérieurs. Séance bouclée en moins d'une heure avec tous les votes unanimes à main levée.

Commissions présidées par les vice-présidents :

Développement économique, Université, Recherche, Innovation, parc d'activités, relations aux entreprises : B. Accoyer et René Desille

Activités du tourisme et du sport, équipements commerciaux, CDRA, sillon alpin, aéroport, numérique : S. Guichard, S. Lesimple

Aménagement, logement, SCOT : J. Griot, M. Amoudry

Environnement, eau, déchets : P. Bruyère, G. François

Déplacements urbains : J. Boutry, G. Bernard

Personnes âgées, CIAS : G. Métral, Y. Bosson

Culture et patrimoine : S. Gillet de Thorey, M.N. Provent

Sports et équipements : F. Camusso, M. Pimonow

Finances : J.F. Piccone, R. Daviet

Appel d'offres : M. Delattre

Commission consultative des Services publics locaux : Rigaut, Bruyère, François, Boutry, Bernard, Provent, Gillet de Thorey, Camusso, Pimonow, Desille, Lesimple

Délégation au SCOT (schéma de cohérence territoriale) : Amoudry, Griot, Boutry, Lesimple (tit) et Bruyère, Desille, Rigault et Gouiller (suppl)

Délégation au SILA : Billet, Fabbian, Rosain, Tarpin, Mugnier A., Lesimple, Bernard, Duperthuy, André, Basso, Bassan, Pitte, Hazard, Chossat, Lapierre, Bauquis, Cioni, Molié, Pacoret, Guivet, Philippe, Gouiller, Jeantet, Daviet, Guers, Bruyère, Coutagne, Piccone, Guirand, Boissier, Caillet, Gruffaz, Fitte-Duval soit 33 titulaires

Délégation au SIPAS (Semnoz) : Dagod, Bernard, Chappuis, Hazard, Levet, Assous, Burdet, Lavorel, Huguet, Lacroix, Camusso, Masset, Pimonow, Desille, Delattre, Bosson, Sarrazin.

Délégation au SIUPEG (point d'eau de chez Grillet) : Boissier, Caillet, Desille, Blanchet, Bruyère, François

Délégation au syndicat des eaux des Lanches : Bruyère, Guers

Délégaiton au SMDEA (syndicat départemental d'eau et d'assainissement) : Bruyère

Centre intercommunal d'action sociale : Druz-Amoudry, Fiard, Fossorier, Bosson, Rayot, Couty, Geneviève Métral, Josiane Métral, Page, Bertholio, Quoex Dal Gobbo, Sylvestre.

Gestion des EHPAD de Poisy et Argonay : Bosson, G. Métral, Bertholio, Druz-Amoudry, Page, Couty.

CITIA (Cité de l'image) : Provent, Lesimple

Office de Tourisme : Auchaibie, Bourgeaux, Chenu, Cherasse, Delattre, Desille, Fabbian, Guichard, Guivet, Laydevant, Lesimple, Provent, Rosain, Viret, Wirth

Centre hospitalier : Lesimple, Guichard, Rayot, G. Métral, Piccone, Alligier

Résidence St François : G. Métral

SIBRA : Rigaut, Boutry

GART (groupement des autorités de transports) : Boutry (tit), Bernard (suppl)

SEDHS (société d'équipement 74) : Griot (tit), Amoudry (suppl)

Commission d'appel d'offres de la SEDHS : Griot, Amoudry, Piccone.
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 18:07
En mai 1968, jeune instituteur syndiqué au SGEN-CFDT et  gréviste, je me rends à la Bourse du Travail d'Annecy, au siège de l'Union départementale CFDT, pour donner éventuellement un coup de main. Le permanent CFDT, Bernard MERMIN, me propose de passer chaque après-midi, de contacter les responsables syndicaux d'entreprises et de rédiger un recto-verso d'informations sur la situation à Annecy et dans le département. J'accepte volontiers. Ce sera ma première action interprofessionnelle. J'entrerai ensuite au bureau de l'UD CFDT où je siégerai 15 ans.
Il faut savoir que les journaux quotidiens locaux ne paraissaient pas et que toutes sortes de rumeurs circulaient.
Ainsi est né MINI FLASH le quotidien du gréviste,  une feuille recto-verso rédigée l'après-midi, tapée et tirée dans la soirée et distribuée le lendemain matin dans les entreprises. Très vite les Annciens ont pris l'habitude venir le chercher à la Bourse du Travail. 17 numéros sortiront, tirés à 8 000 exemplaires, du 21 mai au 6 juin 1968. 
J'ai pensé utile de ressortir de mes archives et de mettre en ligne ce témoignage.
La qualité n'est pas très bonne, les fautes de frappe nombreuses. Tout cela a été réalisé par des bénévoles et dans une certaine précipitation.

EXCOFFIER Jean


















































































 
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 10:00

 

COMMUNIQUE de Jean-Louis Bianco

Le 21 Avril 2008

 

 

Pour une régularisation des travailleurs réguliers

 

Il y a des milliers de travailleurs qui possèdent un contrat de travail régulier dans l'hôtellerie, la restauration ou les entreprises.

Ils  ont un logement et ils  payent leurs impôts.

Ils ont constitué des dossiers sérieux et demandent simplement de régulariser leur titre de séjour.

Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux parlent d'"immigration choisie", or ces travailleurs ont été choisis par leurs employeurs.

Le gouvernement ne doit pas renvoyer dans la clandestinité des milliers de personnes qui ont eu le courage de publiquement revendiquer leur place légitime dans la société française.

 

Jean-Louis Bianco

Député et Président du Conseil Général des Alpes de Haute Provence

Cela paraît tellement évident !

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