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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 15:41

125 élus (es) de Haute-Savoie ont apporté leur parrainage en vue de l'élection présidentielle 2017.

53 élus (es) du département ont parrainé F. Fillon (Les Républicains).

16 ont parrainé Ph. Poutou (extrême gauche NPA)

13 ont parrainé F. Asselineau (extrême-droite)

10 ont parrainé E. Macron (En Marche)

9 ont parrainé J. Lassalle (centre)

6 ont parrainé B. Hamon (Ps et EELV)

4 ont parrainé M. Le Pen (FN)

3 ont parrainé JL Mélenchon (France insoumise)

3 ont parrainé N. Arthaud (extrême gauche LO)

3 ont parrainé A. Juppé

2 ont parrainé  H. Guaino

1 a parrainé Y. Rama

1 a parrainé M. Alliot-Marie

1 a parrainé J. Nikonoff

Vous voulez savoir si votre maire, votre conseiller départemental ou régional, votre député ou sénateur a parrainé un(e) candidat (e). La réponse dans l'ouvrage "Maires et élus de Haute-Savoie".

 

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 17:25

Pour alimenter votre réflexion sur la mondialisation et l'économie de marché. Je vous fais partager mon livre de chevet en Macroéconomie.

Vincent-Marie BILOA
DA Pays de Savoie

Titre de l'ouvrage: Un autre monde( Contre le fanatisme du marché)

Prix Nobel d'économie en 2001, l'Américain Joseph Stiglitz a publié en 2006 un ouvrage sur la mondialisation. A la fois très critique, pragmatique et optimiste, l'auteur démontre que d'autres orientations économiques sont possibles.

 

 
Joseph Stiglitz © - 3.4 ko
Joseph Stiglitz ©
« Peut-être la mondialisation est-elle en train de créer des pays riches au peuple pauvre. » Joseph Stiglitz est clair : la mondialisation qui a émergé au début des années 90 était porteuse d'espoirs immenses. Une décennie plus tard, ce phénomène a réussi à fédérer les peuples contre lui. Pourtant, selon l'auteur, une autre voie est possible. Encore faut-il en avoir la volonté politique...

« Fanatisme des marchés »
Dans Un autre monde (Editions Fayard), l'ancien conseiller de Bill Clinton et ancien membre de la Banque mondiale décrit le système mis en place et dénonce le « fanatisme des marchés ». Il y oppose les nécessités de protéger l'environnement, de rendre « morale » la gouvernance mondiale, de réformer les institutions internationales et surtout, pour les pays dits riches comme pour les autres, de réduire la dette publique, véritable frein à toute politique de développement. Née sur l'idée qu'elle allait profiter à tous, la mondialisation ne sert aujourd'hui que les intérêts de petits groupes. Pour l'économiste, ce système va droit dans le mur. Selon Stiglitz, il est impératif pour les pays développés d'aider ceux qui sont à la traîne (et qui le sont de plus en plus), sous peine d'être rattrapés par le même schéma. Entre le Nord et le Sud, il oppose le concept de « juste échange » contre celui communément admis de « libre échange ».

Le rôle contre-productif du FMI
Concernant les pays dits « en voie de développement » qui sont souvent, et malheureusement, en « voie de sous-développement », l'auteur dénonce principalement le rôle contre-productif du Fonds monétaire international (FMI) et le phénomène appelé « malédiction des ressources ». De nombreux pays, en Afrique par exemple, sont dépositaires de ressources naturelles à forte valeur ajoutée (pétrole, diamants, etc.). Cette richesse ne sert évidemment pas les peuples, et souvent se retourne contre eux car les gouvernants l'utilisent pour financer des luttes armées. Pour Stiglitz, cette pratique n'est pas irréversible (tout comme celle de la corruption), et les mécanismes d'une bonne gouvernance sont à portée de main. Encore une fois, tout dépend de la volonté politique...

 

© Editions Fayard - 3.4 ko
© Editions Fayard
 
Démocratiser la mondialisation
Sur le plan macroéconomique, Stiglitz stigmatise deux phénomènes essentiels : le pouvoir des entreprises multinationales et le « fardeau de la dette ». Proche à la fois des altermondialistes et des grands argentiers de la planète, l'économiste néo-keynésien aimerait voir appliquer une politique à la fois plus souple (pour éviter le scénario argentin à d'autres pays) et plus interventionniste afin de calmer les ardeurs des grands groupes transfrontaliers et de réformer le système de réserves mondial. Il est évident, remarque Stiglitz, qu'il faut démocratiser la mondialisation, c'est-à-dire remettre l'homme au centre des préoccupations.

L'environnement au cœur du problème
Outre l'économie, le prix Nobel s'attarde longuement sur l'environnement : « A la différence des autres problèmes de la mondialisation, écrit-il, les problèmes environnementaux planétaires touchent tous les pays, développés et en développement ». D'après Stiglitz, les mêmes leviers de la mondialisation, qui ont été si néfastes à l'environnement ces vingt dernières années, seraient aussi efficaces dans l'autre sens. Tous les outils pour protéger notre planète sont là, à portée de main. Pour sa démonstration, il utilise l'exemple de la pêche industrielle où tous les pays piochent sans vergogne dans une ressource naturelle disponible pour tous, sans penser aux répercussions.
Joseph Stiglitz revient également sur le réchauffement planétaire, sur la conférence de Rio et le protocole de Kyoto. Même si la situation climatique vire de plus en plus vers la catastrophe annoncée, l'auteur affirme que des objectifs positifs, et réalistes à court terme, sont envisageables et que la mondialisation est porteuse, aussi paradoxal que cela puisse paraître, de tous les espoirs pour y parvenir. Finalement, tant au niveau purement économique qu'environnemental, Stiglitz met un point d'honneur à recentrer la mondialisation sur son véritable objectif : l'amélioration de la vie des individus.

Bio express
Economiste américain né en 1943, Joseph Eugene Stiglitz est l'un des plus célèbres économistes du courant des « nouveaux keynésiens ». Diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT), éminent chercheur, Stiglitz cumule actuellement les casquettes : il enseigne à l'université Columbia de New York, il est rédacteur en chef de The Economist Voice, il est membre du Conseil d'Oxford pour la bonne gouvernance, et avait même été nommé par Jean-Paul II à l'Académie pontificale des sciences sociales. Théoricien de l'économie de l'information avec Akerloff et Spence (ce qui leur a valu à tous trois le prix Nobel d'économie en 2001), Stiglitz est aussi un auteur très lu : en 2002, son ouvrage sur le FMI, La grande désillusion (Editions Fayard), est un best seller traduit dans plus de 30 langues. Ce farouche opposant à George W. Bush dirige également plusieurs groupes d'études, dont un qui s'attarde sur le véritable coût de la guerre américaine en Irak.

David Hury, Octobre 2006(source rfo.fr)

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 09:23
Après des décennies de souffrances, les Tibétains sont descendus dans la rue pour manifester, provoquant ainsi des émeutes. L'attention internationale est actuellement focalisée sur la Chine en raison des futurs Jeux Olympiques. C'est dans ce contexte que le Dalai-Lama, prix Nobel de la Paix, en appelle à la cessation des violences et prône la retenue et le dialogue. Il est urgent que la communauté internationale lui manifeste son soutien massif.

Le gouvernement chinois a dit que les protestataires qui ne se sont pas encore rendus "seront punis". Ses leaders sont en ce moment même en train de faire un choix crucial entre l'escalade de la brutalité ou le dialogue qui pourrait déterminer le futur du Tibet et de la Chine.

Nous pouvons influer sur ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale. Il est nécessaire que le président chinois Hu Jintao entende que le succès du logo "made in China" et aussi les prochains Jeux Olympiques ne sera assuré que s'il fait le bon choix. Mais il faudra une énorme mobilisation internationale pour attirer son attention - et nous en avons besoin dans les 48 heures qui suivent-Le lauréat tibétain du Prix Nobel de la Paix et leader spirituel, le Dalai Lama, a appelé à la retenue et au dialogue: il a besoin d'un soutien international. Cliquez maintenant ci-dessous pour signer cette pétition -et faites passer le message à un maximum de personnes- notre but est d'obtenir 1 million de voix pour le Tibet.

http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/59.php

L'économie chinoise est totalement dépendante des exportations 'Made in China' que nous achetons et le gouvernement veut absolument faire des Jeux Olympiques à Pékin cet été une célébration de la nouvelle Chine, respectée comme un pouvoir mondial. La Chine est aussi un pays très divers avec un passé brutal et a des raisons d'être inquiète à propos de sa stabilité. Certains des émeutiers tibétains ont tué des gens innocents. Mais le Président Hu doit reconnaître que le plus grand danger pour la stabilité chinoise et son développement vient des jusqu'au-boutistes qui conseillent l'escalade de la répression et non pas des tibétains qui recherchent le dialogue et la réforme.

Nous délivrerons notre pétition directement aux officiels chinois à Londres, New York et Pékin mais il nous faut un nombre massif avant de pouvoir donner la pétition. S'il vous plaît, faites suivre cet e-mail à vos contacts avec un message expliquant à vos amis pourquoi c'est important ou utilisez notre outil 'Parlez-en à vos amis' pour écrire à votre carnet d'adresse, qui apparaîtra après votre signature de la pétition.

Le peuple tibétain a souffert en silence pendant des décades. Il est finalement temps pour eux de parler, nous devons les y aider.

Avec espoir et respect,

Ricken, Iain, Graziela, Paul, Galit, Pascal, Milena, Ben et toute l'équipe d'Avaaz.

Voici quelques liens avec plus d'information sur les protestations tibétaines et la réponse chinoise:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080318/CPMONDE/80318018/1014/CPMONDE
http://www.liberation.fr/actualite/monde/316223.FR.php
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=67306&1736
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A PROPOS D'AVAAZ

Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro.

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