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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 08:51

Forum des Sociétés de journalistes (FSDJ) 
Contact: 06 72 07 07 30 
 

COMMUNIQUE

 

Le Forum des SDJ dénonce la « provocation » du président de la République 

 
Le Forum des Sociétés de journalistes (FSDJ) (*) apprend avec stupéfaction que le président de la République Nicolas Sarkozy s'est cru autorisé à critiquer l'action menée par les journalistes des Echos visant à garantir leur indépendance éditoriale dans le conflit qui les oppose depuis plusieurs mois à l'homme d'affaires Bernard Arnault, par ailleurs son ami.

Lors d'un entretien, vendredi 16 novembre, avec des journalistes des Echos venus l'interroger sur la situation économique et sociale, M. Sarkozy s'est réjoui de l'initiative du propriétaire du groupe LVMH, allant même jusqu'à souffler le nom du futur patron des Echos – M. Nicolas Beytout, l'un de ses proches également-, avant même l'annonce officielle de sa nomination.

L'intérêt personnel que le président de la République porte à cette affaire, où les amitiés se mêlent aux intérêts économiques, ne peut être pris que comme une provocation à l'égard des journalistes et des sociétés de journalistes qui tentent d'alerter l'opinion, les pouvoirs publics et les milieux politiques sur la situation économique de la presse payante, les entorses à l'indépendance éditoriale et les menaces sur la qualité de l'information.

Cette provocation alimente le soupçon et le discrédit sur les médias et illustre les liaisons malsaines qui se sont installées ces dernières années entre la presse et les pouvoirs économiques et politiques.

le Forum des SDJ rappelle qu'il a demandé, fin juin, en vain, à rencontrer le président de la République pour que s'ouvre le débat sur les réformes nécessaires à mettre en oeuvre pour garantir l'indépendance des rédactions, le pluralisme et la qualité de l'information. Le Forum suggère qu'un véritable « Grenelle de la presse » soit organisé afin d'aborder tous les dossiers en suspens. , aides à la presse, indépendance, déontologie, pratiques professionnelles, éducation

Paris, 
le 20 novembre 2007.

 
(*) Le Forum des Sociétés de journalistes regroupe 25 SDJ : AFP, l'Alsace, Courrier Cadre, Les Echos, Elle, l'Equipe, l'Etudiant, l'Express, le Figaro, I-télé, le Journal du dimanche, Libération, Marianne, Midi libre, le Monde, le Monde Interactif, Le Nouvel Observateur, Paris Match, le Point, Radio France, RFI, Sciences et avenir, Télérama, la Tribune, la Vie.

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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 11:25
L’Essor Savoyard  – Jeudi 8 novembre 2007

Pharmaciens en colère : « la santé n’est pas une marchandise »

 Jusqu’au 8 novembre, les pharmaciens d’Annecy, et plus largement de la Haute-Savoie et de la région Rhône-Alpes, se sont mobilisés pour dénoncer le projet du ministère de la Santé.

De nombreux patients ont signé la pétition proposée par les pharmaciens annéciens et haut-savoyards.

Les pharmaciens sont malades, la fièvre leur monte à la tête. Au cœur de leurs inquiétudes, un projet ministériel. Les professionnels craignent de perdre leur monopole sur la vente des médicaments, à cause notamment de la volonté déclarée par la Commission Attali de mettre fin aux marchés réglementés. Le souhait émis par le Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, de « libéraliser » la vente en officine de certains médicaments non soumis à prescription, ne fait qu’aggraver l’appréhension des pharmaciens. Ces médicaments pourraient alors de retrouver dans les rayons des grandes surfaces, comme aux Etats-Unis ou prochainement en Italie.

Depuis le vendredi 26 octobre, les différents syndicats de pharmaciens de la région Rhône-Alpes, dont celui de la Haute-Savoie, les professionnels ont entamé le dialogue avec les patients pour les informer du projet ministériel. Une pétition a d’ailleurs circulé pour dire que « le médicament n’est pas un produit comme les autres ». Des affiches ont été apposées sur toutes les officines pour sensibiliser la population. « Quand on discute avec les patients, on sent vraiment une grande inquiétude », explique Daniel Cerutti, pharmacien.

Un risque dangereux d’automédication

Les spécialistes souhaitent insister sur les dérives potentielles d’une telle automédication. « Actuellement, tout est vérifié, il y a une traçabilité du médicament car ils sont achetés dans des circuits de distribution répertoriés » commente Joël Peytavin. Pour le président du syndicat des pharmaciens de la Haute-Savoie, le pharmacien suit aussi de près les interactions médicamenteuses. « On peut refuser la vente de médicaments sans ordonnance s’il y a danger de combinaison avec d’autres produits. Quand on est pharmacien, on a une obligation professionnelle ».

De son côté, le ministère insiste sur l’économie de 2,5 milliards € par an que l’Etat pourrait réaliser grâce à ce nouveau système. « Certes, mais combien coûterait à l’Etat les conséquences liées au mouvais usage des médicaments ? ». rétorque Daniel Cerutti qui ne comprend pas pourquoi le gouvernement français veut retirer ce monopole aux officines. « On a un rôle de conseil et de contrôle. C’est l’Etat qui nous a formés, c’est lui qui nous a accordé ce monopole. Nous sommes ce que l’Etat a voulu que nous soyons ».

Pour le Président du syndicat, les grandes surfaces essaient de s’insérer dans un nouveau marché à cause de la conjoncture économique actuelle. « On sent que les grandes surfaces sont en stagnation de leur chiffre d’affaires à cause de la concurrence des hard-dicount. Elles se sont emparées des livres puis de la bijouterie. Et maintenant elles s’attaquent à la santé. Sauf que la santé n’est pas une marchandise et le médicament n’est pas un petit pois qu’on achète en supermarché ».

Disparition de petites pharmacies

Les pharmaciens tempêtent aussi du devenir de certaines officines. En France, on compte 23 000 officines pharmaceutiques, ce qui permet d’avoir une pharmacie à six minutes de chaque habitant. « C’est une question de proximité avec la population. Que deviendra-t-il des personnes âgées, par exemple ? ». Et à Joël Peytavin d’ajouter, « actuellement, la rémunération de nos entreprises repose sur la rémunération des médicaments remboursés, qui est déjà depuis quelques années en forte baisse, sans compter que les médicaments sont de plus en plus chers » justifie le président du syndicat des pharmaciens de la Haute-Savoie, « on trouve notre équilibre financier dans les médicaments qui ne sont pas remboursés. Si on amène à déséquilibrer cette donne, on perd une partie de nos ventes ».

Les pharmaciens sont aussi inquiets du devenir du réseau de distribution. « Aujourd’hui, on a un système sérieux de sécurité fait par des entreprises professionnelles. La France est le pays européen le mieux protégé contre la contrefaçon. Pourra-t-on encore garantir un tel système ? » s’insurge Daniel Cerutti.

 Leila Lamnaouer 

Mon commentaire. 
Les choses ne me paraissent pas aussi simples. Les pharmaciens disposent d'un monopole, qui représente pour beaucoup une véritable rente. Il n'y a qu'à voir le prix de vente des pharmacies. Leur organisme professionnel fait tout pour limiter au maximum l'ouverture de nouvelles pharmacies, sans trop se soucier des besoins des populations. C'est la réalité.
Dans quelques pays, les médicaments sont en vente dans d'autres commerces, parfois en grande surface, mais par des pharmaciens diplômés. Pourquoi pas ? 
Ceci dit, je ne suis absolument pas pour une concurrence sauvage. Simplement le monopole n'a pas que des avantages pour les malades. La difficulté est de trouver l'équilibre afin que chacun y trouve son compte.

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 18:08
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Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité 
La Roche-sur-Yon, le 31 août 2007

Pétition

pour l’abrogation de l’article 89
et pour un débat sur les rapports public/privé
 
Le décret d’application de l'article 89 de la loi de décentralisation du 13 août 2004, (au bénéfice de l’enseignement privé) est à nouveau d’actualité ; cette mesure, obligeant les communes à verser le forfait communal à l’école privée choisie par les parents dans une autre commune, fera payer un lourd tribut à la collectivité.

Beaucoup de communes en milieu rural auront bien du mal à faire face à cet accroissement de dépenses, ce qui entraînera une augmentation des impôts locaux ; les premières victimes en seront les petites écoles rurales qui atteindront plus rapidement leur seuil de fermeture

Cela s’inscrit en outre dans la politique de restriction budgétaire actuelle à l’égard de l’enseignement public ; n’oublions pas non plus qu’en zone rurale surtout, le regroupement des écoles est imposé dans l’enseignement public et n’est guère appliqué dans l’enseignement privé, en particulier là où  la concurrence scolaire reste particulièrement vive.

Nous en appelons à l’abrogation de l’article 89 d’une part, à l’organisation d’un débat sur les rapports public/privé et sur l’avenir du service public d’éducation d’autre part ; nous vous invitons à signer cette pétition et à joindre vos témoignages dans le prolongement de la démarche participative que promeut le Collectif depuis novembre 2004.
 

ou renvoyer la
pétition
comportant vos Nom, Prénom, qualité, code postal et ville, adresse mail (ou postale), signature à  :
Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité
Mairie de Courteranges place  Aimé Chanet 10270 Courteranges

Faites-nous parvenir vos contributions à article89petition@yahoo.fr ou à l’adresse postale ci-dessus.

Contacts 
: ecoledeproximite@yahoo.fr / 06 22 13 57 29 / http://ecoledeproximite.free.fr

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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 16:01

Vers un nouveau droit européen : la grève par gratuité ?

Les usagers sont rarement ravis en cas de grève des transports. Sarkozy tente de s'appuyer sur l'opinion pour restreindre l'usage du droit de grève au nom du "service minimum". Plutôt que de se laisser enfermer dans cette fausse opposition, les forces de gauche ne gagneraient-elles pas à inventer de nouvelles formes de mobilisation ?

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Une piste séduisante est suggérée par l'évolution de la jurisprudence communautaire. Le 17 juillet 2007, la Cour européenne des droits de l’homme a fait sa petite révolution en rendant licite la «grève par gratuité». Là où le bât blesse, c'est que la SNCF n'a cessé et continue de prendre de lourdes sanctions contre les cheminots qui pratiquent par exemple la «grève de la pince», qui consiste à refuser de contrôler billets, en permettant ainsi aux usagers de circuler sans payer...

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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 15:52
Michel BARNIER, Ministre de l'Agriculture, a choisi Annecy pour tenir en septembre 2008 un Conseil européen des Ministres de l'agriculture.
Mais sera-t-il encore Ministre ?

Sport : le comité directeur de la Fédération française de ski a retenu la candidature associée d'Annecy et du Grand Bornand comme proposition française pour l'organisation de la Coupe du Monde de Biathlon à l'horizon 2010.

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 09:48

En faisant des recherches aux archives du département, j'ai relu cette semaine Le Messager de l'année 1953. J'ai relevé quelques titres en première page.

"L'impasse de la Sécurité Sociale : il faut rétablir l'égalité devant la loi en condamnant les régimes de faveur"
(Messager du 02/01/53) La suite de l'article précise quels sont les régimes de faveur :
les régimes spéciaux du secteur public : Mines, SNCF, EDF, Régie des transports parisiens, Marine marchande.

"La hausse de l'essence fera monter l'indice du coût de la vie d'un demi-point... si la spéculation ne s'en mêle pas"  (Messager du 17/07/53)
"L'automobiliste français est devenu le super contribuable"  (Messager du 31/07/53).

Autre sujet traité dans la plupart des numéros : le manque de logements en Haute-Savoie.

1953 - 2007 : MEME COMBAT !!!

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 17:32

LETTRE OUVERTE ADRESSEE AUX PRESIDENTS DES CLUBS

FFC et FFCT DU BASSIN ANNECIEN

                                                                                                                Le 9 novembre   2007                                                     

 

Cher ami cycliste

 

Avec Jean PERDOUX également Vice-Président du SILA nous travaillons depuis de nombreuses années pour la réalisation d’équipements cyclables autour du lac. Si la  rive Ouest est pratiquement finie, la rive Est a pris un gros retard pour différentes raisons, pas uniquement financières. Cette situation ne peut plus durer, c’est pourquoi, nous avons voulu alerter par les médias, l’opinion publique, les décideurs, les opposants à l’aménagement de la rive Est, en faisant dix tours du lac consécutifs le 30 juillet dernier.

 

Un contact positif vient d’être pris avec le Président du Conseil Général de la Haute-Savoie (maître d’œuvre du projet). A cette occasion, le Président du SILA a confirmé également son engagement de 2001, pour participer au financement de cet aménagement.

Un plan de financement sur plusieurs années est possible. Malheureusement, différentes structures ou/et associations s’opposent à ce projet tant désiré par tous les cyclistes.

 

Monsieur le Préfet va lancer une enquête préalable à la déclaration d’utilité publique avec mise en compatibilité des PLU. Cette enquête se déroulera du 19/11 au 28/12/2007 dans les communes concernées par le tracé (ANNECY LE VIEUX, VEYRIER, MENTHON, TALLOIRES, DOUSSARD).

Permanences du commissaire enquêteur

-         Annecy le vieux : 22/11 de 9 h – 12 h------------28/12 de 14 h 30  - 17 h 30

-         Veyrier               : 18/12 de 14 h – 17 h

-         Menthon             : 01/12 de 8 h 30 – 11 h 30-----14/12 de 8 h 30 – 11 h 30

-         Talloires              : 27/11 de 10 h – 12 h-----------21/12 de 15 h – 17 h

-         Doussard             : 11/12 de 14 h – 17 h

 

            Monsieur le commissaire enquêteur recevra les observations de tous. Compte tenu du contexte d’opposition à ce projet, c’est un véritable rapport de force, qu’il faut établir, les milliers d’usagers doivent faire entendre leur voix. Si vous n’avez pas la possibilité de rencontrer le commissaire enquêteur, merci de témoigner pour ce projet sur le registre prévu à cet effet dans chaque commune. Les arguments à mettre en avant sont, bien entendu, la sécurité des familles, des licenciés des nombreux clubs cyclistes du bassin annécien et des touristes (un décompte récent en haute saison fait apparaître un nombre de 8 000 vélos/jour en période de pointe).

 

            Nous comptons sur la mobilisation de tous, pour que la sécurité des cyclistes l’emporte, face à quelques opposants voulant imposer leur dictat ou conserver quelques privilèges !

 

IL EST DE LA PLUS GRANDE IMPORTANCE QUE VOUS MONTRIEZ VOTRE SOUTIEN A CE PROJET PAR VOS OBSERVATIONS SUR LE REGISTRE DESTINE A CET EFFET (dispo dans les mairies citées plus haut, tous les jours du 19 novembre au 28 décembre).

 

P.S. ce document est à diffuser le plus largement possible                                                                         

 

RENE BOISSIER                                                               JEAN PERDOUX

Cofondateur du club des cyclos du Semnoz                     Fondateur du Club des Cents Cols 

Ex président du club                                                          Ex président du Club                     

                                                                                           des Villes Cyclables de France

Vice-président du SILA                                                    Vice-président du SILA


A ma connaissance, les opposants sont surtout des propriétaires qui ne veulent pas, soit céder le terrain nécessaire, soit voir leur propriété longée par une piste et ses utilisateurs. Mais cette piste est une nécessité.

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 17:17
Aux dernières nouvelles, la Garde des Sceaux ne vient plus à Chambéry demain vendredi comme prévu mais à Lyon. La manifestation prévue devant le Palais de Justice de Chambéry à 9 h 30 est maintenue.
Par contre, elle a annoncé à l'Assemblée nationale la possibilité de mettre en place une franchise en matière judiciaire.

Lors du débat sur le projet de budget de la justice, jeudi 15 novembre, la garde des sceaux Rachida Dati a provoqué la colère de l'opposition en évoquant la possibilité d'instaurer une franchise sur l'aide juridictionnelle, qu'elle a qualifié de "ticket modérateur justice", pour les personnes à bas revenus qui en bénéficient. L'aide juridictionnelle permet aux personnes ayant de faibles revenus de faire valoir leurs droits en justice. L'aide, fournie par l'Etat, peut être totale ou partielle selon le niveau de ressources dont la personne dispose.

 

 
Interrogée par le socialiste Jean-Michel Clément sur la revalorisation de l'aide juridictionnelle perçue par les avocats qui défendent des clients à faibles ressources, Mme Dati a répondu en citant un rapport réalisé par le sénateur UMP de la Sarthe Roland du Luart. "Nous nous inspirons [de ce rapport] qui a fait des propositions en matière d'aide juridictionnelle notamment, peut-être, en instaurant une franchise sur l'aide juridictionnelle ou un 'ticket modérateur'", a-t-elle déclaré.

"LA FORMULE DES FRANCHISES FAIT FLORÈS"

L'opposition, emmenée par le Parti socialiste, a immédiatement demandé la suspension de séance pour obtenir des précisions sur ce point. "La formule des franchises fait florès. Non content de l'instaurer pour l'accès à la médecine, voilà maintenant que la franchise serait également imposée pour l'accès à la justice", a regretté François Hollande avant d'ajouter : "La vérité, c'est que le gouvernement n'a plus d'argent et veut prendre sur la redistribution pour financer les cadeaux qu'il a organisés en début de mandature."

A la reprise de la séance, à 15 heures, Mme Dati a donc précisé son propos : "J'ai évoqué l'excellent rapport du sénateur [Roland] du Luart, qui évoque de nombreuses pistes, dont celle du ticket modérateur. Ce n'est pas une proposition du gouvernement, c'est celle du rapport du sénateur du Luart."

"UN SYSTÈME À BOUT DE SOUFFLE"

Ce rapport, remis le 9 octobre, formule dix-huit propositions pour réformer le système d'aide juridictionelle, "un système à bout de souffle". "En s'inspirant de la logique de l'assurance-maladie, écrit M. Le Luart, il paraît souhaitable d'introduire un ticket modérateur [qui] laisserait à la charge du bénéficiaire de l'aide juridictionnelle une part de la dépense de justice liée à son affaire."

Le rapport envisage plusieurs niveaux du ticket modérateur, de 5 à 40 euros, mais le sénateur penche plutôt pour 15 euros, un montant proche du forfait hospitalier (16 euros). En seraient cependant dispensés les plus pauvres, à savoir les étrangers en situation irrégulière et tous ceux qui touchent les minima sociaux, ainsi que les mineurs et les victimes d'atteintes volontaires à la vie ou à l'intégrité de la personne.

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 16:30

A droite, c'est toujours le bras de fer. Le maire est monté à Paris. Il en est revenu pas plus avancé: il doit négocier avec Hérisson et Tardy.
Du côté de l'UMP, le choix de la tête de liste n'est pas tranché. Tardy s'y verrait bien, malgré ses déclarations lors des législatives contre le cumul des mandats. Hérisson aussi. L'UMP est ennuyé. Hérisson a de moins en moins la cote : l'affaire de la révision de la loi Littoral, sa manière de gérer le SILA en faisant supporter aux Annéciens le coût d'opérations d'assainissement faites au bénéfice de communes éloignées du lac et de l'agglomération, l'affaire de la Sablière des Iles qui pourrait ressortir (la société d'Hérisson a réalisé une superbe plus value en revendant à la ville un terrain acquis dans des conditions curieuses), des déclarations pas toujours très adroites comme celle sur le plan de circulation qui ne plaît peut-être pas à Sévrier mais qui a décongestionné le centre ville et donc qui va plutôt bien aux Annéciens. 
Hérisson et Tardy se marquent à la culotte. Lundi soir, ils étaient tous deux à la séance du conseil municipal.

Le Modem, après avoir annoncé que sa liste était prête n'a qu'une quinzaine de candidats et pas de tête de liste. Remarquez, il pourrait prendre JM Mora comme tête de liste. Il a l'expérience. En 1989, il conduisait une liste d'écolos, il fut élu... pour finalement rejoindre dans ses votes la droite annécienne. Il a donc le profil idéal.
Il faut espérer que le MODEM arrivera à constituer sa liste, cela favorisera l'arrivée en tête de la liste de gauche au 1er tour.

A gauche, on s'achemine vers la reconduction d'une liste largement ouverte, comme en 2001. Le principe de la tête de liste pour Laurent DUPONT (PS) est acquis. Il reste à régler les détails de la composition de la liste, le PC faisant comme d'habitude un peu de surenchère pour ses places sur la liste.

Le projet avance. 
Une première réunion publique sur le thème de l'économie et de l'emploi est programmée
Vendredi 16 novembre à 20 h Salle de la Résistance à ANNECY
(au bout du bâtiment de la Trésorerie municipale, en face du commissariat de police. Entrée Rue de la Providence)

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 15:03

DEBAT  D’ORIENTATION BUDGETAIRE DU 12 NOVEMBRE 2007

 J. Excoffier est intervenu au nom du groupe après avoir rappelé que ce débat n'avait jamais eu grand sens à Annecy et que les projets pour le prochain mandat seraient présentés directement aux Anneciens

Je voudrais intervenir sur la préoccupation n° 1 des Annéciennes et des Annéciens aujourd’hui : le pouvoir d’achat.

Je ne vais pas vous reprocher, Monsieur le Maire, la hausse des produits alimentaires ou celle de l’énergie. Vous n’en êtes pas responsable, sauf en soutenant un gouvernement qui, lui, a quelques responsabilités en la matière. Mais c’est un autre débat.

Non, je voudrais traiter de deux points qui sont de la responsabilité de la majorité municipale.

 

1-      LES IMPOTS LOCAUX

 Vous vous vantez de n’avoir pas augmenté les impôts locaux depuis 2001. Il faut y regarder de plus près et je conseille aux Annéciennes et Annéciens de reprendre leur avis de taxe d’habitation 2001 et de le comparer avec celui reçu cette année 2007.

A composition de famille égale, le montant de la taxe d’habitation a augmenté de 9,8 % pour la seule colonne « municipale ».

Pour la colonne départementale – vous êtes aussi conseiller général – je peux indiquer que pour un appartement de 92 m2 à Novel

 

Sans enfant à charge : la part départementale de la taxe d’habitation augmente de 45 %

Avec 2 enfants à charge :   «         «               «           «           «                   «              53 %

Avec 3 enfants à charge     «         «               «           «           «                   «              65 %

 

L’augmentation est encore plus forte pour les ménages à faibles ressources qui bénéficiaient jusqu’en 2006 de l’abattement spécial à la base.

 

2-      LE LOGEMENT

Autre poste qui pèse lourd dans le budget des ménages annéciens : le logement. Chacun connaît le coût du logement à Annecy. Que ce soit en location ou en accession, nous sommes parmi les plus chers de France, toutes les enquêtes le démontrent.

Vous allez nous dire que vous n’y êtes pour rien, que la ville est attractive, qu’elle attire de plus en plus de ménages à fort pouvoir d’achat …

C’est en partie vrai. Mais il y a trois domaines pour lesquels il pourrait y avoir une forte implication municipale : c’est une question de volonté politique.

a)      le logement social, toujours très insuffisant en nombre face à une demande sans cesse croissante

b)     l’accession aidée, encore balbutiante et qu’il faut développer fortement, sauf à admettre une ségrégation générationnelle

c)      les projets et réalisations autoroutiers et routiers que vous soutenez et que nous avons dénoncés. Chacun sait – ou devrait savoir – que l’A 41 et le tunnel sous le Semnoz vont concourir à l’arrivée de Genevois fortunés qui, faute de possibilité de construction au bord du Léman, vont se précipiter à Annecy et sur les bords de notre lac. La révision de l’application de la loi Littoral sur les bords du seul lac d’Annecy est évidemment un signal fort en ce sens et cette révision va tout aussi évidemment ressortir dès les élections municipales passées.

 

La flambée immobilière n’est donc pas près de ralentir sur Annecy. Or rien n’est prévu pour faire face aux nouvelles difficultés que vont immanquablement rencontrer les Annéciennes et les Annéciens.

                                                                                                                                   

 Autres dossiers  traités :
-
Garanties d'emprunts pour Halpades et OPAC
- Décision modificative  n° 3 : 29 268 € en fonctionnement et 42 134 en investissement
- Admission en non-valeur pour un total de 42 298 €, dont 15 590 pour l'école de musique (avant son transfert à la C2A) et 9102 pour la restauration scolaire.
- Demande de subventions pour un programme  de 35 logements sociaux réalisés par Halpades au 7 avenue des Iles.
- vente des anciens bureaux de l'opération Ste Claire 18 Rue Perrière pour 50 000 €  (36 m2)
- mise à disposition par bail de 55 ans à l'OPAC de 12 logements pour instituteurs sis 4 et 6 Rue des Edelweiss pour un loyer-canon de 1 282 000 €. Rappelons que les instituteurs reclassés professeurs des écoles n'ont plus ce droit au logement. Le reclassement devait être terminé cette année, mais il reste des instituteurs non reclassés.
- subvention à l'association TEL EST TON ANNECY : la ville apporte son aide matérielle et subventionne l'organisation du téléthon. Désormais la subvention (2200 €) passera par cette nouvelle association. J. Excoffier a attiré l'attention sur le risque de 'gestion de fait' , laquasi-totalité des membres du bureau de cette association étant des adjointes et conseillères municipales.
- Réamanégement du pôle modal de la gare : le conseil s'est prononcé sur le montage financier de cette opération (7,7 M€) à répartir entre la SNCF (3 M€), le conseil régional (1,285 M€), le conseil général (1,299 M€), l'Etat (1,045 M€), la C2A (534875 € et la ville (534 875 €).

J. Excoffier a rappelé son regret de n'avoir pas profité de ce réaménagement global pour donner un débouché à la voie qui passe sous Courier et qui ressort vers SNR et a demandé à ce que les plans soient présentés aux conseil. Le maire a répondu que financièrement ou techniquement un raccordement à l'avenue du Rhône ou au viaduc n'avaient pas été possibles (les viaducs sont trop fragiles !). Le projet sera présenté au conseil et aux riverains. Il a été confirmé que la capacité de stockage des vélos serait portée à 500, dont 300 en surface.
La SERNAM déménage fin 2008, les travaux pourraient commencer en 2009.
- Extension de la piste cyclable avenue d'Albigny et du Petit port : le conseil a appris que seule l'entreprise Ceccon avait soumissionné pour le lot terrassement-voirie. C'est de plus en plus fréquent pour nos marchés publics. Où est la concurrence ???
- Restauration des murs du quai du canal de Vassé. J. Excoffier est intervenu pour dénoncer une pratique qui ne devrait plus être de mise aujourd'hui. Et il a pris l'exemple de la déconstruction de la gare du téléphérique du Veyrier en 1999. Initialement la commune de Veyrier et le conseil régional devaient co-financer les travaux, à travers le contrat global de développement de l'époque. Changement total quelques mois plus tard : c'est le Syndicat du lac (Président M. Hérisson) qui se charge des travaux et toutes les communes des bords du lac financent. Coût pour Annecy 200 000 f.
Explication : le SILA a pris la compétence de l'entretien des installations (pontons, quais ...) des communes riveraines. Mais Annecy a gardé la compétence pour ses propres installations. Résultat: pour les mêmes travaux, Annecy paie plein pot pour ses installations et finance une partie de celles des autres communes. Il est temps de mettre fin à ce système qui pénalise le contribuable annécien. La règle doit être la même pour toutes les communes.
Réponse très embarrassée du maire qui, visiblement, ne connaît pas bien le dossier !
- Le Hall des expositions s'appellera ARCADIUM. C'est le résultat d'un sondage internet. Les derniers lots ont été attribués.
- Réseau de chaleur de Novel. Le contrat de cette installation qui chauffe une partie du quartier des Teppes arrive à expiration le 30 juin 2009. L'installation n'est plus aux normes et devraient, si les mesures annoncées sont confirmées, être à l'amende de 40 000 €/an pour dépassement des rejets de CO 2, avec répercution sur les charges. Un groupe de réflexion va se pencher sur la question et réfléchir autour de 3 pistes : rénovation simple de la chaufferie ou passage à un système de basse pression (ces deux formules ont l'inconvénient de ne pas diminuer les rejets); ou alors construction d'une chaufferie-bois, ce qui suppose de trouver un terrain d'environ 4000 m2 dans un rayon de 800 m en prévoyant 4 à 5 livraisons de bois/jour. Tout cela demande réflexion. R. Saint-Romain et T. Billet participeront au groupe de réflexion.
- Opération Ste Claire : 2 opérations au 7 rue Perrière (5782 €) et au 23 rue Royale (516 €).
- Subvention à l'association 'Artisans du Monde' (1500 €)
- Des coupes de bois vont être effectuées au Crêt du Maure et dans la forêt Ste Catherine selon la modalité de l'affouage.
- Plan communal de sauvegarde. Ce plan, rendu obligatoire par la loi, doit 
    - recenser tous les risques et évaluer la vulnérabilité de la commune à ces risques
    - prévoir une organisation de crise municipale adaptée à chaque situation
    - recenser les moyens et l'annuaire de crise
    - prévoir une procédure d'alerte à la population pour chaque risque
    - prévoir et diffuser une documentation préventive avec consignes de sécurité.

Ce travail a été réalisé: Résultat : deux documents très complets de 185 et 98 pages. A ne pas lire un soir de déprime, on imagine mal tous les risques encourus !!!
J. Excoffier a rendu hommage au travail des techniciens et demandé des précisions sur la publicité faite auprès de la population, sachant que les territoires et les personnes concernées peuvent être très différentes selon les risques. 
Un encart spécial de 16 pages sera inséré dans un prochain bulletin municipal et les affichettes nationales spécifiques à chaque risque seront aussi diffusées. Le plan sera disponible sur le site de la ville.
Le groupe a également rappelé les manquements actuels à la loi en ce qui concerne l'entreprise Tumbach (qui ne tient aucun compte des arrêtés préfectoraux sans être pour autant inquiétée) et le dépôt pétrolier de Vovray (aucun exercice d'évacuation de la population). Le maire a répondu que sur ces deux points, la compétence appartenait à l'Etat.
- Illuminations de fin d'année : une convention précise les rapports entre la ville et l'association 'Les lumières de la ville' qui fédère les associations de commerçants. La ville prend en charge la totalité des consommations électriques et 50 % du coût de la pose, dépose, achat ou location des motifs lumineux.
- Contrats Jeunesse. Des soldes de subventions sont versés à ce titre à la MJC de Novel (15 670 €), MJC des Romains (16 200), Maison de l'Enfance (13 200), MJC Archipel Sud (25 060) et Centre social et culturel du Parmelan (4 560).
- Subventions également pour les Amis du Château (650 €), la galerie photos Chambre Claire (500) et l'association La Barkett' (1500). Dans le domaine sportif : aide à la préparation olympique pour D. Tilliet (Cercle nautique 2500 €) et X. Revil (Sociétés de régates à voiles 2500).
- Contrat tripartite de parrainage avec l'ASA Basket : 18 060 €.
- Eloignement du domicile des auteurs de violence au sein des couples. C'est un projet collectif initié par le tribunal de grande instance d'Annecy afin d'éloigner le conjoint violent et de prévenir la récidive. Le coût est estimé à 25 310 € en année pleine pour 30 cas. La ville apportera 3000 €.
- Convention avec l'entreprise d'insertion Seforest. 13 jeunes annéciens ont bénéficié d'un total de 39 mois de travail sur des chantiers. Dépense pour la ville : 23 600 €.
- Recensement rénové de la population: ce sera du 17 janvier au 23 février 2008 sur 1/8è du territoire communal. La ville doit embaucher 9 agents temporaires.

Prochain conseil municipal : le 17 décembre pour le vote du budget. A noter que c'est le prochain conseil, élu en mars 2008, qui fixera le taux des impôts locaux.

 

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