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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:47
Chers amis de Désirs d'Avenir,


L'actualité de ces derniers temps m'inspirent quelques réactions dont vous pouvez débattre sur le site.


Voyage de Nicolas Sarkozy en Chine : service minimum pour les droits de l'Homme.

Au delà de la communication sur les contrats industriels qui étaient pour la plupart déjà signés et des déclarations d'intention sur la nécessaire réévaluation du yuan, de nombreuses ONG, en particulier Reporter Sans Frontières, déplorent déjà la quasi-absence de déclarations tangibles sur les droits de l'Homme.

L'absence de la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Rama Yade est révélatrice. Mais de là à déclarer que la Chine avait effectué des « progrès depuis 30 ans » sur la question des droits de l'homme, il y avait une ligne rouge que la décence imposait de ne pas franchir.

A moins de huit mois des prochains Jeux olympiques, alors que monde a le regard tourné sur la Chine, la France avait la responsabilité historique de rappeler qu'elle n'oubliait ni le Tibet,  ni Tien an Men, ni les exécutions continues – et croissantes – d'opposants politiques. Les contrats, surtout ceux déjà signés, ne permettent pas tout.

La France ne gagnera pas le respect des Chinois en mettant de côté ses valeurs fondamentales : les Allemands souvent très durs avec Pékin, se sont toujours mieux imposés que la France sur le marché chinois. Les parts de marché que les entreprises françaises doivent gagner dans ce pays ne sont pas incompatibles, loin s'en faut, avec un discours ferme et équilibré sur l'Etat de droit, la démocratie et les droits de l'homme. C'est cela une démocratie qui marche sur ses deux jambes. La France ne doit plus être arrogante avec les faibles et faible avec les forts. Elle doit être fidèle à elle-même, constante dans ses convictions pour mieux promouvoir ses intérêts.



Elections en Russie, visite du Colonel Kadhafi en France

Comme l'a dit François Loncle à l'Assemblée Nationale, au lendemain des élections législatives russes, les accusations de fraude massive, de pressions et de malhonnêteté se sont multipliées en Russie et dans le monde. Et Nicolas Sarkozy ne trouve rien de mieux à faire que de se précipiter au téléphone pour féliciter chaleureusement M. Poutine alors que les dirigeants de l'Espagne, de l'Italie, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, ainsi que le gouvernement allemand, soulignent que ces élections n'étaient ni équitables, ni libres, ni démocratiques ! Pourquoi ce coup de téléphone pour le moins hâtif et imprudent, cette caution supplémentaire à un régime de plus en plus autoritaire ? Voila qui contredit totalement les engagements de M. Sarkozy, qui déclarait en mai dernier : « ce n'est pas parce que la Chine et la Russie sont de très grandes puissances que l'on doit s'interdire de dénoncer les violations des droits de l'homme ». Et de donner comme grand objectif à sa politique étrangère de promouvoir les droits de l'homme partout dans le monde.

La Realpolitik devient un cynisme difficilement supportable qui va culminer lors de l'accueil du colonel  Kadhafi pour une visite d'Etat, contrairement à ce que font tous les pays de l'Union européenne, quelle appréciation portez-vous sur ces dérives ? Cette visite en France est intolérable alors que les tortures en prison sont désormais connues de tous.



Pouvoir d'achat

Parmi les annonces faites, je remarque que Nicolas Sarkozy a repris nombre de propositions que j'avais faites pendant la campagne :
la réforme de l'indice des prix,
le bouclier logement et les cautions,
la taxation des compagnies pétrolières pour baisser le coût de l'énergie (alors que jeudi dernier il affirmait que ce n'était pas possible à cause des risques de délocalisation !).
mais il reprend d'une main ce qu'il donne de l'autre : le doublement de l'aide à la cuve + 75 euros sera repris par la redevance télé à laquelle les personnes âgées vont être assujetties (+ 116,50 euros).



Quand Nicolas Sarkozy récupère le travail des entreprises françaises : l'imposture !

A chaque visite, ses soi-disant milliards de contrats. Comme si son seul déplacement était à l'origine de ces contrats alors même que la plupart de ces contrats étaient déjà signés. A ce compte là, il peut faire le tour du monde, partout où les entreprises sont présentes !

Mais pas un mot sur les délocalisations qui s'accélèrent. Depuis quelques jours, les grandes entreprises annoncent qu'elles envisagent des délocalisations :

Airbus qui a annoncé qu'il veut produire en zone dollar ;
Dassault qui lui emboîte le pas dimanche ;
Alstom aujourd'hui

Quelles actions et quelle riposte de Nicolas Sarkozy à ces délocalisations ? Peut-on sérieusement s'attribuer des contrats et pas les délocalisations qui sont d'ailleurs intégrées dans certains contrats ?


Il faut de la clarté et de la vérité.

Ségolène Royal

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 14:19
Reprenant une info du Dauphiné Libéré du 19/11/07, le Canard Enchaîné rapporte qu'un élu ex-UMP dissident de la liste sortante de B. Accoyer à Annecy-le-Vieux s'est vu privé de micro en séance publique du conseil municipal au motif que "les questions orales devaient être d'abord posées par écrit". 

Ce grand démocrate de B. Accoyer a dû confondre avec les questions orales posées à l'Assemblée nationale par l'UMP !!!

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 14:15

PARIS - Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a jugé "probable" mercredi une hausse du prix du gaz au 1er janvier 2008, conformément à ce que Gaz de France s'apprête à réclamer au gouvernement.

"Il est probable qu'il y ait hausse", a-t-il déclaré sur RMC, "parce que l'explosion du prix du gaz conduit GDF" à une situation où il risquerait de ne plus être "à l'équilibre". "Ca tombe mal", a convenu M. Accoyer, en plein débat sur le pouvoir d'achat.

"Ce que je pense, c'est que le gouvernement va négocier avec GDF la hausse la plus modeste possible pour les particuliers", a-t-il dit. "Six pour cent, c'est beaucoup", a-t-il jugé tandis que la presse économique avançait ce chiffre mercredi.

Si l'UMP dit oui d'avance à la demande d'augmentation de GDF !!!  Et encore un mauvais coup pour le pouvoir d'achat ??

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 18:11
Le conseil de l'agglomération annécienne se réunira le jeudi 6 décembre à 18 h à l'Espace Périaz à Seynod.
Ordre du jour :
- approbation du Pv du conseil et des délibérations du bureau
- prolongation d'un an du contrat avec la SIBRA
- tarifs 2008
- débat d'orientation budgétaire 2008
- programme local de l'habitat : présentation et approbation
- remise à niveau de Bonlieu Scène nationale : approbation du programme
- questions diverses

La remise à niveau de BSN va permettre de se (re) compter. B. Accoyer y est farouchement opposé. Sera-t-il suivi par tout l'UMP et notamment par les UMP annéciens ? Nul doute que le vote sera examiné à la loupe.
Le programme local de l'habitat est aussi un moment fort. Non pas sur ses préconisations qui font généralement consensus, même si ensuite les engagements pris ne sont pas toujours tenus !!! Son principal intérêt est que pour la première fois ce programme repose sur un diagnostic qui s'est étendu à tout le grand bassin annécien avec outre la C2A, les communes des cantons d'Annecy nord Ouest Est, de Seynod et d'Annecy le Vieux hors C2A, les cantons de Faverges, Thônes, Thorens, Alby, Rumilly, Frangy et Seyssel soit 130 communes et 266 484 habitants.

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 18:25

Le code du travail va être réécrit en quelques heures à l’Assemblée nationale, le 27 novembre et le 4 décembre

Par Gérard Filoche, inspecteur du travail.

 En 2005, une commission de cinq « rédacteurs » avait été mise en place et il était prévu de publier le nouveau code en mai-juin 2006 si la grande mobilisation victorieuse contre le CPE ne l’avait empêché. Au forcing, l’UMP a glissé dans la loi « sur le développement de l’actionnariat salarié », publiée le 30 décembre 2006, un « cavalier parlementaire », l’article 57, renouvelant les délais du 1er janvier au 30 septembre. Puis le ministre Gérard Larcher a annoncé qu’ils allaient le passer avant la présidentielle. Tous les syndicats ont protesté : « Ne faites pas de coup de force, pas à marche forcée ! » Mais Larcher, Villepin, Chirac et Sarkozy l’ont imposé quand même, le 7 mars, en Conseil des ministres. On a donc pu, dans ce pays, en dépit de l’opposition totale des syndicats, changer le code du travail de fond en comble.

 On est, depuis le 1er octobre, dans une zone de non-droit : quel code s’applique, l’ancien ou le nouveau ? La partie réglementaire serait prête le 1er janvier 2008, applicable le 1er mars 2008 au plus tard. La partie législative n’entrerait, semble-t-il, mais c’est contesté, en vigueur qu’à ce moment-là.

 Sur le fond, ils n’ont rien simplifié, ils ont complexifié : « Plusieurs mois, voire plusieurs années seront sans doute nécessaires pour que ce nouveau code révèle tous ses secrets », a reconnu Christian Redé, l’un des cinq rédacteurs du « comité d’experts ».

 Il y avait 271 subdivisions, on en arrive à 1 890. Il y avait 1 891 articles de loi, il y en a 3 652 ! Ils ont déclassé près de 500 lois en décrets modifiables à l’avenir… sans repasser par le Parlement. Ils font s’écrouler toutes les jurisprudences, abrogent des articles clés, restructurent le fond théorique et pratique du code. Tout est modifié. Dans les questions d’hygiène, de santé, de sécurité, les obligations des employeurs sont devenues un élément avec « les obligations des travailleurs » faisant partager les risques et responsabilités avec les salariés – ce qui est un recul décisif d’un siècle !

 Certaines catégories de salariés sont externalisées vers d’autres codes : salariés agricoles, assistants maternels, salariés du transport, des mines, de l’éducation, marins, dockers. Les contrats de travail sont de plus en plus précaires avec la permissivité à l’égard du marchandage du prêt de main-d’œuvre : intérim et CDD, salariés détachés, pigistes, indépendants, etc. Les moyens de contrôle de l’inspection du travail sont démantelés, ainsi que les obligations d’information de l’employeur (registres, affichage). On a une quasi-suppression du droit pénal du travail : plus de sanctions prévues en récidive pour les employeurs. Les prud’hommes sont quasi supprimés, le nombre de délégués baisse. La question de la durée du travail est renvoyée à la partie « salaires ».

 L’apprentissage a été chassé de la partie « contrat de travail » pour être renvoyé à la formation professionnelle. Le droit de grève a été introduit dans la partie « négociation collective » alors que c’est un droit constitutionnel non négociable. L’inspection du travail, indépendante des gouvernements en place du fait de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail, a été renvoyée dans la partie « administration du travail ».

 Tous les professionnels – syndicalistes, inspecteurs du travail, juristes, avocats, magistrats – signent des pétitions, des appels contre ce massacre. Des recours devant le Conseil d’Etat ont été déposés contre cette étrange procédure, alors le gouvernement envisage de passer par l’Assemblée plus tôt que prévu : le 27 novembre en commission. Ce n’est pas un classique débat parlementaire, il s’agit de ratifier une ordonnance. On peut encore rétablir ce qui a été supprimé (nous avons fait le travail, avec quelques inspecteurs du travail, et proposons environ quatre cents modifications pour réintroduire le droit constant).

 Le code du travail, c’est le droit le plus intime, le plus quotidien, pour seize millions de salariés du privé, mais aussi le droit le moins connu, le plus contesté, le plus fraudé. C’est la base de l’Etat de droit dans l’entreprise. C’est le seul droit qui protège – trop fragilement – et contribue à fixer le coût de la force de travail de 91 % de la population active.

 C’est un droit évolutif, élaboré en cent trente ans, avec des hauts et des bas, minutieusement, sous l’impact des luttes sociales et politiques. Chaque ligne, chaque article, chaque alinéa représente de la sueur et des larmes, des souffrances et des grèves, des victoires et des échecs, produits de toute l’histoire des mouvements sociaux de notre pays. C’est un texte de notre droit qui ne devrait pas être réécrit. Ce qui est effrayant, c’est le silence général, déterminé, étouffant sur une telle affaire. Pas de une. Pas de débat. Pas d’explication. Motus et bouche cousue de tous. Il paraît que c’est « trop compliqué » pour « intéresser les gens » alors que la vie de seize millions de salariés en dépend et qu’ils savent, souvent instinctivement, ce qui va en résulter pour eux : des conditions de travail dégradées, une souffrance accrue, une protection moindre, des salaires bloqués et des droits syndicaux diminués.

 Source : Démocratie & Socialisme

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 18:05
On le sentait venir après la diatribe anti-Rigaut de B. Accoyer : l'UMP annonce aujourd'hui la rupture des négociations avec Rigaut et le Nouveau Centre pour les municipales annéciennes. Avec deux confirmations : le député Tardy sera bien sur la liste,  après avoir pourtant promis le contraire lors des élections législatives (1) et le choix de la tête de liste UMP entre Hérisson et Tardy n'est pas tranché. 
Bien sûr, ce n'est peut-être qu'un coup de bluff pour mettre la pression sur JL Rigaut. Mais l'annonce en filigranne de la candidature d'Accoyer à la présidence de l'agglo ne va rien arranger. 
Au Modem, cela ne va pas fort non plus. Partagé entre anciens de l'UDF enclins à s'arranger avec Rigaut et nouveaux qui veulent au contraire faire payer à Rigaut son soutien à Sarkozy, la liste a du mal à se constituer.
Tout cela est d'excellent augure pour la gauche, qui, une fois rassemblée, devrait être en tête au premier tour.

(1) M. Tardy n'a pas d'autre implantation sur Annecy que sa récente permanence. Il habite Poisy et son entreprise est sur Annecy-le-Vieux. Mais à l'UMP, les promesses n'engagent que ceux qui y croient, c'est bien connu.

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 11:54
Deux articles du DL pour B. Accoyer samedi 24 novembre.

Logements locatifs sociaux : comme d'habitude, B. Accoyer dissimule la vérité concernant le pourcentage de logements sociaux à Annecy le Vieux. Partout ailleurs on compare les "vrais" logements sociaux, ceux accessibles à tous (2/3 de la population française a la possibilité de demander un logement locatif social). Mais dans cette configuration, Annecy le Vieux est très à la traîne (autour de 7 à 8 % aujourd'hui). Pour camoufler ce résultat calamiteux, B. Accoyer ajoute les 1000  logements étudiants situés à Annecy-le-Vieux. Ainsi il affiche un taux de 16 %. 

Fonctionnement de l'agglomération : il faut se souvenir que B. Accoyer a tenté jusqu'au bout d'empêcher la réalisation d'une communauté d'agglomération. il a fini par dire oui car il devenait très minoritaire. Il fonctionne à l'agglomération avec deux idées en tête
      - les investissements sur Annecy doivent être payés par Annecy et non par l'agglo
      - la culture doit être laissée au privé et aux associations comme à Annecy-le-Vieux, qui n'a aucun équipement culturel municipal.

Alors bien sûr quand il est question de la rénovation du théâtre de Bonlieu, qui a la double étiquette d'équipement culturel et annécien, B. Accoyer se déchaîne. Au passage, signalons que les Annéciens sont minoritaires dans la fréquentation de Bonlieu Scène Nationale. Rappelons aussi que les principes de financement des équipements transférés sont clairs et n'ont pas changé :
    - la commune qui a transféré un équipement continue à financer le fonctionnement de cet équipement à hauteur du coût du financement de l'année précédent le transfert. Exemple pour BSN, Annecy continue à verser à l'agglo ce qu'elle payait en 2000 pour le fonctionnement de BSN.
    - les investissements (entretien, travaux, rénovation...) sont décidés et payés par l'agglo.

Annecy-le-Vieux, seule commune importante de l'agglo à n'avoir rien eu à transférer, trouve toujours que les autres communes en demandent trop à l'agglo.

Les limites du libéralisme
B. Accoyer est un grand libéral, ardent partisan de la déréglementation et de la concurrence ... au moins à Paris. Sur place, c'est parfois très différent. Nous avons commu l'épisode du mini-golf de la plage qui faisait de l'ombre à un autre mini-golf sur Annecy-le-Vieux. Aujourd'hui, B. Accoyer est contre l'implantation d'un village de marques à Bellegarde. Pourtant le consommateur ne pourrait que bénéficier de cet équipement commercial. Alors ? En fait ce village concurrencerait la zone commerciale d'Epagny, dans la circonscription du député B. Accoyer. Oubliés les grands principes, la concurrence oui, mais ailleurs !!! Et la meilleure de l'année pour ce partisan du tout routier, c'est de justifier cette position au nom du développement durable, pour éviter les déplacements en voiture, dit-il. Oubliant au passage qu'actuellement, il y une file continue de voitures de l'Ain et de Bellegarde sur la 508 en direction d'Epagny le vendredi et le samedi particulièrement.

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 11:32
Dans le "paquet-cadeau fiscal" voté par l'UMP et le Nouveau Centre début août (13,6 milliards d'euros de perte de recettes pour les finances publiques), le bouclier fiscal fixant à 50 % le plafond maximum d'imposition est typique de la logique des cadeaux faits à la petite minorité des très hauts revenus et des détenteurs de patrimoines importants.
Sur les 35 millions de foyers qui paient chaque jour la TVA (l'impôt le plus important), la taxe sur les produits pétroliers, les impôts locaux...  234 397 foyers (0,67 %) se partageront 810 millions d'euros de remboursement d'impôt
.
Ce remboursement sera d'autant plus élevé quel e bénéficiaire profite d'un patrimoine important comme l'indique le tableau ci-dessous communiqué par les services fiscaux.

BENEFICIAIRES DU BOUCLIER FISCAL

Montant du patrimoine          Nombre de bénéficiaires           Montant moyen du 
(immobilier + financier)         du remboursement d'impôt       remboursement par foyer

Moins de 750 000 €                          201 864                                                 649 €
de 750 001 à 1 200 000                       3 513                                              3 131 €
de 1 200 000 à 2 380 000                    8 628                                              4 172 €
de 2 380 001 à 3 730 000                    7 608                                              6 309 €
de 3 730 001 à 7 140 000                    8 627                                            16 460 €
de 7 140 001 à 15 530 000                  3 076                                            54 941 €
plus de 15 530 001 €                             1 081                                          251 619 €
(plus de 101 millions de francs)                                                            (1 650 512 F)

              TOTAL                                  234 397                          en moyenne 3 455 €     


LA FORTUNE ENCORE PLUS INEGALE QUE LE REVENU

            25 % des ménages,  les plus modestes, se partagent  0,32 % du patrimoine 
 
              5 % des ménages , les plus aisés, se partagent 32 % du patrimoine.  

source : Fil Bleu n° 195 octobre 2007  

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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 10:37
Les gagnants : Annecy et Thonon gagnent chacun un tribunal de commerce.
                         Annemasse reçoit le tribunal d'instance de St Julien

Les perdants : Thonon perd son tribunal des prud'hommes
                          St Julien perd son Tribunal d'instance
                          Evian perd son greffe détaché
                          Sallanches perd son greffe détaché 
                      

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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 17:37
Ségolène Royal : " Ma plus belle histoire, C'EST VOUS "
(parution le 3 décembre 2007 - éditions Grasset)



" Des rires et des larmes. Avec humour et émotion, Ségolène Royal dit tout sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle. Avec le courage et la force qu'on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd'hui, et demain, à écrire avec vous l'histoire de France. "


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