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Mercredi 10 septembre 2008

Chères amies, chers amis,


Le monde qui vient laisse apparaître d'immenses défis. Circulation folle de l'argent, pauvreté, crise alimentaire, délocalisations sauvages, crise écologique et climatique, conflits et guerres : voici la mondialisation malheureuse, celle qui interroge chaque citoyen, en France et dans le monde.

Mais la mondialisation n'entraîne pas que des désastres. La science, grâce à une recherche sans frontières, a repoussé les limites de la vie et amélioré la santé des humains. Les nouvelles technologies de la communication ont unifié le monde plus vite que des siècles d'exploration maritime. Les investissements se réalisent aux quatre coins de la planète et créent de la richesse. Les accords internationaux organisent peu à peu une communauté juridique et politique mondiale.

Il n'est donc pas trop tard : soit la mondialisation provoque un progrès de civilisation. C'est possible. Soit elle est porteuse de toujours plus de malheurs. C'est possible aussi. C'est de la volonté politique que cela dépendra.


Le Rassemblement de la fraternité et de l'avenir est un évènement citoyen, ouvert à toutes celles et ceux qui veulent bâtir un monde meilleur.

Il se tiendra au Zénith de Paris

le 27 septembre 2008

de 18 à 22 heures


Education, santé, travail, écologie, lutte contre la pauvreté : des responsables d'associations, des syndicalistes, des artistes viendront partager leur vision des enjeux qui nous attendent.

Moment de réflexion collective, le rassemblement sera aussi un évènement festif : des grands noms de la chanson donneront un concert, pour que la joie d'être ensemble et de préparer l'avenir soit plus forte que la gravité de l'époque.

Vous pouvez nous aider à organiser le Rassemblement de la fraternité et de l'avenir, en envoyant vos dons, grâce au formulaire que vous trouverez en pièce jointe (dons plafonnés à 7 500 euros par an et par personne et dzfiscalisés pour 66 %, dans la limite de 20 % du revenu imposable).

Nous espérons vous y voir nombreux.

L'équipe de Ségolène Royal

par EXCOFFIER publié dans : Refondation du PS
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Mercredi 30 juillet 2008

Chers socialistes, vous ne vous aimez pas. Voilà pour moi le fait majeur; celui qui, plus que la panne d'électricité intellectuelle, plus même que le défaut d'un leader incontesté, explique le doute qui plane aujourd'hui sur le PS et la difficulté qu'il a d'exister comme parti.
J'ai failli commencer cette lettre en vous donnant du «chers camarades». Et puis, non. Je ne puis vous appeler camarades puisque vous n'arrivez même pas à vous conduire en camarades. Je connais quelques-uns d'entre vous personnellement. Chacun a des qualités, des défauts, des manies, des amours, un musicien favori, des souvenirs d'enfance; parfois même un idéal. Un être humain en somme. Que l'on vous voie réunis et le cauchemar commence. Ce ne sont que coups tordus, allusions perfides, manoeuvres d'arrière-salle de bistrot. Et surtout la haine. Oui, la haine entre vous.
L'ambition aussi bien sûr, et cela est normal. Mais la haine ? Je scrute les visages, car c'est la chose la plus intéressante du monde. J'ai vu l'autre jour l'arrivée en groupe, à je ne sais quelle réunion fractionnelle, de ceux qui s'appellent, Dieu sait pourquoi, les reconstructeurs, puisqu'ils passent leur temps à démolir. Mais qu'importe ! Cela, c'est de la politique politicienne. Ce qui m'importe, c'est le reste. Les mimiques faussement détachées, les rictus derrière des airs d'impénétrable sérénité. Les plis du visage, ceux qu'impriment sans retour les nuits blanches des commissions de résolution, le scepticisme de bon ton, le cynisme, le mépris de l'autre, l'envie de tuer. Mais comment des êtres humains normaux peuvent-ils respirer et accepter volontairement de vivre dans des atmosphères aussi empoisonnées ? C'est pour moi un mystère.
Tenez, le cas Ségolène. Je n'avais pas d'affinités particulières avec elle, et pour la candidature présidentielle, j'inclinais au départ pour François Hollande. Mais après que vous l'ayez désignée, je me suis mis à la soutenir sans arrière-pensées. Pas vous ! Vous devriez avoir honte de la façon dont vous avez traité et dont vous traitez encore votre candidate. Avez- vous fait assez de gorges chaudes à propos de ses positions hostiles au nucléaire iranien, fût-il civil ? Lequel d'entre vous a-t-il reconnu qu'elle avait raison ? Quand elle déclare justement que la libération d'Ingrid Betancourt ne doit rien à la diplomatie française, vous faites cause commune avec toute la droite : décidément, cette effrontée ne sait pas se tenir. Quand elle dénonce en Nicolas Sarkozy le parti de l'argent, vous toussotez et regardez ailleurs. Quand, victime de trois effractions et mises à sac très suspectes, elle finit par s'interroger publiquement sur la mansuétude de la police, votre souci est de l'enfoncer. Des preuves ! On veut des preuves ! Avec des camarades comme vous, les aboyeurs professionnels de l'UMP peuvent partir en vacances.
Il faut croire qu'il y a dans ce bouillon de culture délétère de la Rue-de-Solferino quelque chose de contagieux, quand on voit à son tour Ségolène se déchaîner contre Jack Lang, coupable d'avoir voté selon ses convictions au Congrès de Versailles. Comment une femme comme elle, qui n'a pas craint de défier l'orthodoxie et la discipline de son parti à la veille du second tour de la présidentielle, en prenant langue avec François Bayrou, peut-elle se laisser aller à traiter Jack Lang de «traître», pour quelque chose d'infiniment moins grave ? Quelle imprudence ! Quelle inconséquence ! Quel alignement moral sur ses pires ennemis !


Continuez tous comme cela et la réélection de Sarkozy est assurée. Car enfin, s'il n'y a pas entre militants socialistes un minimum d'amitié, d'estime, de solidarité; s'il n'y a pas un peu de cette fibre fraternelle qui nous rend proches d'Eugène Varlin, de Jean Jaurès, de Pierre Mauroy, alors Manuel Valls a raison : il faut vite changer de nom; ce parti ne mérite plus de s'appeler socialiste. Au fait, je connais le jour où Ségolène Royal vous est devenue définitivement insupportable. C'était à Charléty, à la veille du premier tour de la présidentielle. Elle s'était écriée : «Aimons-nous les uns les autres !» Décidément, cette femme est folle, on vous l'avait dit.

Jacques Julliard
par EXCOFFIER publié dans : Refondation du PS
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Vendredi 16 mai 2008

Visiblement certains voudrait nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Comparons le sondage Ipsos "du jour" et celui publié début avril par le même institut sur le même sujet (leadership)

Ipsos 7 Avril: http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/2505.asp?rubId=19
Ipsos 14 mai: http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/2541.asp?rubId=19
=> en détail: http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/poll/8549.asp

Analyse:

1) Il n'y a aucun changement dans les résultats par rapport à il y a un mois: Delanoe qui était à 70% sur l'ensemble de la population et 80% sur les sympathisants socialistes est à 65 et 83% ce coup ci
=> Le différentiel clé sur l'ensemble de la population avec S. Royal est sur les sympathisants UMP (53% favorable pour Delanoe contre 12% pour Royal)

2) Ségolène Royal est stable chez les sympathisants socialistes: 69% en Avril contre 70% en mai et l'écart avec B. Delanoe est aussi stable
=> En terme de soutien par catégories, il est notable de voir que B. Delanoe a un soutien marqué des Franciliens et des CSP+ contre plus de soutien populaires & jeunes chez S. Royal
=> Or les catégories les plus volatiles dans leur soutien sont ... les Franciliens et les CSP+

Conclusions:
1) Il faut bien vendre du papier et tenter de montrer des évolutions même quand elle n'existent pas...
2) Comme le match Rocard - Mitterand en son temps, la partie seras rude mais nous avons tous du coeur à l'ouvrage
par EXCOFFIER publié dans : Refondation du PS
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Vendredi 16 mai 2008

Pour que nos victoires locales soient porteuses demain d’une victoire nationale !

Tribune de Gérard Collomb, maire de Lyon, et François Rebsamen, maire de Dijon
 
 
Il y a quelques semaines, nous remportions les élections municipales et cantonales. Pendant plusieurs mois, nous avons, dans nos villes et dans nos cantons, dialogué avec les électeurs, avec les militants et les sympathisants du Parti socialiste et de la gauche entière. Nous connaissons leurs attentes, leurs espoirs mais aussi leurs impatiences et parfois leur scepticisme vis-à-vis de la politique en général y compris du Parti socialiste à qui ils ont pourtant apporté la victoire.

Cette victoire nous engage. Les votes d'adhésion aux projets que nous avons présentés localement doivent maintenant trouver un débouché national dans une véritable réforme des analyses et du fonctionnement de notre parti. Le débouché, ce doit être un Parti socialiste qui écoute, qui innove, qui propose, qui sache fédérer autour de lui tous ceux qui veulent proposer une alternative à la politique menée aujourd'hui dans notre pays.

C'est notre responsabilité historique de faire que la gauche ne se contente pas de belles victoires locales mais qu'elle sache les transformer en une victoire nationale. Elle doit donc commencer par s'interroger sur les raisons des ses défaites dans les scrutins nationaux.

Il y avait incontestablement un élan dans la campagne de Ségolène Royal.

Il a sans doute manqué un projet partagé collectivement par tout le Parti socialiste. Un projet qui ne puisse donner prise à la critique ,de n'être qu'une simple posture idéologique mais qui apparaisse aux yeux des français comme basé sur une analyse lucide de la société du 21e siècle, une appréhension en profondeur des grands problèmes auxquels elle se trouve confrontée.

Les Français sont de plus en plus lassés par les formules toutes faites, entendues maintes fois et dont nos sympathisants et nos militants, eux-mêmes, comprennent qu'elles sont plus destinées à des positionnements internes au PS, que véritablement porteuses de solutions pour notre pays.

C'est pourquoi il faut que, lors de notre congrès, le débat porte sur le fond, qu'il ne se réduise pas à une série de manœuvres tactiques qui, dans les couloirs et les arrière salles, se résumeraient d'abord en des querelles de personnes, masquées dans d'apparents débats de courants.

Il faut que le Parti socialiste ait vis-à-vis de lui-même une grande exigence intellectuelle pour qu'il apparaisse aux yeux de tous les Français comme capable de répondre aux grands défis qui sont ceux de notre monde et de notre pays.

La conjoncture est pour cela porteuse. Les solutions simplistes qui avaient été avancées par Nicolas SARKOZY pendant les présidentielles se heurtent en effet aujourd'hui au mur d'une réalité infiniment plus complexe. De même l'ultra libéralisme réduisant de plus en plus l'économie à de simples jeux financiers a montré ses limites dans la crise des subprime. Dans le même temps, quelques affaires retentissantes dans un certain nombre de nos entreprises ont montré que celles-ci ne pouvaient se passer d'un certain socle éthique.

L'époque est donc propice aux socialistes pour offrir une nouvelle perspective à la société française.

Encore convient-il qu'ils ne retombent pas dans leurs vieux démons en reprenant un discours archaïque.

Pour cela, ils doivent pleinement assumer la mue intellectuelle qu'ils ont déjà en fait accomplie. Ils savent bien que les temps ont changé depuis que Karl Marx analysait le capitalisme de la société anglaise de La Fabrique.

La critique que nous pouvons dresser de la société actuelle aurait plus de force si nous reconnaissions que nous entendons placer notre action dans le cadre d'une économie de marché, qu'il s'agit de réformer, non de briser.

Au niveau local, cette révolution culturelle a déjà été menée. Nous savons ce qu'exige l'attractivité d'un territoire : l'interaction de services publics de qualité, de pôles d'innovation et de recherche de haut niveau et d'entreprises à forte valeur ajoutée, donc compétitives.
Nos collectivités travaillent quotidiennement avec les entreprises pour leur développement et parce qu'il y va de l'intérêt général.

Certes, nous sommes bien placés pour constater un certain nombre de dysfonctionnements de notre société.

Ce sont en effet les élus locaux qui se trouvent en première ligne face aux problèmes d'exclusion, face aux problèmes de pouvoir d'achat d'un certain nombre de salariés ou de retraités. Mais nous savons aussi que pour résoudre ces problèmes il faut produire de la richesse. Car la production de richesse est la condition nécessaire à toute politique de redistribution.

Nous savons que nous avons besoin d'une dynamique économique forte pour mener les politiques que nous mettons en place pour rééquilibrer nos villes, en finir avec les quartiers paupérisés et ghettoïsés, bref pour construire des territoires où nous rendrons possible un réel vouloir vivre ensemble.

De même au niveau national, nous sommes dans notre rôle lorsque nous affirmons notre solidarité avec les travailleurs victimes de délocalisations ou de licenciements.

Mais la solidarité ainsi manifestée serait de pure forme si nous n'étions pas capables d'indiquer quelle politique pourrait nous permettre d'éviter de telles situations, une fois la gauche revenue au pouvoir.

Cela demande que nous expliquions comment nous entendons faire muter économiquement notre pays pour qu'il demeure compétitif dans un contexte où de manière inéluctable, de grands pays sont en train d'émerger qui sont dès aujourd'hui de redoutables concurrents pour nos produits de base et qui commencent à le devenir même dans le domaine des technologies avancées.

Pour sauvegarder notre compétitivité, il n'y a en fait qu'une seule solution : être dans tous les domaines, à la pointe de l'innovation !

C'est là l'axe majeur qui doit sous-tendre toutes nos politiques. Il faut que notre université et notre recherche irriguent davantage notre économie. Il faut accroître l'efficacité de notre système scolaire et plus généralement, élever le niveau de formation de notre société tout entière.

Il faut repérer les nouvelles tendances qui marqueront la société de demain afin d'anticiper les productions à développer.

C'est dans une modernité ainsi retrouvée que nous pourrons garantir aux Français dans les faits et non dans les mots un pouvoir d'achat et une protection sociale élevés.

Car nous le savons : toute promesse sociale qui ne serait pas basée sur une économie capable d'affronter la concurrence mondiale ne serait que pure démagogie.

Cela, la plupart des Français aujourd'hui le comprennent. C'est pourquoi les Socialistes ne seront crédibles que le jour où leur discours sur l'économique, le social et le développement durable, apparaîtra comme ayant une véritable unité.

Si le monde a changé d'un point de vue économique, la société française elle aussi a profondément muté. Là aussi, il faut que nous en analysions les changements.

La société française s'est beaucoup fragmentée, nous devons en tenir compte. Le Parti socialiste, par exemple, parle volontiers de la nécessaire reconquête  des couches populaires. Les élus locaux peuvent témoigner combien ces couches sociales sont loin d'être aujourd'hui homogènes, quels clivages il peut y avoir à l'intérieur même de ces couches populaires.

Entre exclus du monde du travail et salariés, entre Français issus de l'immigration et Français d'origine...

Comment dépasser leurs divergences pour qu'ils se pensent demain un destin commun ?

Dans le même temps, il doit aussi pouvoir s'adresser à un certain nombre de couches moyennes et supérieures qui se  reconnaissent dans les valeurs sociales ou sociétales dont nous sommes porteurs : reconnaissance de la différence, acceptation des différents modes de vie, ouverture sur le monde, mais qui sont en même temps soucieux de modernité et d'innovation parce qu'ils appartiennent aux secteurs les plus dynamiques de la société. Comment les associer à notre démarche ?

Le Parti socialiste doit donc redevenir le creuset où les uns et les autres pourront se réinventer un avenir partagé.

Réaliser une telle synthèse, demande du dialogue, de la concertation, de la démocratie participative, ce qu'ont pratiqué l'ensemble de nos candidats pendant la campagne récente. Ce n'est donc pas simplement le programme du Parti socialiste qu'il nous faut changer mais aussi ses formes de dialogue avec la société, ses modes de gouvernance. Il nous faut nous ouvrir davantage à toute la société.

Les Elus de gauche qui ont réussi sont aussi ceux qui ont su renouveler leurs équipes, s'ouvrir à l'ensemble de la société et à sa diversité.

Le changement du Parti socialiste doit être aussi d'ordre organisationnel de manière à ce que le plus grand nombre puisse se sentir associé à la mutation que nous souhaitons engager.

Telles sont les premières réflexions qui peuvent, nous semble-t-il, être tirées des dernières élections et nous paraissent être un préambule au débat entamé par les socialistes. Sachons faire de notre réflexion et de notre congrès à la fois un moment de réflexion sérieux mais aussi enthousiaste. C'est comme cela que nous apparaîtrons utiles à notre pays, fidèles à nos idéaux, capables d'inventer un nouvel avenir.

par EXCOFFIER publié dans : Refondation du PS
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Mercredi 14 mai 2008
PARIS, 14 mai 2008 (AFP) - Le Bureau national du Parti socialiste a décidé de tenir le prochain Congrès du parti à Reims du 14 au 16 novembre, reportant d'une semaine la date initialement prévue, a-t-on appris mercredi auprès du PS.
Les membres du Bureau national du parti, réunis mardi soir, ont voté majoritairement (19 voix), à bulletin secret, en faveur de Reims, contre Toulouse, seule autre ville candidate, qui n'a recueilli que 9 voix. Il y a eu par ailleurs un vote blanc et une abstention.
La candidature de Reims était défendue par sa maire Adeline Hazan, élue en mars dernier, qui a souligné que sa cité avait besoin d'une semaine supplémentaire pour organiser le Congrès, ce qui a été accepté par le BN. Le 25 mars dernier le Conseil national (Parlement) du PS avait fixé le calendrier du congrès du 7 au 9 novembre.
Les deux villes, arrachées à la droite lors des municipales de mars, sont considérées par le PS comme les symboles de son large succès à ce scrutin. Mme Hazan est la première maire de gauche élue de Reims depuis plus de 30 ans et Pierre Cohen a conquis la Ville rose après 37 ans de gouvernement de la droite.
La candidature de Toulouse pour le Congrès était défendue mardi par le secrétaire national Kader Arif, qui a souligné que la Ville rose disposait d'infrastructures nécessaires pour accueillir le Congrès et l'avait déjà abrité en 1985.
Mme Hazan, elle, a argué notamment de la proximité de sa ville avec Paris et du fait qu'il s'agirait d'un signal adressé aux électeurs socialistes de Champagne, selon une source au PS.
Mais, derrière les arguments pratiques, les considérations politiques n'étaient probablement pas absentes: le maire de Toulouse est un soutien déclaré du maire de Paris Bertrand Delanoë tandis qu'Adeline Hazan est une proche de son homologue lilloise, Martine Aubry.
Pour éviter les frictions, le premier secrétaire François Hollande a proposé un vote à bulletin secret
par EXCOFFIER publié dans : Refondation du PS
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