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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 17:45

NANTES (Reuters) - Dominique Voynet a salué vendredi à Orvault, près de Nantes, "la gauche durable, qui sait travailler en bonne intelligence", lors d'un meeting de soutien à François de Rugy, candidat des Verts aux législatives dans la première circonscription de Loire-Atlantique.

Hormis celles des trois députés Verts sortants - Noël Mamère en Gironde, Martine Billard et Yves Cochet à Paris- cette circonscription est la seule de France où le PS ne présentera pas de candidat face aux Verts au premier tour, en vertu d'un accord départemental.

"Vous avez une gauche d'avance, vous avez démontré la fécondité d'une alliance respectueuse", a lancé l'ex-candidate des Verts à l'élection présidentielle devant 200 personnes, à l'attention des fédérations PS et Verts de Loire-Atlantique.

"Ici, c'est un peu le laboratoire de la gauche que nous appelons de nos voeux", a ajouté à la tribune Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et député-maire de Nantes, dont le suppléant de François de Rugy est l'un des proches collaborateurs.

François de Rugy est lui-même adjoint aux transports de Jean-Marc Ayrault à la mairie de Nantes. Il est également l'un de ses vice-présidents à la communauté urbaine Nantes Métropole.

"Nous sommes peut-être des précurseurs de la nécessaire rénovation de la gauche", a espéré Jean-Marc Ayrault, qui "aurait souhaité que cela soit un accord national".

Les Verts ont rejeté le 13 mai les propositions du Parti socialiste, qui voulait leur réserver quatorze circonscriptions (dont les trois de leurs députés sortants) en demandant un désistement automatique au second tour.

Outre la première circonscription de Loire-Atlantique et celles des trois députés Verts sortants, le PS a décidé de ne pas présenter de candidat dans la 9e des Alpes-Maritimes, réservée à un candidat qui se présente au nom des Verts mais qui n'est pas membre du parti.

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commentaires

Denis Duperthuy 04/06/2007 16:18

Enocre un commentaire qui met à l'honneur une réflexion extrêmement intéressante de la part de M. Michallon...

Jean Michallon 04/06/2007 10:51

A gauche de « la gauche de la gauche » ?

Vêtus de noir, cagoulés, le visage caché par un foulard noir et de lunettes de soleil, ils ont entre 20 et 30 ans, et viennent pour la plupart de Berlin et de Hambourg. Le look est soigné : rangers noirs à lacets rouges, bracelets de tissu signalant comme un trophée la participation à des manifestations antiglobalisation de 2005 ou 2006... Organisés en «unités» de potes reliées entre elles par portables, ils traînent dans les mêmes cafés associatifs, vivent, généralement de l'aide sociale, dans les mêmes logements autrefois squattés et entre-temps plus ou moins cédés par la municipalité dans les quartiers de Kreuzberg, ou Friedrichshain à Berlin.
Déjà, dans le train qui les mène à Rostock, il est clair qu'ils sont là pour en découdre avec leur ennemi naturel, die Bullen («les taureaux», en argot, les flics).
Leurs revendications politiques semblent assez rudimentaires («tout, pour tous, et gratuit !»), scandent-ils à peine débarqués à la gare de Rostock avant d'entonner l'Internationale.

http://www.liberation.fr/actualite/monde/258188.FR.php?rss=true