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Actualité politique nationale

Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 18:35

PARIS (Reuters) - François Hollande a déclaré que les membres du Parti socialiste qui se présenteraient aux élections législatives contre l'avis du parti en seraient exclus.

Il a également déclaré que les socialistes proposaient aux Verts un accord pour une circonscription supplémentaire, dans l'Essonne, portant à 14 le nombre de circonscriptions négociées avec les écologistes.

A l'issue du Conseil national du PS, à Paris, le premier secrétaire a évoqué devant la presse les "candidats qui voulaient se porter contre les choix que nous avons fait en matière de parité ou de diversité", sans citer de nom.

"Ma position est ferme et implacable : ceux qui se comporteront ainsi seront exclus du Parti socialiste et ne pourrons pas avoir la moindre investiture locale pendant la période qui suivra", a-t-il ajouté.

Plusieurs élus socialistes ont provoqué une polémique sur ce sujet comme Dominique Bertinotti, maire PS du IVe arrondissement de Paris, qui a annoncé qu'elle se présenterait dans la circonscription représentée par la député des Verts Martine Billard.

Dans un communiqué diffusé samedi, Dominique Bertinotti a assuré qu'elle "prenait acte" de la liste des candidats socialistes aux législatives et affirmé : "Je respecterai ces décisions".

Michel Charzat, député-maire du XXe arrondissement, a déclaré de son côté qu'il se présenterait contre l'avis du PS qui soutient George Pau-Langevin.

"Je considère que ce type de méthode, d'égoïsme et de comportement, n'est plus compatible avec la conception que j'ai d'un parti organisé et structuré", a déclaré François Hollande.

Prié de commenter les visites des anciens ministres socialistes Hubert Védrine et Claude Alègre à Nicolas Sarkozy, il a refusé de parler des personnes mais s'est demandé "comment voulez-vous que des hommes qui serviraient celui qui a été leur adversaire puissent rester membres du Parti socialiste ?".

Le premier secrétaire du PS a qualifié le nouvel accord fait aux Verts d'"ultime proposition" et précisé que "si les Verts acceptaient la proposition qu'on leur fait, nous ne pourrons pas accepter la moindre candidature dissidente".

Dans tous les cas, a-t-il précisé, le PS soutiendra la candidature des trois députés verts sortants, Martine Billard, Noël Mamère et Yves Cochet.

Interrogé sur l'attitude du PS envers les communistes, il a répondu : "Nous ne ferons qu'un choix, ce sera de retirer nos candidats là où il y a un risque d'élimination de la gauche au soir du premier tour".

Quant à François Bayrou, François Hollande a déclaré que "nous avons toujours dit que sur la base d'un accord législatif, d'un accord de gouvernement, nous sommes prêts à nous rassembler avec ceux qui le voudront" mais il a souligné que l'ex-candidat de l'UDF avait déjà répondu "en disant qu'il n'y avait pas d'alliance ni avec l'UMP ni avec le PS".

Par EXCOFFIER Jean - Publié dans : Actualité politique nationale
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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 19:09

La chronique de Jacques Julliard
Feu sur le quartier général !
 Ségolène Royal a tout fait pour sauver la gauche du désastre, mais l'archaïsme des caciques du PS a été le plus fort

Encore battue, et bien battue ! Depuis les débuts de la V e République ( 1958 ), soit presque un demi-siècle, la gauche n'aura porté à la présidence qu'un seul de ses champions, François Mitterrand, contre cinq à la droite : de Gaulle, Pompidou, Giscard, Chirac, Sarkozy. A la fin du mandat de ce dernier, en 2012, elle n'aura occupé l'Elysée que quatorze ans sur cinquante-quatre. Pourquoi ? Parce qu'elle est minoritaire, répondrait M. de La Palice. Mais pourquoi est-elle minoritaire ?
- Parce qu'il y a un écart béant entre les positions de ses chefs et les aspirations de son électorat.
- Parce que la gauche est trop à gauche pour s'élargir vers le centre, seul lieu où elle pourrait gagner des renforts. En dépit de François Bayrou, le centre vient de refluer vers la droite. En dépit de Ségolène Royal, l'archaïsme de ses positions de base a rebuté les centristes.
- Parce que le PS est mené par de grands bourgeois humanistes et humanitaires qui tendent la main aux exclus par-dessus leur électorat populaire d'ouvriers, d'employés, de fonctionnaires et de petits bourgeois.
- Parce que le PS est devenu, pour les premiers, synonyme d'alourdissement de la fiscalité et, pour les travailleurs, de stagnation des salaires à cause des sacrées 35 heures.
- Parce que le programme du PS sacrifie systématiquement la production des richesses à leur répartition. Ce mélange de christianisme social et de gauchisme altermondialiste constitue un excellent programme d'opposition, mais ne parviendra jamais à rassembler la majorité des électeurs. Il est fait pour un régime de despotisme éclairé, non de démocratie d'opinion.
Regardons les choses en face. Depuis le début de sa campagne, il a fallu à Ségolène Royal, pour gagner un minimum de crédibilité, ruser avec les positions de son parti, les contourner, parfois les contredire, le plus souvent les édulcorer. Sur la sécurité, les 35 heures, la carte scolaire, les salaires, la valeur travail, le hiatus entre la princesse du peuple et les cardinaux roses a été patent. Ségolène n'a dû sa désignation qu'à l'appoint des adhérents à 20 euros, en révolte contre les apparatchiks. Ce que l'on a appelé le flou de ses positions n'était que l'effet des contradictions entre le programme de son parti et les aspirations de ses électeurs. Ce tiraillement permanent l'a empêchée de développer un programme social-démocrate cohérent.
Depuis 2005, les grandes intelligences du PS n'ont cessé de développer des analyses stupides. Interprétant à tort le non au référendum comme une poussée de l'extrême-gauche, alors que ce n'était qu'une bouffée de protectionnisme et de nationalisme, une véritable surenchère tint lieu d'organisation du débat dans le parti. On vit Fabius courir derrière Bové, DSK derrière Fabius, et Hollande derrière DSK, dans une course à la radicalité qui comprenait la généralisation des 35 heures, la hausse des impôts, la re-nationalisation provisoire des grandes entreprises, la régularisation de tous les sans-papiers, et j'en passe. On donna l'hégémonie intellectuelle sur la gauche à un faux paysan à moustaches qui, à chaque fois, remettait une thune dans le bastringue. Tout cela est bien mou, bien insuffisant, clamait-il. L'Attila des OGM vient de se retrouver avec 1, 32 % des voix parce que les concierges de l'immeuble ont plus de bon sens que les professeurs au Collège de France, mais le mal est fait.

 
 

Et maintenant quel avenir pour Ségolène Royal ? On ne la remerciera jamais assez d'avoir évité à la gauche l'humiliation d'une deuxième élimination, qui lui pendait au nez, au premier tour de la présidentielle. On veut espérer que dans les semaines à venir tous les chefs du parti auront la dignité, à défaut de dignité l'intelligence, à défaut d'intelligence l'instinct de survie pour faire bloc autour de Ségolène Royal et de François Hollande. Qui, de ce couple étonnant ou de Dominique Strauss-Kahn, conduira la modernisation intellectuelle du parti, dont le besoin est devenu criant ? Toutes ces questions se poseront après les législatives, car il s'agit d'abord d'y faire bonne figure et d'empêcher un seul homme, un seul parti de s'emparer de tous les leviers de commande politiques, économiques, financiers et médiatiques de la société française. Mais il ne sera que temps, ensuite, pour le Parti socialiste de s'engager dans la voie ouverte par sa candidate. Sinon, si rien ne bouge, tout sera en place pour la prochaine déroute, programmée pour 2012.

 

Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur

Par EXCOFFIER Jean - Publié dans : Actualité politique nationale
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Dimanche 13 mai 2007 7 13 /05 /2007 16:39

PARIS (Reuters) - La socialiste Elisabeth Guigou estime nécessaire une "vraie refondation" du Parti socialiste après les élections législatives et demandé l'arrêt de "la guerre des chefs" au sein du parti.

"Nous avons cinq ans devant nous. Ne bousculons pas les échéances. Il y a d'abord les législatives. Juste après, travaillons tous ensemble parce qu'on a besoin d'une vraie refondation et pas d'une refondation sur des histoires d'appareils où on ferait du nombrilisme, où on continuerait à se regarder entre nous plutôt que de parler aux Français", a déclaré la députée de Seine-Saint-Denis sur Canal +.

Elle a jugé inutile un congrès du PS avant celui prévu en 2008.

"Je crois pas qu'il faille un congrès avant les élections municipales (en 2008 ndlr). Surtout, il faudra fixer un congrès quand nous aurons quelque chose à dire de nouveau aux Français", a-t-elle dit.

"Après les législatives, prenons le temps d'analyser, d'aller au fond des choses, sans acrimonies personnelles. On en a assez de la guerre des chefs", a dit l'ancienne ministre de la justice qui se représente aux législatives du mois prochain.

"Les militants ont soif d'unité, a-t-elle fait valoir. Ils veulent qu'on s'adresse aux problèmes des Français. Par ailleurs, ils veulent que les têtes changent, que la politique soit représentée par une grande diversité. (...) Nous avons des jeunes talentueux mais qu'on ne montre pas assez."

"Un parti qui réussit, c'est un parti qui montre qu'il représente la diversité de la société française. A partir de là, on fera et la rénovation des idées - c'est fondamental - et la rénovation dans les visages et dans les façons de faire la politique", a-t-elle ajouté.

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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /2007 11:51

La déclaration de S. ROYAL au Conseil national du PS samedi 12 mai

La déclaration de F. HOLLANDE au même conseil national

La très important déclaration de F. HOLLANDE sur France 3 dimanche soir 14 mai

c'est sur  http://74segolenepresidente.over-blog.org/

 

Par EXCOFFIER Jean - Publié dans : Actualité politique nationale
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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /2007 14:37
Ségolène Royal irrite les dirigeants du PS en se projetant vers l'élection de 2012
LE MONDE | 14.05.07 | 11h46  •  Mis à jour le 14.05.07 | 11h46


La Mutualité se vidait à peine que François Hollande, à l'issue du conseil national du PS qui s'est tenu samedi 12 mai à Paris, a cru pouvoir annoncer : "Les socialistes sont en ordre de bataille pour les élections législatives (…), ils se sont rassemblés dans un dispositif ordonné et coordonné." En réalité, il n'a quasiment été question que de "l'avant" et de "l'après" législatives.


"Avant" pour remettre à plus tard le bilan de la présidentielle. "Je suggère que cet exercice-là soit reporté", a déclaré M. Hollande à la tribune. "On a tout le temps d'en parler", a dit Dominique Strauss-Kahn. "J'entends ici ou là des interprétations de la défaite, certaines justes, d'autres dérisoires, d'autres inutilement blessantes, a souligné Ségolène Royal. Je dirai ce que j'en pense le moment venu, après les législatives."

"Après" : c'est bien ce qui obsède les socialistes. Première intervenante, Mme Royal a pris d'assaut le problème en évoquant les "perspectives d'avenir" ouvertes par le scrutin présidentiel et la marque qu'elle y a laissée. "Les problèmes étaient bien identifiés, la vie chère, le chômage des jeunes, la précarité, le refus de l'assistanat. Sur la nation, l'identité, ces questions raptées parfois par l'extrême droite, nous devons continuer à travailler, a-t-elle affirmé. Tous ces sujets continuent à tarauder les Français, il faudra les approfondir." Dans la foulée, l'ex-candidate annonce son désir de "réformer" le calendrier : "Notre projet, dit-elle, devra être rédigé après et non pas avant la désignation de notre candidat." Elle s'en va aussitôt après que François Hollande eut parlé, sans écouter les prises de parole des autres. "Je les connais", assure-t-elle.

Mais, à la sortie, devant les journalistes, Mme Royal va plus loin. Qualifiant le système des primaires, qu'elle avait remportées, de "processus destructeur", elle plaide non seulement pour une inversion de calendrier mais aussi pour son accélération : le congrès, avance la présidente de Poitou-Charentes, "doit désigner le candidat" pour 2012. Ce candidat doit-il être en même temps premier secrétaire? "Ce serait la solution la plus cohérente mais on peut être imaginatif", répond-t-elle. Mme Royal assure ne pas avoir "d'avis particulier sur la date du congrès" – prévu, jusqu'ici, après les élections municipales de 2008. "Ce qui compte, dit-elle en partant, c'est le sens du congrès par rapport aux échéances." Ces propos, rapportés aux autres responsables, font l'effet d'un chiffon rouge.

"Ça n'a aucun sens, s'agace Stéphane LeFoll, directeur de cabinet de M. Hollande. Tout le monde considère que le premier secrétaire peut être le candidat mais désigné dans un congrès deux ans avant l'élection, pas cinq ans !" Proche de Dominique Strauss-Kahn, le député de Paris Jean-Marie Le Guen fulmine : "La gauche ne travaille pas comme ça, on prend d'abord le temps d'analyser!"

Délégué par Mme Royal, Jean-Louis Bianco réunit les journalistes dans une pièce à part : "Son discours, assure-t-il, a été très apprécié, y compris au-delà des rangs de ses supporteurs." La question du calendrier n'est pas "arrêtée", ni même celle d'une éventuelle candidature de Mme Royal à la tête du parti. D'ailleurs, prend soin d'ajouter M. Bianco, "rien ne peut être décidé entre Ségolène Royal et François Hollande sans un accord politique entre eux, plus large aussi, mais d'abord entre eux. Rien ne doit se faire contre François Hollande."

Le premier secrétaire du PS annonce qu'au "lendemain des élections législatives il y aura un conseil national pour décider des rythmes, des étapes". Lui-même doit faire face aux attaques répétées de M. Strauss-Kahn à son endroit. A la tribune, l'ancien ministre, pour qui "le temps des présidentiables est terminé", conteste ouvertement la brève analyse de M. Hollande sur le succès de Nicolas Sarkozy. "François, lance-t-il, la droite a fait jonction avec l'extrême droite mais ce n'est pas ça le sujet, c'est la faiblesse de la gauche!" Il refait en creux le bilan critique de la direction du PS, plaide pour un renouvellement des générations – "sinon, on reste un parti de vieux croûtons" –, et redit sa crainte d'un "scénario noir" dans lequel le PS se transformerait en SFIO. "Je ne lui réponds pas", dit avec le sourire M. Hollande lors de sa déclaration finale, ajoutant sitôt après : "Je connais les forces" du parti.

Les responsables des fédérations, dont certains ont pris leur petit déjeuner avec le premier secrétaire, sont bien embêtés, quand ils ne sont pas furieux. "Les Bouches-du-Rhône? Les Bouches-du-Rhône regardent, perplexes, et ne disent rien", lance, maussade, le premier secrétaire de la fédération, Eugène Caselli. Laurent Fabius reste silencieux. Beaucoup d'autres élus manquent à l'appel. Ni Henri Emmanuelli ni François Rebsamen ne sont présents. Julien Dray est invisible.


Isabelle Mandraud
Par EXCOFFIER Jean - Publié dans : Actualité politique nationale
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Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /2007 16:39

Les députés radicaux de gauche :

 

Gérard Charasse,

Député et

Conseiller général de l’Allier

Joël Giraud,

Député des Hautes-Alpes,

Vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur

François Huwart,

Ancien Ministre,

Député-Maire de Nogent le Rotrou

Chantal Robin-Rodrigo,

Député des Hautes-Pyrénées,

Vice-présidente du Conseil général des Hautes-Pyrénées

Roger-Gérard Schwartzenberg,

Ancien Ministre,

Député-Maire de Villeneuve-Saint-Georges,

Président d’Honneur du PRG

Emile Zuccarelli,

Ancien Ministre,

Député-Maire de Bastia,

Président d’Honneur du PRG

 

Le 16 mai 2007

 

Communiqué

 

 

Les déclarations de Jean-Michel Baylet, à la sortie du bureau de Nicolas Sarkozy, appelant au rapprochement des radicaux de droite affiliés à l’UMP et des radicaux de gauche n’ont fait l’objet d’aucune concertation, délibération ni même information préalable des instances du PRG.

 

Nous les désapprouvons.

 

Elles n’engagent en aucune façon le Parti Radical de Gauche.

 

Le PRG a activement participé, dès le 1er tour, à la campagne de Ségolène Royal. L’engagement à gauche de ses élus et de ses militants est indiscutable. Nous entendons évidemment y demeurer fidèles.

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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /2007 10:29
 

PARIS (AP) - Voici la liste complète du gouvernement rendue publique vendredi par l'Elysée:

-Premier ministre: François Fillon

-Ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du développement et de l'Aménagement durables: Alain Juppé

-Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi: Jean-Louis Borloo

-Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales: Michèle Alliot-Marie

-Ministre des Affaires étrangères et européennes: Bernard Kouchner

-Ministre de l'Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement: Brice Hortefeux

-Garde des Sceaux, ministre de la Justice: Rachida Dati

-Ministre du Travail, des relations sociales et de la solidarité: Xavier Bertrand

-Ministre de l'Education nationale: Xavier Darcos

-Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche: Valérie Pécresse

-Ministre de la Défense: Hervé Morin

-Ministre de la Santé, de la jeunesse et des sports: Roselyne Bachelot-Narquin

-Ministre du Logement et de la ville: Christine Boutin

-Ministre de l'Agriculture et de la pêche: Christine Lagarde

-Ministre de la Culture et de la communication, porte-parole du gouvernement: Christine Albanel

-Ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique: Eric Woerth

-Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement: Roger Karoutchi

-Secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes: Jean-Pierre Jouyet

-Secrétaire d'Etat chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques: Eric Besson

-Secrétaire d'Etat chargé des Transports: Dominique Bussereau

-Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté: Martin Hirsch


 Fillon, Juppé, Alliot-Marie, Borloo, Darcos, Bertrand, Hortefeux, Bachelot, Woerth anciens ministres ou secrétaires d'état, Boutin pour l'aile droite, Morin pour l'aile centriste ralliée, Kouchner ex-gauche caviar. Ne nous y trompons pas, cette équipe n'est là que pour faire illusion d'ouverture avant les législatives. Le vrai gouvernement Sarkozy sera constitué après les législatives, si l'UMP gagne. 
La parité, c'est toujours aussi difficile : pas une femme parmi les 5 secrétaires d'état !

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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /2007 10:55
Selon un sondage et une projection BVA pour la France métropolitaine (555 députés), publiés ce vendredi 18  mai, l'UMP obtiendrait 36 % au 1er tour, le PS 30 %, le Mouvement démocrate 12 %, les Verts 4 %, le PC 3 %, le FN 8 %. 8 % sont sans avis.

En sièges la projection donne :
 - UMP de 317 à 381 (contre 359 + 22 UDF ralliés aujourd'hui)
- PS-PRG-MRC 151 à 200 (contre 149)
- Mouvement démocrate  0 à 4 (contre 5 non ralliés)
- PC 14 à 21  (contre 21)
- Verts 1 ou 2 (contre 3)
- FN et extrême gauche  0 comme actuellement 

RAPPEL : Ségolne ROYAL l'a emporté dans 56 circonscriptions détenues par la droite. Sarkozy dans 26 circonscriptions détenues par la gauche.
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /2007 10:32

PARIS (AFP) - Ségolène Royal est la personnalité socialiste qui représente le mieux les valeurs de la gauche (41%) aux yeux des sympathisants de gauche, loin devant Dominique Strauss-Kahn (28%), selon un sondage LH2 paru mardi dans Libération.

Sont ensuite cités Laurent Fabius, François Hollande et Arnaud Montebourg (7% chacun). 3% nomment une autre personnalité.

 

A l'avenir, les sympathisants de gauche souhaitent que la gauche soit "plus attentive à la situation des personnes défavorisées" (18%) mais également qu'elle "s'adapte davantage aux réalités économiques" (18%).

 

Parmi les autres enjeux retenus, ils veulent que la gauche "défende davantage l'éducation, le savoir et la culture" (14%), "se préoccupe davantage de l'environnement" (10%), "défende davantage l'ordre et la sécurité" (10%), "s'oppose davantage à la mondialisation économique" (9%) et "analyse mieux le monde d'aujourd'hui" (6%).

 

"Ségolène Royal demeure la personnalité socialiste qui incarne le mieux les valeurs de la gauche aux yeux des personnes interrogées. Ce succès persistant s'explique notamment par sa capacité à convaincre une part significative des milieux modestes", analyse François Miquet-Marty, directeur des études politiques à LH2.

 

Sondage réalisé du 11 au 19 mai par téléphone auprès d'un échantillon de 810 sympathisants de gauche issus d'un panel de 2.019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable à la commission des sondages
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /2007 11:02

Il n'est pas très compliqué de décrypter le fonctionnement de ce nouveau président et de son gouvernement. Tout est minutieusement organisé pour préparer les législatives.

La composition du gouvernement : ouverture au centre rallié et à quelques ex-gauche ayant tourné leur veste pour contrer l'effet "Etat UMP"

L'action des ministres : il leur a été demandé de se montrer sur le terrain au maximum. Avec des grands médias complaisants, cela a parfaitement réussi ce week-end.

La méthode : des annonces, des annonces... car il ne s'agit que d'annonces, et consultations tous azimuths. les réalisations concrètes ... ce sera pour après les législatives.

Je suis d'ailleurs prêt à parier que le gouvernement sera remanié après les élections législatives, quand les choses sérieuses vont commencer.

L'enjeu des législatives est là : Sarkozy va-t-il convaincre les françaises et les français qu'il est autre chose que ce qu'il a toujours été : un ultra-libéral, atlantiste, grand ami du patronat, des puissances financières et médiatiques ? La gauche, et le PS en particulier, va-t-elle convaincre les françaises et français qu'il faut inverser la tendance, ou du moins limiter les dégâts ?

Par EXCOFFIER Jean - Publié dans : Actualité politique nationale
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