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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 16:50

PS: Royal promet de s'investir "plus que jamais" car "2012 c'est demain"

"Nous allons nous lancer dans des actions, dans des réflexions, dans des fêtes de la fraternité, j'ai besoin de vous, j'ai besoin de vos idées, nous continuons, 2012 c'est bientôt, 2012 c'est demain", ajoute l'ex-candidate à la présidentielle.

Mme Royal, qui avait contesté le résultat du vote des militants, semble renoncer à obtenir un nouveau scrutin : "nous n'avons pas eu droit à un nouveau vote, c'est comme ça", dit-elle.

"Je continue plus que jamais", assure-t-elle, "donc venez très nombreux à Désirs d'avenir" association qu'elle avait créée dans le cadre de sa candidature pour 2007.

"Nous allons organiser des universités populaires, nous allons organiser dans des fédérations qui partagent notre idéal des adhésions à 20 euros, nous allons mettre en place une nouvelle forme de militantisme", lance-t-elle.

"La transformation du Parti socialiste est en marche. La transformation, le changement, nous allons les faire là où nous sommes, là où nous sommes implantés et aussi grâce aux Désirs d'avenir", ajoute-t-elle. "Nous avons une équipe soudée avec des gens qui croient tous à la même chose".

Mme Royal souligne qu'elle se tournera aussi vers "les intellectuels, les experts, les spécialistes" pour les interroger sur "la politique internationale et la crise financière, d'autres modèles de développement".

"Je vais avoir du temps par la force des choses. Vous me connaissez, je ne reste jamais les bras ballants!", ajoute-t-elle.

Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité politique nationale
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /2008 08:18

On peut parler longtemps des 42 voix de différence entre M. AUBRY et S. ROYAL. Mais, à moins d'un improbable revirement dans le décompte des voix (est-ce que le vote de St Pierre et Miquelon a bien été pris en compte, par exemple ...?) ce résultat sera entériné par le Conseil national extraordinaire.

 

Comment en est-on arrivé là ? En fait, se sont exprimés deux votes à motivations fort différentes. Je m'explique.

 

Supposons que le résultat ait été inverse et que S. ROYAL soit 1ère secrétaire. Elle devenait logiquement la candidate 'naturelle' du PS pour les prochaines présidentielles. 

Plus de la moitié des électeurs de la motion Delanoé et un peu moins de la moitié de ceux ayant voté la motion Hamon l'ont bien compris et ont voté S. ROYAL, désavouant ainsi le mot d'ordre de leur chef de file (Hamon + Delanoé + Aubry = 70 % au vote des motions et 50 % au vote du 1er secrétaire).

 

Pourquoi les Fabius, Delanoé et Hamon se sont-ils 'rangés' derrière M. Aubry ? Pour éviter justement que S. Royal soit la candidate naturelle et pour préserver leur chance ou celle de leur leader éloigné de France (Strauss-Kahn) pour les prochaines présidentielles. En cela, le "tout sauf Ségolène" a bien fonctionné. Mais ils ont oublié une chose : M. Aubry sera aussi candidate, une de plus !

 

En choisissant de ne pas choisir, le PS montre qu'il a compris que la clé de voûte de la politique française est bien, qu'on le regrette ou non, l'élection présidentielle. Mais il continue à fonctionner à la proportionnelle. Quel erreur !

 

En attendant, M. Aubry aura une majorité dans les instances, mais dès que nous approcherons de la présidentielle, il est malheureusement fort probable que sa majorité explosera. La guerre des chefs, qui désespère les militants et les français, recommencera.

Reims restera dans la mémoire des socialistes comme un congrès qui n'a rien réglé. Une occasion ratée !

 

 

 

Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /2008 14:13

Le vote des socialistes haut-savoyards a été particulièrement net hier soir jeudi 20 novembre.

 

Ségolène ROYAL est arrivée en tête avec 57,72 % des suffrages

Benoît HAMON est en seconde position avec 23,58 %

Martine AUBRY bonne dernière avec 18,70 %

 

Il y a eu 497 votants et 476 exprimés.

 

Pour le poste de 1er secrétaire fédéral  (départemental), c'est encore plus net.

 

Claire DONZEL est largement réélue avec 64,98 % des suffrages

Georges CONSTANTIN n'a recueilli que 30,97 % des suffrages

Il y a eu 4 % d'abstentions

 

Dernier vote ce soir pour le poste de 1ère secrétaire nationale avec un objectif en Haute-Savoie : plus de 70 % pour Ségolène ROYAL, seule candidate qui ait la volonté et la capacité de rénover le PS.

 

 

 

 

Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /2008 11:12

PARIS, 20 novembre 2008 (AFP) - La candidate à la tête du PS Ségolène Royal a assuré jeudi sur Europe 1 qu'en cas de victoire, elle proposerait une place à son rival Benoît Hamon à la direction du parti, où François Rebsamen jouera également un rôle important.

"Benoît Hamon sera dans la direction du parti s'il le souhaite parce que je pense qu'il fait partie des talents de cette nouvelle génération et qu'il est très utile au parti", a-t-elle déclaré.

"Cela ne veut pas dire que les anciens doivent disparaître du PS, mais ils ne seront plus en première ligne, ils doivent transmettre leur expérience", a-t-elle poursuivi.

"Martine Aubry ne nous a pas dit avec quelle équipe elle dirigerait demain, or, je pense que c'est essentiel. Moi, j'aurai un numéro deux, Vincent Peillon, qui sera appuyé sur un leader expérimenté, François Rebsamen. Je monte une nouvelle génération", a ajouté Mme Royal.

Les militants socialistes sont appelés jeudi soir à départager trois candidats au poste de premier secrétaire: Ségolène Royal, Martine Aubry et Benoît Hamon, dans un scrutin à fort suspense.

C'est la première fois que trois postulants sont en lice depuis l'instauration du suffrage universel militant chez les socialistes, en 1995.

Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /2008 13:56
LE MONDE | 19.11.08 | 10h05  •  Mis à jour le 19.11.08 | 10h10

A la veille du premier tour de l'élection du premier secrétaire du Parti socialiste, qui aura lieu jeudi 20 novembre, Ségolène Royal précise ses arguments dans la confrontation qui l'oppose à Martine Aubry et Benoît Hamon. Confirmant sa volonté de changer le fonctionnement du parti, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle, qui estime qu'elle "symbolise la rupture", évoque son "contact particulier avec le peuple" tout en affichant son souhait d'associer à la direction du parti des dirigeants issus d'autres motions. Elle entend, si elle l'emporte, organiser des conventions thématiques, en particulier sur les alliances, la crise financière et la protection sociale.

 

La campagne se durcit. Jack Lang vous accuse de vouloir transformer le PS en un parti à l'américaine, une grosse machine électorale…

Arrêtons les anathèmes : voilà typiquement les méthodes du passé que je ne veux plus voir dans le nouveau parti ! Je n'ai jamais construit mon discours politique sur le rejet de ce qui se fait ailleurs, sur le repli sur soi, sur la peur du changement. François Mitterrand parlait de "la force d'être soi-même et celle de changer". Nous avons l'obligation de changer.

Aujourd'hui, le vrai risque, c'est l'immobilisme. Le PS est devant un choix crucial : se recroqueviller ou s'envoler, se refermer sur lui-même ou s'ouvrir au monde, s'étioler ou renaître, en prenant le risque de créer un parti joyeux, métissé, créatif, constructif. Soit on choisit encore la pyramide immuable, le sommet et la base, ceux qui savent et ceux qui exécutent, soit on joue le collectif, le rassemblement et une gestion plus horizontale du parti.

Pourquoi les réactions à votre égard sont-elles si vives ? A entendre vos adversaires, c'est tout juste si vous appartenez à la famille socialiste.

J'ai trois explications à cette violence. D'abord, je symbolise le changement et même la rupture. Cela en dérange beaucoup, alors que j'ai vingt-cinq ans de militantisme au sein du PS. Ensuite, j'incarne la légitimité que m'a donnée la campagne présidentielle. Enfin, j'ai un contact particulier avec le peuple. Cela fait ma force et intrigue certains.

Comment analysez-vous ce qui s'est passé au congrès de Reims ?

Cela a été un jeu de poker menteur. En principe, le rassemblement se fait autour de la motion arrivée en tête. C'est la règle. Mais parce que c'était moi et une nouvelle génération, ils ont refusé de s'y plier. Ils ont fait de ce congrès une question de personnes.

Quand j'ai contacté Martine Aubry et Bertrand Delanoë pour faire le rassemblement, ils m'ont dit que j'étais la candidate légitime, et ils ont commencé à discuter sur le texte. Nous avons eu un échange écrit, puis ils ont refusé tout débat complémentaire. Et dès l'ouverture de la commission des résolutions, ils ont déclaré ne plus avoir rien à nous dire. Il s'agissait d'un congrès d'obstruction à la motion arrivée en tête.

Pourquoi avez-vous reculé sur la question de l'alliance avec le centre, en en appelant désormais à l'arbitrage des militants ?

Je n'ai pas reculé. Mon discours a été clair là-dessus. Pour faciliter un rapprochement avec Bertrand Delanoë, j'ai fait cette proposition de méthode. J'ai également tendu la main à Benoît Hamon, en lui proposant de prendre la responsabilité du forum chargé de réfléchir à cette question. Il a refusé. Sur le fond, je ne renie rien. Le parti doit s'ouvrir, mais après avoir rassemblé toute la gauche.

Aux militants qui s'inquiètent, je rappelle que j'ai été capable de rassembler toute la gauche au premier tour de la présidentielle, et d'être présente au second, avec le soutien notamment d'Olivier Besancenot et d'Arlette Laguiller.

Vous souhaitez être secondée par un premier secrétaire délégué. Quelles seront ses attributions ?

Contrairement à la réputation qu'on me fait, je délègue beaucoup, en particulier dans mes fonctions de présidente de région. Le premier secrétaire délégué pourra exercer tous les pouvoirs du premier secrétaire par délégation. Présider le bureau national, s'exprimer pour le parti, s'assurer du bon fonctionnement de l'appareil, en appui avec quelqu'un qui s'occupera des fédérations.

Cela veut-il dire que vous ne présiderez pas toutes les semaines le bureau national si vous êtes élue ?

C'est déjà le cas. Lorsque le premier secrétaire est pris par d'autres obligations, notamment internationales, il délègue la présidence du bureau national.

Avec qui souhaitez-vous diriger le parti ?

Je veux constituer une équipe ouverte aux autres motions, y compris celle de Benoît Hamon. J'espère convaincre des personnalités de talent comme Didier Migaud, Pierre Moscovici, Jean-Yves Le Drian, Marisol Touraine, Adeline Hazan, Alain Vidalies et d'autres encore. Je souhaite constituer une équipe solide qui assume pleinement ses responsabilités et se déploie largement. Mon rôle est d'organiser le changement, l'ouverture et la transmission.

Quelles premières décisions envisagez-vous de prendresi vous l'emportez ?

Je contacte immédiatement les responsables socialistes européens. Puisque la France a la présidence de l'Union européenne jusqu'à la fin de l'année, et même si les délais sont très courts, nous organiserons un forum global avec les partis socialistes européens, le mouvement syndical, les ONG. Car la réflexion et les décisions sur la crise ont été confisquées par les pouvoirs institutionnels et les banques.

Il faudra aussi réformer la gouvernance du parti : intégrer les nouvelles formes de militantisme, refonder notre outil Internet pour permettre le développement des débats interactifs, créer une sorte de Facebook socialiste et attirer ainsi de nouveaux publics, mobiliser les jeunes des quartiers populaires, baisser le prix des cotisations et déclencher un mouvement d'adhésion, créer enfin l'université populaire de la connaissance, avec des antennes régionales. Des conventions thématiques scanderont régulièrement la vie du parti, en attirant vers nous les intellectuels et les chercheurs.

Sur quels thèmes ?

La crise financière, le modèle social français, l'avenir de la sécurité sociale et des retraites, la santé, la décentralisation et la place de l'Etat, le syndicalisme de masse…

Quel type d'opposition préconisez-vous face à Nicolas Sarkozy ?

Une opposition constructive. Cela nécessite de bien identifier dans la politique de Nicolas Sarkozy ce qui marche et ce qui ne marche pas. Il a compris que, pour sortir de la crise, il fallait jouer à tous les niveaux : national, européen et mondial. Mais il n'a pas de politique économique, il détruit les services publics, qui sont notre patrimoine commun, il accorde aux entreprises des aides financières sans contrepartie. Il reste impuissant face à ses amis banquiers. Le pays a le sentiment aujourd'hui d'une profonde injustice et d'une grande inefficacité.

 


Propos recueillis par Françoise Fressoz et Jean-Michel Normand

Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /2008 08:25
Un correspondant me reproche d'avoir écarté B. Hamon de mes réflexions. Voici pourquoi ?

 

Je n'ai pas parlé de B. Hamon car je juge sur les actes, plus sur les discours. Et sur les actes, qu'a fait Hamon, rien encore sinon faire campagne pour le non au référendum européen contre l'avis du parti.  Par contre on peut juger sur leurs actes ce que font ses principaux soutiens. Il y avait Mélenchon jusqu'à ce qu'il claque la porte ! Il y a surtout Emmanuelli (pas vraiment le renouveau du parti) et j'attends toujours qu'on me démontre, faits à l'appui, en quoi la gestion du département des Landes est plus à gauche que l'Isère, la Drôme... où la région Poitou-Charentes.

Tenter de gagner les congrès par un discours de gauche, Guy Mollet a fait cela pendant des décennies, la SFIO en est morte. Le PS mérite mieux

Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 08:41

Chacun(e) sait que sur le fond, il y a un large accord au sein du PS sur le projet et que ce sont des questions de personnes agitant le microcosme de la rue de Solférino qui nous ont conduit à la situation actuelle, au grand dam des socialistes et des français.
Il va falloir choisir pour départager Aubry et Royal (Hamon se place pour plus tard).
Elles ont un point commun
: elles ont fait carrière dans les cabinets ministériels avant toute implantation locale. Mais pour le reste ? 
Martine Aubry est une enfant gâtée de la politique. Son père J. Delors a veillé sur sa carrière. Quand les premières difficultés d'application des lois sur les 35 h apparaissent, que fait Martine Aubry ? Elle quitte volontairement le gouvernement pour aller recueillir la succession de P. Mauroy à la mairie de Lille. Un parachute doré en quelque sorte. Et le comble c'est qu'elle se présente aux législatives dans une circonscription à gauche depuis des décennies ... et qu'elle perd ! Pas très rassurant !!!
Tout autre est le cheminement de Ségolène Royal. Elle va se battre dans les Deux-Sèvres et gagne durablement  une circonscription tenue de longue date par la droite, avant de remporter la région. Pas mal, non ?

On me dira, il y a une grande différence : c'est dans la conception  des alliances. En effet. Voyons les choses de près.
Qui peut nier qu'au second tour des présidentielles, après avoir rassemblé la gauche, il faut s'ouvrir à l'électorat centriste pour gagner ? C'est très exactement ce qu'a fait et ce que dit S. Royal.
Concrètement sur le terrain comment se passent réelllement les choses ? Qui gère la ville de Lille avec le Modem ? Martine  Aubry, bien sûr et elle voudrait donner des leçons.
Et en Haute-Savoie, qui, en 2002 aux municipales à Thonon-les-Bains, a fait alliance non seulement avec des centristes mais avec une partie de la droite ? G. Constantin, aujourd'hui candidat de la motion A au poste de secrétaire départemental !!!
Quelle hypocrisie !!!

En fait, la vraie différence est dans la conception du parti et l'appréciation sur rôle et la manière d'aborder la Présidentielle.
Martine Aubry, et avec elle Jospin, Fabius..., n'ont pas compris que la présidentielle était une élection très particulière dépassant aujourd'hui le cadre des partis. On peut le déplorer mais c'est un fait. C'est ce qui explique le score de Le Pen en 2002 et de Bayrou en 2007. Pour ne pas l'avoir compris, le PS a perdu trois fois de suite. On veut continuer ?

Regardons le cheminement de B. Obama. A écouter les caciques de son parti, il n'avait aucune chance de gagner. Mais il a su mobiliser des dizaines, des centaines de milliers de 'petites mains' qui sur internet, au téléphone, dans les quartiers ... ont fait campagne pour lui. Est-ce qu'il leur a demandé s'ils étaient au parti depuis toujours ? Est-ce que les responsables locaux du parti les ont snobé comme cela a été le cas dans certaines de nos sections pour les "adhérents à 20 euros" comme nous l'avons trop constaté ?

Ségolène Royal propose de prendre en compte cette réalité. Pour gagner la présidentielle, et les législatives dans la foulée, le PS doit s'adapter, s'ouvrir, adopter les nouvelles manières, les nouvelles méthodes, les nouvelles techniques politiques, devenir un parti de masse ...
Cela dérange nos habitudes ? Tant mieux ! A Epinay aussi, il a fallu changer les habitudes et le succès a été au rendez-vous !

JEUDI 20 VOTER pour Ségolène ROYAL et Claire DONZEL, C'EST VOTER GAGNANT 

Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 08:40
Aux Secrétaires de Sections

de la Fédération de l'Aisne du Parti Socialiste


                  
Cher(e) camarade,                                                                 

                   
Au terme de notre congrès de Reims, comme une majorité de Socialistes, j’aurais aimé un rassemblement. Les questions de personnes et non de réelles divergences sur le fond l’ont empêché. Je le regrette.

                   
Vis-à-vis des Français, nous sommes d’ailleurs tous pénalisés de n’avoir pu le faire. Afin de ne pas «  ajouter de la division à la division, de la confusion à la confusion », Bertrand Delanoé a décidé de ne pas présenter sa candidature, laissant aux délégués fédéraux le choix du rassemblement. Avant, ce matin, de changer d’avis !

                   
Pour notre part, nous avons toujours porté la même volonté de rassemblement. Face à une Droite de plus en plus arrogante, notre parti doit se mettre a u travail.

Dans la sérénité
et sans tarder.

                  Au plan national comme au niveau fédéral, l’union s’avère donc indispensable. Voilà pourquoi puisque nos représentants ont été incapables de s’entendre, la parole doit revenir aux militants que j’appelle ce jeudi 20 novembre à

 

VOTER POUR SEGOLÈNE ROYAL
et
POUR JEAN-JACQUES THOMAS
 

                  Retrouvons, ensemble, le goût de l’effort et le sens du mot Camarade. Nos concitoyens l’attendent. Mieux, ils l’exigent !

 
 

Pierre LENOBLE
Mandataire de la Motion A
 

P.S. : N’ayant pas la possibilité, ni les moyens, de m’adresser à l’ensemble des  militants de notre Fédération, je vous remercie de bien vouloir leur transmettre cette information lors du vote du 20 novembre.

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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 18:03
Motion B

 
Engager une rénovation radicale du PS  
 
La motion B était notamment construite autour de deux exigences majeures :

* Devant le constat des impasses du modèle actuel de croissance, ultralibéral et productiviste, une réponse globale est nécessaire : la transformation radicale du mode de développement, prenant pleinement en compte la révolution numérique ;
* Forger les propositions politiques partagées pour engager cette transformation radicale requiert une force politique à la hauteur des enjeux, pour cela il est nécessaire d'engager une rénovation radicale de notre Parti

Jeudi 20 novembre nous sommes appelés à élire le nouveau leader du PS. Plus qu'un choix de personne, ce qui est en cause c'est d'engager la mue dont le PS a besoin.
 
Après avoir choisi en responsabilité de rejoindre la motion E pour participer à la construction d'une majorité au Congrès de Reims, force est de constater que celui-ci n'a pas permis de réunir les conditions de la nécessaire mutation du PS.
Le vote du 20 novembre est donc la prochaine étape pour tenter d'y parvenir. Ségolène Royal - appuyée de Vincent Peillon - nous apparaît la mieux à même d'engager cette mutation. Nous apportons notre entier soutien à sa candidature et appelons celles et ceux qui se sont reconnus dans la volonté d'engager une rénovation radicale de notre Parti à voter pour elle jeudi.
 
Christophe Caresche, Géraud Guibert, Eric Loiselet
Animateurs de la motion B


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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 11:37
Profession de foi
pour l'élection
du Premier secrétaire national

du Parti socialiste

Jeudi 20 novembre 2008


Chèr-e-s camarades,


Au moment où la crise financière aggrave les souffrances, ici et dans le monde, la France attend les socialistes. Elle les appelle. Nous devons répondre, forts, déterminés, audacieux, vigoureux, énergiques.

La parole vous est aujourd'hui redonnée. Immense responsabilité, car c'est vous qui, par votre vote, allez forger l'unité du Parti socialiste et donc sa capacité à se faire entendre et à agir dans le tumulte.

Oui ou non voulons-nous ensemble écrire une nouvelle page de notre histoire, vibrante et populaire ?
Oui ou non voulons-nous bâtir ensemble le socialisme du XXIème siècle ?
Oui ou non, notre parti va-t-il s’ouvrir à toutes les diversités et devenir meilleur que la société qu’il prétend transformer ?
Oui ou non le peuple que j’ai vu tellement présent et attentif au cours de ces derniers mois va-t-il venir vers nous car nous aurons su lui redonner l’espoir ?

Notre avenir est à portée de main. A nous de le saisir. Nous avons les talents individuels. A nous de tisser le talent collectif.

Je veux mettre en valeur une nouvelle génération d'hommes et de femmes, de toutes origines et de tous les territoires. A nous de leur ouvrir les responsabilités et de demander aux anciennes générations d'être là et de leur transmettre l'expérience.
Vous savez que le Parti socialiste peut devenir un grand parti populaire. A nous d’accueillir toutes celles et ceux qui veulent combattre les dégâts du sarkozysme et construire un autre futur.

On nous a fait un procès intellectuellement déloyal sur la question des alliances. Pourtant notre motion est parfaitement claire : l'union de la gauche d'abord, la main tendue à tous les humanistes pour battre la droite, ensuite. Cette question sera soumise à une consultation directe des militants. Je m'y engage.

Vous savez que les jeunes des quartiers populaires et de toutes les couleurs sont massivement venus voter pour nous à l'élection présidentielle. Je les espère au Parti socialiste. A nous d'inventer de nouvelles formes de militantisme.

Les Français nous attendent. La gauche nous attend. La force d'être nous-mêmes et la force de changer dépendront de la force que par votre vote, chacune et chacun d’entre vous nous donnera jeudi prochain. Donnez-nous cette force et cette légitimité qui nous permettront de reprendre l'ouvrage, pour que tous les talents de toutes les motions se rassemblent pour combattre la droite, pour proposer et pour se faire entendre, ici, mais aussi en Europe et sur la scène internationale.

Je vous appelle toutes et tous à venir voter. Car aujourd’hui c’est vous, militantes et militants, qui détenez les clés de notre avenir commun et donc de celui de millions de citoyens qui nous attendent, parfois désespérément. C’est vous qui pouvez donner l’élan de la transformation. Alors, allons-y. Nous pouvons le faire. Nous devons le faire. Nous sommes les socialistes. Nous allons retrouver la fierté de l'être tous ensemble, unis et offensifs. Vous pouvez compter sur moi comme nous comptons sur vous.


Amitiés socialistes,


Ségolène Royal et Vincent Peillon, et toute l'équipe

Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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