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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 10:15

Discours de Ségolène Royal

université populaire participative

15 juin 2008 

Chers amis, 

Notre université populaire sur « comment sortir de la crise ? » a été fixée il y a bien longtemps mais force et de constater qu’elle intervient dans un contexte politique que l’on ne peut pas passer sous silence. D’autant qu’elle renforce notre volonté de travail, de dialogue, d’écoute et de proposition.

Et d’abord l’abstention, quelles leçons en tirer ?

En effet, l’abstention record en France (60 %) comme en Europe (57 %) avec des pointes à 80 % dans les départements d’outre-mer et à près de 90 % dans de nombreux quartiers de banlieues en passant par 70 % chez les 18-30 ans, 70 % chez les ouvriers et employés, cette abstention appelle un sursaut, une audace nouvelle, surtout ici à Désir d’Avenir où notre raison d’être a toujours été la démarche participative c'est-à-dire la conviction que toute politique qui se fait sans le peuple, sans les citoyens, est une politique qui finit par se faire contre les peuples.

Pour en revenir à notre sujet d’aujourd’hui, ce sont ceux qui souffrent le plus de la crise qui sont le moins venus voter. 

Ce n’est pas de l’incivisme ni de la négligence contrairement à ce qui a pu être dit par des commentateurs pressés ou condescendants. C’est un message politique de la part de ceux qui attendent parfois désespérement des solutions porteuses d’espoir.  

Sur le Parti Socialiste je dirai juste un fait non polémique qui est un fait précis et incontestable : ce sont 6,7 millions de voix qui ont été perdues depuis le premier tour de l’élection présidentielle. Surtout chez les jeunes, les femmes et les quartiers populaires.  Ce qui veut dire que ceux qui subissent la crise sont ceux qui ce sont détournées du vote.

Face à cette situation nous devons avoir l’audace d’espérer, le courage de reconstruire, la générosité pour changer de système.  
 
 
 

Pourquoi cette université populaire participative ? 

Tout d’abord pour évaluer l’ampleur de la crise qui comme comme chacun l’admet aujourd’hui nous plonge dans une longue et douloureuse récession.

L’OCDE prévoit une baisse de 3,3% du PIB en 2009 et un taux de chômage de 10% en 2009 et de 11% en 2010.

Quel politique pour défendre l’emploi et le pouvoir d’achat et comment la crise nous oblige à repenser le modèle pour mettre résolument la France sur le chemin de la croissance durable dans l’économie mondialisée. 

Je remercie chaleureusement  nos intervenants d’avoir accepté notre invitation et Dominique Bertinotti de nous accueillir à la mairie du 4ème arrondissement.

  • Jacques Attali, président de la commission qui porte son nom et président de PlanetFinance auteur de nombreux ouvrages qui en font un formidable éclaireur d’idées. Auteur notamment en 2008 de La crise et après.
 
  • Edouard Martin, syndicaliste CFDT à Arcelor Mittal, à la pointe du combat contre la fermeture du site de Gandrange que j’ai rencontré plusieurs fois sur place.
 
  • Gontran Lejeune, président du Centre des jeunes dirigeants, dont le témoignage sera accompagné de quelques interviews filmés de quelques chefs d’entreprises président du Centre des jeunes dirigeants.
 

- Jean-Paul Fitoussi, président de l’OFCE et qui participe au projet et co-auteur d’un rapport à paraître sur les nouveaux indicateurs de croissance avec Amartya Sen et Joseph Stiglitz  qui sera parmi nous en direct par  liaison vidéo. Auteur de La nouvelle écologie politique : économie et développement humain. 

- Yann Algan, qui a beaucoup travaillé sur la confiance comme condition d’émergence d’un nouveau modèle de développement, vient de recevoir le prix  du meilleur jeune économiste français, et est l’auteur du livre « la société de défiance ». 

  • ET Jacques Barbier, président du pôle de compétitivité des éco-industries crée dès 2004 dans la Région Poitou-Charentes qui regroupe plusieurs centaines d’entreprises et laboratoires de recherche, c’est le passage des discours à l’action, dans une région classée numéro un par la Banque Européenne d’Investissement pour son plan énergie solaire avec la mobilisation de 400 millions d’euros.
 
  • ET Philippe Aghion, professeur d’économie à Harvard, qui a coordonné l’organisation de cette université. Auteur du  rapport du Consiel d’analyse économique  Les leviers de la croissance française.
 
 
 

Dans cette  démarche pour construire un nouvel ordre économique, social et écologique, il y a au moins cinq défis que je voudrais voir évoqués ce soir. 

  1. Premier défi : gouverner l’économie mondiale et réduire les inégalités.
 

Nous avions pensé que la crise marquerait le début d’une ère nouvelle de responsabilité et de contrôle. Malgré les avancées du G20 nous voyons persister des signaux inquiétants : le bilan des banques en Europe demeure est opaque ; le crédit ne circule toujours pas ; aux Etats-Unis, les banques américaines s'empressent de vouloir se dégager de tutelle publique que Barack Obama a courageusement mis en place. 

Par ailleurs, le  rapport remis par le directeur général de l’INSEE Jean-Philippe Cotis montre que les très hauts salaires ont connu les plus fortes hausses quant ceux des moyens et petits salariés stagnaient ou baissent en pouvoir d’achat.  Quand à la rémunération des actionnaires, elle a explosé au cours des vingt dernières années, au détriment de l’investissement et des salaires. Il n’y a pourtant pas de fatalités : en faisant passer la part des dividendes de 36% à 12% des profits, il est possible d’augmenter la masse salariale de 10%.  
 

  1. Deuxième défi : construire des sécurités nouvelles
 

L’angoisse monte, face aux risques de perte d’emploi et de pouvoir d’achat, de fermetures d’entreprises, de manque de débouchés au sortir de l’école, de problèmes d’accès à la santé et à la montée de toutes les formes de violences et d’agressivité, nous devons apporter des réponses car les peurs nourrissent les conservatismes et empêche notre pays d’aller de l’avant. 

 

  1. Troisième défi : la révolution écologique pour sortir de la crise. C’est la société toute entière qui doit changer. Comme le dit excellemment Edgar Morin que nous retrouverons à Poitiers pour l’Université Populaire sur les défis de la politique de civilisation    octobre : «  Il ne suffit pas d’introduire l’écologie dans la politique car les problèmes de justice, de l’Etat, de l’égalité, des relations sociales échappent à l’écologie. Une politique qui n’engloberait pas l’écologie serait mutilée, mais une politique qui se réduirait à l’écologie serait également mutilée. »
 
  1. Quatrième défi : libérer les énergies par l’éducation, la formation, recherche et le soutien aux entrepreneurs. 
 
  1. Cinquième défi : la révolution démocratique. Disons le fois une fois de plus il n’y aura pas de réforme réussit si elle se fait contre les gens et à leurs place.  Démocratie sociale dans l’entreprise avec un vrai pouvoir de contrôle. Démocratie parlementaire avec un vrai pouvoir d’expertise des députés. Démocratie territoriale avec une réforme qui met fin à l’opacité et aux doublons. Démocratie de l’Etat avec une liberté garantie de la presse et des médias audiovisuels pour satisfaire la soif d’un vrai débat public sur les questions de fond, et enfin démocratie participative avec notamment l’évaluation par les citoyens des politiques publiques.
 
 
 

Conclusion  
 

N’en doutons pas : faire la société plus humaine et plus fraternelle c’est la tâche immense des socialistes et de la gauche.  
 

Qu’est ce qu’un parti politique de gauche, et il deviendra exemplaire ce parti, s’il est plus enthousiaste, plus aventureux, plus audacieux, plus généreux, plus hospitalier aux idées et aux êtres, plus sincère, et, en son sein, plus fraternel que la société qu’il veut transformer ? 

Les citoyens viendront voter s’ils se sentent respectés, il sont les meilleurs experts de ce qu’il concerne. Nous avons droit à l’information indispensable qui nous permet de mieux comprendre le monde afin de le transformer. C’est le sens du travail que nous faisons ce soir.

Cette université est diffusée sur Internet, car nous nous sommes engagés, justement, à mettre l’excellence de la connaissance et de l’expérience, à la portée de tous. 
 

Merci par votre exigence et votre présence d’y contribuer.

Par EXCOFFIER - Publié dans : Refondation du PS
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 10:12

Le nouvel observateur - jeudi 11 juin 2009


La guerre interminable des dirigeants du PS contre eux-mêmes a fini par nous lasser

 


Amis socialistes, pour la première fois depuis longtemps, je n'ai pas voté pour vous dimanche. J'ai même eu un plaisir certain à glisser dans l'urne un bulletin pour Dany Cohn-Bendit, que je connais et que j'estime depuis 1968. Au point où nous en sommes aujourd'hui, me direz-vous, cela nous fait une belle jambe. Soit. Souffrez pourtant que pour une fois, et sans narcissisme aucun, je me prenne pour symptôme et pour objet de réflexion. Je crains en effet que mon cas ne soit largement représentatif.
C'est vrai qu'au fil des années j'avais de plus en plus de mal à voter pour vous. Comme tant de vos partisans qui, à chaque élection, se demandent avec qui ils pourraient bien vous tromper. Ce n'est pas, comme vous le croyez, affaire de droite ou de gauche. Vous passez le plus clair de votre temps, vous consacrez le plus fort de votre énergie à vous étalonner, à vous positionner les uns par rapport aux autres. Trop à gauche, pas assez à gauche. Et si je vous disais que l'on s'en fiche un peu ? Si par aventure vous reveniez au pouvoir, chacun sait bien que vous feriez tous la même politique. On a vu ça hier, de Mélenchon à Bérégovoy...
Non, voilà la chose qu'il faut bien que je vous dise : la guerre interminable que vous menez contre vous-mêmes a fini par nous lasser. Vous ne vous aimez pas. Alors pourquoi voulez-vous que l'on vous aime ? Dans vos arrière-cuisines mijote toujours une soupe à la couleuvre. A droite aussi, me direz-vous. Sans doute. Seulement voilà : si nous avons jadis choisi la gauche, c'était dans l'espoir d'y trouver un peu de fraternité, comme dirait Régis Debray Cela doit vous paraître bien naïf et bien sentimental. Peut-être. Mais c'est justement cette condescendance que vous affichez sans cesse à notre égard qui vous condamne à nos yeux.
Il y a des tribus primitives, forcément primitives, où l'on met à mort les vainqueurs de la course à pied ou du jeu de paume. Eh bien ! la manière dont vous vous êtes entendus - pour une fois ! - afin de liquider Ségolène Royal après la présidentielle de 2007 nous a replongés dans un univers franchement tribal et irrationnel. Ce congrès de Reims en forme d'hallali. La nuit des longs couteaux qui a suivi : Ségolène victorieuse à minuit, miraculeusement abattue à 3 heures du matin. Et Martine Aubry sortie tout armée de la cuisse de Laurent Fabius.
On peut ne pas aimer Ségolène et la trouver carrément insupportable. Imprévisible, capricieuse, autoritaire. Tout cela est vrai, mais elle a recueilli 25,87% au premier tour et près de 47% au second. Au regard des résultats d'hier, avouez donc, Martine, que ce n'était pas si mal. Parce qu'elle parlait d'amour, ce qui vous a paru d'une rare obscénité. C'est pourquoi vous n'avez eu de cesse que vous ne creviez votre tambour.
Beaucoup se demandent aujourd'hui si le PS ne va pas cesser d'exister. Mais il y a longtemps qu'il a cessé d'être ! Il y a aujourd'hui des fabiusiens, des strauss-kahniens, des royalistes, des hollandais, que sais-je ? Mais des socialistes, je n'en connais plus. Un parti, cette confédération d'écuries présidentielles ? Vous vous moquez. Alors, allez au diable ! comme dirait Jean-Luc Mélenchon.
Ou plutôt non : revenez à vous et revenez-nous. Ne croyez pas que vous renverserez la vapeur grâce à quelques invectives rituelles contre le libéralisme ou même contre Sarkozy. Ne feignez pas d'en appeler à quelque revanche sociale que vous redoutez plus que personne. Essayez donc d'être simples - et sincères. Demandez-vous pourquoi la crise économique, qui aurait dû vous favoriser, paraît vous disqualifier aux yeux des gens. Ma réponse est que vous êtes les premières victimes d'un rejet du politique, qui est un phénomène international. Parce que vous êtes les champions toutes catégories de la langue de bois. Ce n'est pas que ce que vous dites soit nécessairement mauvais ou inintéressant. C'est que l'on ne vous entend plus. C'est que l'on ne veut plus vous entendre. Essayez de parler simple et vrai, comme Dany, comme si vous n'étiez pas, pour l'éternité, candidats à la prochaine présidentielle. Vous verrez que cela ira déjà beaucoup mieux.

 

Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur

Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /2009 18:42

Par Stéphane Alliès

Mediapart.fr

Proche de Ségolène Royal, François Rebsamen a un temps envisagé de faire le trait-d'union avec les amis de François Hollande pour renverser Martine Aubry de la direction du PS. Rentré dans le rang, il n'en est pas moins critique envers la campagne européenne du parti dont il fut l'un des tauliers lors de l'ère Hollande. Le sénateur et maire de Dijon (Côte-d'Or) appelle, dans un entretien à Mediapart, à «une analyse partagée de la défaite» à laquelle serait associé les militants et à plus de travail collectif au sein de la direction du parti.

 

Quelles sont pour vous les raisons de la lourde défaite du PS?

Il s’agit du premier échec majeur pour le PS depuis 2002 dans une élection intermédiaire. J’y vois plusieurs raisons. D’abord, je pense que le PS s’est trompé de campagne. Il s’agissait d’élections européennes et nous avons cru qu’il suffisait de faire campagne contre Nicolas Sarkozy pour attirer les suffrages des électeurs. Il y a deux partis qui sont un peu sanctionnés pour ça: le MoDem et nous. C’est d’autant plus regrettable qu’il y avait matière pour une fois à populariser des propositions communes aux socialistes des 27 pays: ce n’est pas tout de dire «Manifestons, manifestons!» Encore faut-il dire ce qu’il y a comme propositions concrètes sur l’Europe.

 

Le climat post-congrès de Reims semble avoir joué dans la défaite
Le congrès de Reims a pesé, bien évidemment. Mais il y a quand-même des fondamentaux qu’il faut respecter dans une campagne électorale. Tout d’abord commencer par rassembler les siens et ne pas terminer par cela. Ensuite, il faut rassembler la gauche. Je note que nous n’avons même pas su rassembler les radicaux, alliés traditionnels du PS. Et puis, il faut ensuite porter une dynamique, un projet, autour de ce rassemblement, et à la fin peut-être parler de vote utile. Donc, on a tout fait à l’envers. Du vote sanction au bulletin de vote, on a eu tout faux pendant cette campagne. Il suffit de voir qu’on n’arrivait même pas à reconnaître le bulletin de vote du PS, pour saisir l’amateurisme ambiant de cette campagne.

 

Comment voyez-vous le conseil national de mardi?

Il faut maintenant chercher les voies pour rebondir. Beaucoup crient «Rénovation, renovation!», comme si c’était un viatique qui permettait de répondre à la crise que connaît le PS. Moi, je pense qu’il faut d’abord avoir une analyse partagée de la situation électorale du PS, ce que nous n’avons pas: chacun a ses propres idées sur les défaites de 2002 et 2007.
Donc je souhaite qu’un groupe de travail rende un rapport devant le conseil national, sur lequel on puisse travailler, en y associant le plus possible les militants. Parce que les grands absents de cette campagne, faute de mobilisation et de projet, ont été les sympathisants qui ne se sont pas sentis associés.
Ensuite, il faut travailler. Le PS manque, aujourd’hui, d’un leader incontesté, on le sait. Mais il est également en manque d’une vraie organisation collective où s’élaborent de manière collective les décisions après une discussion comme on n’en a plus. Et puis le PS est en manque de stratégie. Quand on n’a pas de leader, pas de stratégie et pas d’organisation, il ne reste plus que le travail.

Mais quels signes forts en attendez-vous? Martine Aubry vous a-t-elle consulté?

Martine Aubry ne m’a pas consulté mais je n’en prends pas ombrage. Je voudrais toutefois qu’elle ne consulte pas uniquement un petit cercle de dirigeants qui est autour d’elle et qu’elle ouvre la discussion dans une forme plus collective et qui associe plus nos militants qui se sentent écartés depuis le congrès de Reims. Où sont les conventions thématiques que l'on nous promettait en grand nombre? Et qu'on arrête de dire que le PS n’a pas travaillé depuis dix ans, comme je l’entends parfois. Ce n'est pas vrai: on a gagné les municipales en 2008 et on a fait un bon score aux présidentielles de 2007, même si on n’a pas gagné, il faut voir d’où on venait en 2002.

Et concrètement?

Ça passe par une élaboration collective. Il n’est pas possible de réunir une fois par trimestre, deux heures durant, son onseil national un mardi à 17 heures. Les militants, les sections doivent être associés à ce travail de fond, de réflexion, d’analyse partagée. Il faut que le PS fonctionne du bas vers le haut et pas seulement du haut vers le bas.

 

Quelle est votre position et celle de Ségolène Royal sur le sujet des primaries ouvertes, que certains appellent de leurs vœux?

Je ne veux parler qu’en mon nom. La question des primaires est une question très importante. J’y suis favorable. Mais je ne pense pas qu’on puisse commencer par la primaire. En elle-même, une primaire ne peut pas répondre aux problèmes que je viens d’évoquer. Ce doit être l’aboutissement d’un processus qui aura balayé les problèmes d’organisation, de stratégie et nos propositions. Si on fait des primaires ouvertes, en allant voir nos partenaires demain matin pour le leur proposer, on court à l’échec, ce que je ne souhaite pas. Cela suppose, là encore, une réflexion collective.

 

Vous étiez de ceux qui prônait un rapprochement avec le MoDem. À la lecture des resultats, ne le regrettez-vous pas?

Pas du tout. J’ai toujours dit qu’il fallait d’abord rassembler les socialistes, ensuite rassembler la gauche. J’ai même suggéré qu’il fallait aller voir jusqu’où l’extrême-gauche ne voulait pas discuter avec nous. Ensuite sur la base de ce projet, il faudra se tourner vers les démocrates qui sont opposés à la politique de Nicolas Sarkozy pour voir comment on pourrait ensemble élaborer, le moment venu, une alternative.
C’est la stratégie d’Epinay qui pour moi n’a pas changé même si chaque élection a sa logique. Demain on parlera des régions et les réponses seront différentes: il faudra parler des régions et ne pas se tromper d’élection. Il faut non pas relativiser le résultat de cette élection mais pas non plus le transposer de manière quasi automatique ou systématique à d’autres élections.

 

Vous considérez que les Européennes sont toujours un scrutin difficile pour le PS?

J’ai été directeur de campagne la dernière fois et ça n’avait pas été difficile. Encore faut-il porter des propositions identifiantes. Or aujourd’hui les socialistes et la gauche européenne sont confrontés à une crise sans précédent qui remet en lumière les idées que nous avons toujours défendu. Mais ce qui est paradoxal, c’est que nous n’ayons pas pu faire entendre nos propositions dans ce contexte. Peut-être n’étaient-elles pas à la hauteur des attentes des Européens et des Français. Mais à chaque élection sa propre logique. Demain aux régionales, les résultats seront différents.

 

Craignez-vous l’épine dans le pied Europe Ecologie, qui veut être autonome au premier tour des régionales?

Europe Ecologie porte des idées qui nous sont communes ou qui doivent être communes aux socialistes. Le socialisme de demain, il sera démocratique, heureusement, mais aussi écologique. Nous devons porter ces idées. Aujourd’hui, Europe Ecologie est un peu dans l’euphorie du résultat. Je souhaite qu’on voit si on ne peut pas être ensemble dès le premier tour, et puis s’ils ne le veulent pas éventuellement se retrouver au second. Mais il faut tenter le rassemblement des forces de gauches autour d’un projet dès le premier tour.



Par EXCOFFIER - Publié dans : Chronique annécienne
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /2009 13:45

ça suffit

de Julien Dray


On dirait le scénario d'une de ces comédies policières que produisait naguère le cinéma américain. On pense même à un titre : « Les flics à l'école ». La semaine dernière, six agents de police ont été mobilisés pour appréhender deux enfants, le plus âgé ayant 10 ans, soupçonnés d'avoir emprunté des vélos. Peu après, le ministre de l'Éducation nationale propose un train de mesures censées répondre à cette terrible menace pour la sécurité nationale : portique de détection d'armes à feu à l'entrée des établissements scolaires, constitution d'un corps spécial de police pour surveiller de près écoliers et collégiens. On attend encore de savoir quel rôle pourrait jouer, dans ce dispositif, la nouvelle direction unifiée du renseignement.


On pourrait prendre le parti d'en rire. Mais avouons que l'envie nous en manque, quand nous considérons ce qui, pour le coup, relève moins de la filmographie d'Eddie Murphy que des films les plus sombres sur la criminalité et la violence de rue américaines : l'augmentation continue de l'emprise des bandes et des caïds sur des territoires entiers de la République, dans une sorte de partage territorial désormais acté. Des criminels qui s'enhardissent désormais au point d'ouvrir le feu à l'arme de guerre sur la police, pour montrer leur force. Exactement, malheureusement, comme je l'avais prédit dans État de violence. Il y a maintenant dix ans.


Maintenant, cela suffit. Nous constatons aujourd'hui les conséquences d'une politique menée par les mêmes personnes depuis sept ans. Sept ans marqués par l'augmentation continue des crédits accordés aux forces de police, même en période d'austérité budgétaire, et par une inflation législative sans précédent - 24 lois votées depuis 2002 ! - qui en est même venue à criminaliser non plus des actes, mais des attitudes (hier les attroupements au pied des immeubles, avant peut-être, demain, le port d'une cagoule ou d'un foulard). Sept ans, parallèlement, d'une stratégie systématique de boute-feu médiatique, de mise en scène dramatisée de faits divers pour faire fond sur l'indignation du moment. Et soigneusement éviter toute réflexion approfondie sur les politiques en oeuvre mais aussi, et même surtout, toute analyse objective des résultats obtenus. Aujourd'hui, force est de constater l'enkystement d'une criminalité endurcie, avec l'arrogance de l'impunité, dans les banlieues. On veut nous faire croire qu'une loi de plus, ou peut-être une nouvelle élévation du niveau d'armement des agents de police, suffira à régler ce problème. Le devoir de la gauche est désormais très clair : dénoncer avec force cette mystification avec laquelle nous n'avons que trop transigé, embarrassés par notre mauvaise conscience, à tort, sur la question sécuritaire.

Il faut refuser tout consensus dans lequel nous nous laisserions enfermer et culpabiliser, au nom de la défense des victimes. La question de la sécurité doit donner lieu à une rupture claire, et à un affrontement projet contre projet avec la droite. Dénoncer l'absence de résultats et la mécanique médiatique, donc. Mais également clairement mettre en cause les responsables de cette situation : les autorités politiques qui dirigent la police depuis sept ans, et qui préfèrent concentrer leurs efforts sur Julien Coupat, inventant une affaire rocambolesque mais gravissime sur les principes (car, à n'en pas douter, certains à droite rêvent de mettre en oeuvre une stratégie de tension rampante pour criminaliser, au nom d'une prétendue menace d'ultragauche, toute contestation sociale). Porter, ensuite, un projet clair, pour que cette dénonciation ne soit pas interprétée par nos concitoyens comme un coupable angélisme. Mettre un terme à l'usage spectaculaire et télégénique des CRS que l'on promène de banlieues en banlieues une fois les incendies allumés, et revenir à un travail de terrain et de proximité. D'une part, déployer une police d'enquête et d'investigation, une police financière qui s'attelle à démanteler les trafics, d'autre part, rétablir les missions de la police de proximité, pour recréer la confiance et l'encadrement sans lequel le travail de police se fait sans les habitants, voire contre eux. Car c'est cela aussi, la conséquence de cette frénésie, un rapport police-jeunes totalement et durablement dégradé.


Enfin et surtout, construire un système sociale de prévention précoce de la violence, qui coûtera moins cher, et sera plus efficace, tout en respectant un véritable Etat de droit. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

Il est temps pour les socialistes et pour la gauche d'être d'une absolue clarté sur ces questions. Je ne crois pas, je ne crois plus à la possibilité d'un dialogue responsable et raisonnable avec le pouvoir en place à ce sujet. Il a fait la démonstration, tout au long des années qui viennent de s'écouler, que pour lui ce n'était pas l'intérêt général qui primait, ou le devoir républicain de recherche de sécurité, mais au contraire une volonté permanente de manipulation de l'opinion. Nous devons livrer une bataille intransigeante, face à ceux qui sont responsables de la situation actuelle. Nous devons revendiquer notre rapport d'un droit à la sécurité pour tous et partout, respectueux des libertés individuelles et démocratiques, car l'un ne va pas sans les autres. Je n'ai jamais cru à la thèse selon laquelle sur ces questions-là, quelles que soient nos arguments, nous serions toujours en position de faiblesse par rapport à la droite, frappés d'une tare congénitale liée à notre volonté de prendre en compte les déterminants sociaux. C'est désormais au contraire sur ces questions que l'on attend une gauche offensive.


Julien Dray

Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité politique nationale
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /2009 15:39

Le dictionnaire est disponible chez les dépositaires suivants :

ANNECY : Maison de la Presse 13 Rue Vaugelas
                   La Procure Le Vieil Annecy 3 Rue JJ Rousseau
                   Librairie Tabac Presse Centre commercial de Novel
                   Librairie Decitre 19 Rue Sommeiller
                   FNAC   Centre commercial Courier
ANNEMASSE : Librairie Majuscule Passage J. Moulin
BONNEVILLE : Librairie Préface 82 rue Decret
BONS : Maison de la Presse rue Chantemerle
CLUSES: Librairie Jules et Jim 2 Impasse Firmin Guy
CRUSEILLES : Librairie Images et Lettres 18 Pl de la Fontaine 
FAVERGES : Maison de la Presse 171 rue de la République
LES HOUCHES : Librairie La Varappe 128 rue de l'église
MARGENCEL : Carrefour
PASSY : Maison de la Presse 496 Grande rue S. Allende
LA ROCHE/FORON : Librairie L'Usage du Monde  124 rue Perrine
                                       Librairie Histoires sans fin   40 rue Silence
SAINT-JEOIRE : Maison de la Presse  Rue du Faucigny
SAINT-JULIEN : Maison de la Presse D. Raymond 9 Rue Amédée VIII de Savoie
SALLANCHES : Librairie Livres en tête 82 rue du Mont Joly
SEYSSEL : Maison de la Presse  20, Grande Rue
THONON : Librairie Birmann  7 rue des Arts
                    Librairie Climat    rue Vallon
                    Maison de la Presse 35 grande rue
VIRY : Tabac Presse 60 Rue des Marronniers


Il est également possible de commander le dictionnaire chez l'éditeur :
MG EDITIONS 158 boulevard de Brou  01000 Bourg-en-Bresse
site : www.mg-editions.com

Les libraires qui désirent s'approvisionner s'adressent au diffuseur
Gilles PREVOST   06 86 86 06 58
courriel : diffusion.de.la.catherinette@wanadoo.fr


Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité départementale
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /2009 14:53
Article paru dans l'Essor Savoyard et Le Messager

Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité départementale
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /2008 17:28
Trois maires ont démissionné le lendemain de leur élection.
Trois maires ont "tenu" 50 ans et plus. Le record étant de 54 ans.
Le maire le plus jeune a été élu à 22 ans et 9 mois (avec une dérogation spéciale).
Le maire le plus âgé a été élu à 92 ans. Faut-il préciser qu'il n'était pas candidat et que son élection est due à l'antagonisme entre deux sections électorales de la même commune, l'élection se gagnant au bénéfice de l'âge !
Deux communes (Andilly et Reyvroz) cumulent deux records : elles ont toutes deux un maire qui a démissionné le lendemain de son élection. L'une a de plus le maire le plus âgé et l'autre le plus jeune.
Musièges a connu 8 maires en 150 ans. Menthonnex-en-Bornes et Valleiry 9 chacune.
Arâches en a connu 30. Saint-Nicolas de Véroce aurait sans doute battu ce record puisqu'à sa fusion avec Saint-Gervais en 1973, la commune avait déjà connu 27 maires différents dont 5 revenus plusieurs fois à la tête du conseil municipal. Chamonix (27) et Nancy/Cluses (25) suivent de près.
Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité départementale
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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /2008 16:21

LES PATRONYMES CITES DANS LE DICTIONNAIRE

DES MAIRES ET ELUS DE HAUTE-SAVOIE

Tous ces patronymes font l’objet d’une ou de plusieurs notices biographiques.

 

Abadie-Abeille-Abry-Accambray-Accoyer-Achard-Ackermann-Adam-Addor-Adduard-Agnellet-Agnès-Ailloud-Aimone-Ala-Albé-Albert-Algoud-Allamand-Allard-Allard Métral-

Alméras-Alphand-Alvin Besson-Aly-Amoudruz-Amoudry-Ancey-Ancey Servais-Anchieri Piazza-Ancrenaz-André-Andrevon-Andrier-Angelloz-Anselme-Anselmier-Anthoine-Anthoine Milhomme-Anthonioz-Anthonioz Blanc-Antonelli-Apartet-Ardizzi-Armand-Armataffet-Arnal-Arnaud-Arpin-Arragain-Arvin Bérod-Asnières de Sales-Astier-Audisio-Aunis-Aussedat-Avet-Avet le Veuf-Avettand Fenoël-Avocat Gros-Avrillon- Azéma

 

Babaz-Babouard-Babuty-Bailly-Bain-Ballaloud-Ballanfat-Ballansat-Ballara-Ballet Baz-Balleydier-Balliard-Bally-Balmens-Balsat-Balthassat-Balthazar-Barat-Baratay-Barbier-Bardel-Bardet-Bardou-Barnoud-Barone-Barreau-Barret-Barrucand-Barruccand-Barthier-Bartholoni-Bastard-Bastard Rosset-Bastian-Bastin-Batardon-Battendier-Baud-Baudé-Baudet-Baudevin-Baudey-Baud Grasset-Baud Lavigne- Baud Pachon-Bauquis-Baussand-Baussant-Baussière-Baussy-Bayard-Baz-Béal-Beaubay Langlet-Beaud-Beaudet-Beaufort-Beauquier-Beauquis-Beaurin-Bechet-Bedeaux-Bedoïan-Beguin-Bel-Bellair-Bellamy-Belleville-Belluard-Beltrami-Bendotti-Bened-Benoît-Bénou-Bérard-Berchet-Béretta-Berger-Bergeret-Bergoënd-Berguerand-Berlin-Berlioz-Bernadet-Bernard-Bernay-Bernaz-bernex-Bérod-Berrod-Bersinger-Berta-Berthelot-Bertherat-Bertherat Paccard-Berthet-Berthier-berthod-bertholio-Berthollet-Berthoud-Bertolini-Bertoluzzi-Bertrand-Besançon-Besson-Bessonis-Bétemps-Bétend-Bettevaux-Bettex-Bévillard-Bévy-Bezel-Bianco-Bidal-Bidault-Bigex-Billiod-Binvignat-Biollay-Biolley-Biollut-Biord-Birraux-Bise-Blachon-Blaire-Blampey-Blanc-Blanc Garin-Blanchard-Blanchet-Blanchin-Blanchut-Blandin-Blassel-Bleyon-Blonay-Blondet-Boccagny-Boccard-Boch-Bochard-Bochatay-Bochaton-Bochet-Boche-Bocquet-Boëx-Bogeat-Boget-Boigne-Boileau-Boimond-Bois-Boisier-Boivin-Bojon-Bollade-Bonaz-Bondaz-Bondon-Bonier-Bonnafous-Bonnaz-Bonnefoy-BonnetBontron-Boos-Borcard-Bordeaux-Bordet-Bordon-Boresy-Borgel-Borget-Bornard-Bornens-Borrel-Boschetti-Bossay-Bosse-Bosson-Bossonney-Bossus-Bottollier-Bottollier Curtet-Bottollier Depois-Bottollier Lasquin-Bottollier Vevaz-Bouchard-Bouchardy-Boucher-Bouchet-Bouchex-Bouchoud-Bouclier-Bouille-Boujon-Boulens-Boulogne-Bouniol-Bourbon-Bourdel-Bourgeaux-Bourgognon-Bourlier-Bourne-Bouron-Boussy-Boutry-Bouvard-Bouverat-Bouverot-Bouvet-Bouvier-Bouvier d’Yvoire-Bovagne-Bovet-Bovier-Boy-Boymond-Bozon-Bozon Leydier-Bozonnat-Braconnay-Braise-Brame-Brand-Brantus-Brasier-Brassoud-Brèches-Brechet-Brégéard-Brelat-Brelaz-Bretton-Bricard-Briffaz-Briffod-Briguet-Brocard-Broisin-Broissand-Broissant-Bron-Brondex-Brosselin-Brouze-Brun-Brunet-Brunier-Brunot-Bruxelles-Bruyère-Buchet-Buchs-Buclin-Budan-Buet-Buffat-Buffet-Bufflier-Bugnet-Buguet-Bullat-Bulloud-Bunoz-Bunz-Burdet-Burdeyron-Burdin-Burgal-Burgniard-Burin-Burlaz-Burnet-Burnier-Burnod-Burquier-Burtin-Bussat-Buttay-Buttet-Buttin-Buvat

 

Cabuis-Cachat-Caddet-Caddoux-Cadet-Cadoret-Cadoux-Caillet-Calendrier-Callendrier-Callens-Callier-Callies-Calligé-Cambefort-Camp-Camus-Camusso-Canat-Canel-Caralp-Carelli-Carle-Carlioz-Carloz-Carme-Carra-Carrier-Carrillat-Carroux-Cart-Carteron-Cartier-Casaï-Catala-Cathand-Cattin-Caulliraux-Caullireau-Caunes-Caux-Cavet-Cayen-Cella-Cena-Ceroni-Certeau-Cervo-Cettour-Cettour Cavé-Cettour Lépine-Cettour Meunier-Chabert-Chabord-Chaffard-Chaffarod-Chailleux-Chalamel-Chalansonnet-Challamel-Challande-Challend de Cevins-Challut-Chamay-Chambat-Chambaz-Chambel-Chamberot-Chambet-Chambost-Chamel-Chamey-Chamosset-Chamot-Champiot-Chanay-Chapel-Chappaz-Chappel-Chappelet-Chappet-Chapuis-Chappuis-Charbonnet-Chardon-Charles-Charles Mangeon-Charlet-Charmot-Charnavel-Charpin-Charrière-Charvaz-Charvet-Charvier-Charvin-Chassot-Chatagnat-Chatel-Châtel-Chatelain-Châtel Bocquet-Chatellain-Chatellard-

Chatellet-Chatenoud-Chatenoud Cottin-Chauche-Chaumontel-Chaumontet-Chaussée-Chautemps-Chauveau-Chavand-Chavanne-Chavouent-Chedal-Cheminal-Cheminal Comte- Cheneval-Cheneval Pallud-Chenevier-Cheney-Cherdon-Chesnay-Chesney-Chessel-Chevalier-Chevallay-Chevallet-Chevalley-Chevallier-Chevillard-Chevrand-Chevron Villette-Chiara-Chifflet-Chiron-Choupin-Christin-Chuard-Chypre-Ciclet-Clairens-Claraz-Claret-Claudin-Clavel-Clavier-Clerc-Cloppet Bachollet-Clouye-Cochet-Coffy-Cohendet-Coindet-Coissard-Coliboeuf-Collardey-Collet-Colliard-Collin-Collinet-Collomb-Collombat-Collomb Patton-Collonges-Colloud-Colly-Colomer-Combet-Combey-Command-Communal-Comole-Comont-Comoz-Compoix-Comtat-Comte-Condevaux-Cons-Conseil-Constantin-Contat-Convers-Converset-Conversy-Coppel-Coppier-Coquand-Coquet-Corajoud-Corbassière-Corbaz-Corbet-Corbex-Corboz-Cordia-Cordier-Cornier-Cornut-Costa-Costaz-Coster-Côte-Cotterlaz Rannard-Cotterlaz Rennaz-Cottet-Cottet Dumoulin-Cottet Puinel-Coucy-Couderc-Coudurier-Coulloud-Coulloux-Coulombel-Courard-Couriard-Courlet-Courtois-Coutin-Couttet-Crastes-Crépy Banfin-Crepy Marglais-Cretallaz-Cretin-Crettiez-Crochet-Crochon-Crolard-Croset-Crottet-Cruz-Cruz Mermy-Cugnet-Cuillery-Cuissin-Curral-Cursat-Curt-Curtaz Vallet-Curt Comte- Curtenaz-Curt Molliet-Curzillat-Cusin-Cutelle-Cuttaz

 

Dabère-Dablanc-Dagand-Daigue-Dalex-Dal Gobbo-Dancet-Dangon-Darmet-Daudens-Daudin-Dauvergne-Dauvet-Davaud-Davet de Benery-David-David Rogeat-Daviet-Davoine-Dayve-Déage-Debalme-Debaud-Debeauvais-Debiol-Debornes-Debroux-Decarre-Decarroux-Decart-Décérier-Déchêne-Dechosal-Decisier-Déconfin-Decorninge-Decret-Decrette-Decroux-Deffaugt-Deffayet-Deflon-Degenève-Degeorges-Dégerine-Degrange-Dejean-Delachenal-Delacoste-Delacquis-Delacroix-Delajoux-Delale-Delalex-Delallée-Delamaison-Delassiat-Delattre-Delaunay-Delavenay-Delavoët-Delavy-Delbreuve-Deléan-Deleau-Deléaval-Delécraz-Déléglise-Delerce-Deleschaux-Délétraz-Délétraz Saillon-Delevaud-Délieutraz-Delioux-Delisle-Delorme-Deloys-Delucinge-Deluermoz-Demaison-Demarthenex-Demerninge-Demessaz-Démolis-Demotz-Demule-Denais-Denambride-Dénarié-Dénériaz-Deniger-Dennetière-Dentand-Déperraz-Dépéry-Depierre-Depigny-Depoisier-Depollier-Dépommier-Depraz-Depraz Depland- Depres-Déprez-Dereymez-Derippe-Derisoud-Derivaz-Dérobert-Dérolland-Deronzier-Deroussin-Deroux-Déruaz-Désailloud-Désarnod-Desbiolles-Desbois-Deschamps-Descombes-Desgranges-Deshusses-Desille-Desjacques-Despine-Despré-Dessaix-Desturches-Desuzinge-Dethurens-Détraz-Detruche-Détry-Déturche-Devance-Devant-Devaux-Devillaz-Deville-Devinaz-Devouassoud-Devouassoux-Dilphy-Doche-Dole-Domenge-Domenge Chenal- Domenge Héritier-Domenjoud-Dompmartin-Donard-Donat Bouilloud-Donat Cattin-Donat Filliod-Donat Goninet-Donat Magnin-Donche-Doncque-Donzel-Doucet-Doyen-Drompt-Droubay-Drouet-Druge-Duboin-Dubois-Dubois d’Ognon-Duborgel-Dubouchet-Dubouloz-Dubouloz Monet-Dubourgeal Desfaux-Dubourgeal Quey-Duc-Duchêne-Duchesne-Duchoud-Ducimetière-Ducoudray-Ducret-Ducret de Clermont-Ducrettet-Ducrey-Ducrez-Ducrot-Ducroz-Ducruet-Duffour-Dufour-Dufourd-Dufournet-Dufrene-Dufresne-Dumarais-Dumaz-Dumont-Dumoulin-Dumurgier-Dunand-Dunant-Dunoyer-Dupanloup-Duparc-Dupas-Dupassieux-Dupenloup-Duperthuy-Dupessey-Duplan-Dupont-Dupont Boix-Dupont Thermet-Dupont Vieux-Dupraux-Dupraz-Dupré-Dupuis-Duquy Nicoud-Durand-Duret-Duronzier-Dusaugey-Dusonchet-Dussollier-Dussolliet Berthod-Dutil-Dutour-Dutreige-Dutruel-Duttil-Duval-Duvaut-Duvernay-Duvillard-Duvillaret-

 

Echernier-Effrancey-Emery-Emin-Eminet-Emonet-Emonet denand-Encrenaz-Epelly-Epely-Erbeia-Escoffon-Espiard-Espinasse-Etallaz-Etchart-Eusébio-Evrard-Excoffier-Exertier-Eyries

 

Falconnat-Falconnet-Falcoz-Falcy-Fallevoz-Fallion-Falquet-Famel-Fantin-Farge-Farnier-Fauraz-Favier-Favrat-Favre-Favre d’Anne-Favre Félix-Favre Collet-Favre Derez-Favre Lorraine-Favre Miville-Favre Ninaz-Favre Rochex-Favret-Favre Victoire-Favrot-Feige-Félisaz-Félisat-Fénestraz-Feppon-Ferrario-Ferrero-Fert-Fésigny (de)- Feuillat-Fichard-Fillard-Fillion-Fillon-Finas-Fivel-Fleury-Foch-Fol-Folliet-Folliguet-Fontaine-Fontanel-Fontany-Foras (de)-Foray-Forel-Forestier-Fornay-Fort-Fortin-Fossoux-Foudral-Fourcy-Fournier-Fournier Bidoz-Fournier Langlais-Frackowiak-Francina-Francioli-Francisod-Francizod-François-Francon-Francoz-Fraudeau-Frechet-Fremaux-Frerejean-Freret-Frezier-Fromaget-Frossard-Fulliquet-Fumaz-Fumex-Fuzier-

 

Gachet-Gachy-Gagneux-Gaidioz-Gaillard-Gaillet-Gaime-Gaimolat-Gain-Gal-Galice-Galland-Gallay-Gallet-Galliard-Gallien-Gander-Gandolphe-Gantelet-Gantelet d’Asnières-Gantelet d’Anières de Sales-Gantin-Garcel-Garcin-Garçon-Gardier-Gardy-Garin-Garin Davet-Garnier-Garny-Garzon-Gassilloud-Gaud-Gaudet-Gaudier-Gaudin-Gavairon-Gavand (de)-Gavard-Gavard Bardet-Gave-Gavel-Gavillet-Gay-Gaydon-Gedon-Genand-Genans Boiteux-Genolin-Genosy-Genou-Genoud-Genoud Duvillaret-Geny-Georges-Gerdil-Gerente-Gerfaux-Gerlier-Gerlain-Gérola-Géroudet-Gervais-Gevaux-Gex-Giacomini-Giazzi-Gielly-Giet-Gignoud-Gignoux-Giguet-Giletto-Gillet-Gillet de Thorey-Gillier-Gimbert-Gindre-Ginet-Girard-Girard Despraulex-Giraud-Girod-Girollet-Giroud-Glière-Gobber-Goddard-Goddet-Gojon- Goliard-Gollet- Golliet-Gondrand-Gondret-Gonod-Gonthier-Gorguet-Gorophal-Gougain-Gour-Gourdan-Gourry-Gouttry-Goy-Gradel-Gramusset-Grand-Grandcollot-Grandjacques-Grandperret-Grange-Granger-Granjux-Greffoz-Grégoire-Grenat-Grenaud de St Christophe-Grenier-Grevaz-Grévy-Grillery-Grillet-Grillat Aubert-Grillon-Griot-Grivaz-Grivel-Grivod-Grobel-Grobert-Gros-Gros Gaudenier-Grosjean-Grosperrin-Grosset Bourbange-Grosset Janin-Groz-Gruaz-Gruffat-Gruffaz-Gruffy-Gruz-Gualtiéri-Guebey-Guénod Briandon-Guérimand-Guérin-Guerraz-Guersillon-Gueugnon-Guévin-Guffon-Guichard-Guigonnat-Guiguet-Guilhermet-Guilland-Guillaume-Guillermain-Guillermain-Guillot-Guimet-Guinot-Gurliat-Gurlié-Guy-Guyon-Guyonnaud

 

Haase-Hacquard-Hantz-Hauteville-Hauteville Longet- Hauteville Matringe-Hazard-Hector-Heison-Henry-Hérisson-Héritier-Hervé-Herzog-Hominal-Honnoré-Horellou-Hottegindre-Hotellier-Housset-Hudry-Hudry Prodon-Hugard-Hugon-Humbert-Humbert Cadet-Huot-Hyacinthe

 

Icart-Iochum-Isard-Isnard-

 

Jaccaz-Jaccoud-Jacquard-Jacquemard-Jacquemier-Jacquemin-Jacquemoud-Jacques-Jacques Vuarambon-Jacquet-Jacquier-Jacquier Durand-Jan-Janin-Janioud-Jappel-Jaulent-Jaÿ-Jeandin-Jeantet-Jenatton-Job-Joënnoz-Joguet-Jolivet-Jolivet Angelin-Jolivet Lalet-Jolivet Padon-Joly-Jordan-Jordan Meillé-Joubert-Jouenne-Jourdan-Journal-Jouty-Jouvenoz-Juelle-Juge-Juge de Pieuillet-Juget-Juillard-Julin-Julliand-Julliard-

 

Kessler

 

L’Honen-La Fléchère (de)-Labarre-Labaz-Lachat-Lachavanne-Lachenal-Lachenal d’outrechaise-Lacombe-Laconnay du Foug (de)-Lacôte-Lacraz-Lacrevaz-Lacroix-Lacrosaz-Lacrose-Lacurial-Ladoy-Laeuffer-Lafaverges-Laffin-Lafontaine-Lafosse-Lafrasse-Laggoune-Lagrange-Laillard-Lallée-Lalliard-Laloy-Lamarche-Lambert-Lamouille-Lanaud-Lance-Lancian-Lançon-Lancoud-Landais-Landrivon-Lanet-Lange-Langin-Langlois-Lanier-Lanovaz-Lansard-Lanvers-Laperrière-Laperrousaz-Laplace-Laravoire-Larive-Larpin-Larroudé-Larsimon-Laruaz-Larue-Lary-Lassalle-Lathuille-Lathuraz-Laumaillet-Laurat-Laurent-Lausenas Gris-Lausenaz Gris-Lautard-Lavaivre-Lavanchy-Lavenay (de)-Lavergnat-Laverrière-Lavorel-Lavy-Layat-Laydernier-Laydevant-Le Bescond-Le Coq-Le Roux-Lecocq-Lecomte-Lecourt-Lecourtier-Lecruit-Lefer-Lefort-Léger-Legon-Leleux-Lemoulle-Lenglet-Lepan-Lepot-Letur-Leusse de Syon (de)-Levet-Levret-Lévrier-Lhôte-Liaudon-Lion-Lionnet-Littoz-Livet (de)-Lochaon-Lollioz-Lombard-Long-Longeray-Longerey-Longet-Losserand-Losserand Gros-Loveiry-Luge-Luginbühl-Lugrin-Luiset-Lyard-Lyardet-Lyonnaz-Lyonnaz Perroux

 

M’Roë-Mabboux-Mabut-Macchi-Macheret-Machet-Magnin-Maillet-Maillet Contoz-Maillot-Maire-Maison-Maistre-Maître-Majournat-Malfroid-Malgrand-Mallinjoud-Mamet-Mangé-Maniglier-Maniguet-Manillier-Manin-Manessy-Mansey-Marceau-Marchal-Marchand-Marcley de St Réal-Marcos-Maréchal-Marès-Maret-Margolliet-Margot Nobemaire-Margueret-Mariaz-Marmilloud-Marmoux-Marquet-Marteaux-Martel-Martin-Martinelli-Martinet-Martinod-Masse-Masset-Masson-Mathelier-Mathieu-Matringe-Matrod-Mattel-Mattelon-Maugny (de)-Maulaz-Maulet-Maume-Maure-Maurel-Maurice-Mauris-Mauris Blanc-Mauris Demourioux-Maxit-Mazeaud-Mégevand-Maillasson-Menthon (de)-Menu-Menuz-Mérandon-Mercier-Mercier Gallay-Mérel-Mérieux-Mériguet-Merlin-Merlinge-Mermaz-Mermaz Rollet-Mermet-Mermety-Mermier-Mermillod-Mermillod Anselme-Mermillod Balaz-Mermillod Blardet-Mermillod Grossemain-Mermin-Mermoud-Mermoux-Mermoz-Mesnagé-Messier-Messy-Mestrallet-Métendier-Méthendier-Métral-Métral Boffod-

Métral Bardollet-Metral Court-Métraz-Meylan-Meynet-Meynier-Michard-Michaud-Michaut-Michel-Michoud-Michoux-Midy-Miège-Mieusset-Mièvre-Miguet-Millet-Millet Ursin-Million-Miquet-Miquet Borret-Missilier-Missillier-Moccand-Mocozet-Moëne-Moenne Loccoz-Mogenet-Mogenier-Mogeon-Moget-Moichon-Moille-Moiroux-Mol-Mollard-Mollié-Molliet-Molliex-Monet-Monge-Mongenier-Monnet-Monnier-Monod-Monsigny-Montant-Monteil-Montessuit-Montfort-Montgellaz-Montillet-Montmasson-Moortgat-Morallet-Morand-Morard-Mordiconi-Morel-Morel Barret-Morel Chevillet-Morel Fredel-Moret-morgan-Morin-Mossaz-Mossière-Mossu-Mossuz-Mottiez-Mouchet-Mouthon-Mouxy (de)-Mouxy de Charrière (de)-Moyettaz-Moynat-Mudry-Muffat-Muffat Jeandet-Muffat Joly-Muffat Méridol-Mugnier-Mugnier Pollet-Murgier-Musard-Musset-Musy-Mutillod

 

Nabet-Nachon-Naly-Nambride-Nanjod-Nantua-Navet-Naville-Naz-Néplaz-Neuraz-Neury-Neuvecelle-Neuvesselle-Neveu Perret-Nevière-Neyret-Neyroud-Nicodex-Nicolin-Nicollet-Nicollin-Nicoud-Ninet-Nirefois-Noble-Noël-Nycollin

 

Ochsner-Ogier-Orlyé (d’)-Orsat-Orsier-Ortolan-Ozier

 

Paccard-Paclet-Pacquetet-Pacthod-Paget-Paget Poupelle-Pagnod-Pagnod Coquet-Paille-Paillet-Palle-Pallud-Panisset-Panthin-Paolini-Pardoen-Parenthoux-Pariat-Paris-Paroisse-Paschoud-Pasquier-Passaquay-Passaquin-Passerat-Passy-Patty-Patuel-Paulme-Payot-Pecci-Peccoud-Peccoux-Péchaubès-Pécherand-Péclet-Pécorini-Pedat-Pégatoquet-Pégaz Toquet-Peguet-Peillat-Peillex-Peillonnex-Peilloud-Pelcé-Pellarin-Pellet-Pellet Many-Pellevat-Pellissier-Pellisson-Pelloux-Pelly (de)-Peltre-Pelvat-Penz-Pépin-Peray-Perdrix-Pergod-Perillat-Perillat Merceroz-Périssier-Périssoud-Pernat-Pernet-Pernet Coudurier-Pernet Solliet-Pernoud-Peron-Perréard-Perret-Perrier-Perrillat-Perrillat Amédé-Perrillat Amédée-Perrillat Bottonet-Perrillat Jacquemoud- Perrillat Monet-Perrin-Perrissin Fabert-Perrissoud-Perrolaz-Perrollaz-Perron-Perroud-Perruchon-Pertuiset-Pery-Pessay-Pessey-Petel-Pétellat-Petit-Petit Jean-Petit Jean Genaz-Pétrier-Pétrod-Pezet-Phal-Philippe-Pianta-Piccard-Piccaud-Piccone-Piccot-Pichollet-Picon-Picut-Pignal-Pignier-Pillet-Pilloud-Pimonow-Pin-Pinaud-Pinget-Piquand-Pirat-Pissard-Pissot-Pisteur-Pitollat-Pittet-Place-Plagnat-Planchamp-Planche-Plantard-Plantaz-Plasson-Plat-Pochat-Pochat Cotilloux-Poëncet-Poëncier-Poex-Pollet-Pollet Villard-Polliand-Pollier-Pomel-Pommier-Poncet-Ponchaud-Poncin-Pons-Pontet-Ponthet-Ponthieu-Popp-Porret-Portier-Pothain-Pouchot-Poulet-Pourraz-Poussard-Poyrault-Pozzi-Pralon Bouvier-Pras-Premat-Prevond-Pricaz-Prost-Provenat-Provent-Prud’homme-Prunier-Puget-Pugin-Pugnat-Puthod-Python

 

Quenoz-Quétand-Quétant-Quiblier-Quisard-Quoëx

 

Rabatel-Rabhi-Rachel-Racloz-Raffort Derruttet-Raibon-Ramaz-Rambicur-Ramel-Ramus-Randon-Rannard-Rannaud-Rannaud Favre-Rannaz-Ranvel-Raphin-Raphoz-Raphy-Rassat-Rassiat-Rattelier Parchet-Raucaz-Ravache-Ravanel-Ravetta-Ravoire-Ravonel-Raynal-Réal-Recoud-Recours-Redoux-Regat-Reignier-Reinier-Renand-Renevier-Rennard-Replumaz-Requet-Revenaz-Reverchon-Revil-Revillard-Revillod-Revuz-Rey-Reydet-Reygagne-Rey Gaurez-Rey Millet-Reynaud-Rezvoy-Ribiollet-Riblet-Ricard-Riccatoz-Richard-Richard  Cugnet-Richard Pomet-Richarme-Ricoeur-Rietsch-Rieux-Rigaud-Rigaut-Rigot-Rion-Riondel-Riotton-Rippoz-Ritz-Riviere-Rivollat-Rivollet-Robbaz-Robert-Robin-Roch-Rochet-Rochon Vollet-Rogès-Roguet-Roguier-Rol-Rollin-Roman-Romand-Romanet-Rondé-Rophile-Rosa-Rosay-Rosnoblet-Rossat-Rosset-Rossiaud-Rouge-Rouge Carrassat-Roullard-Roullet-Roupioz-Roussy de Sales (de)-Rouvenaz-Roux-Rouxel-Roy-Rubellin-Rubin-Rubin Delanchy-Ruche-Ruffet-Ruffier-Ruffin-Ruffon-Ruhin-Ruin-Rulland-Ruphy-Ruptier

 

Sache-Saddier-Sage-Saigne-Saillet-Saint Bons (de)-Sallavuard-Sallaz-Salle-Sansonnet-Santoni-Sappey-Sâtre-Sauge-Saultier-Saunier-Sautelli-Sauthier-Sautier-Savant-Savay Guerraz-Savigny-Savine-Savioz-Savoini-Saxe-Saxod-Scheppler Dubeau-Schmutz-Schott-Schultz-Séchaud-Secret-Sagay-Segret-Seigle-Seigneur-Semblanet-Semellaz-Senglerat-Séraphin-Sergnieux-Sermondadaz-Sermondade-Serraval-Servage-Servettaz-Servonnet-Servoz-Seurre-Sidrac-Sieffert-Signoud-Silva-Siméon-Simon-Simond-Simonet-Socquet-Socquet Clerc-Socquet Juglard-Solliet-Sondard-Sondaz-Sonjon-Sonnerat-Sonnerat Deschamps-Sonnier-Sordat-Sordaz-Sorlier-Soudan-Soudant-Souvairan-Stephan-Stepien-Strauss Kahn-Suard-Suatton-Sublet-Suchard-Suize-Suscillon-Sylvestre-sylvestre Jacquemoud-Sylvestre Panthet-Syord-Szymanski

 

Taberlet-Taberlet Guérin-Tagand-Tairraz-Tapponnier-Tardivel-Tardy-Tavernier-Terrier-Tessier-Tetaz-Tête-Teyssier-Thabuis-Thénard-Thévenet-Thévenot-Thévenoz-Thiaffey Rencorel-Thiollay-Thomas-Thomasson-Thomé-Thonin-Thonion-Thorens-Thoule-Thouna-Tillet-Tilliet-Tinant-Tissot-Tissot Dupont-Tissot Rosset-Tochet-Tochon Danguy-Tocqueville-Todeschini-Tornier-Tournafol-tournier-Trappier-Trébillod-Trébilloux-Tredecini de Saint Séverin-Tremblet-Trincat-Triquet-Trolliet-Trombert-Tronchet-Trossier-Trottet-Truffet-Tugend-Tupin-Tupin Mottiez-Turri-Tyrode

 

Urbain

 

Vachat-Vacherand-Vachoux-Vagnard-Vagnat-Vagnoux-Vaillend-Valente-Vallet-Vandame-Vannier-Varay-Varnier-Varray-Vasgette-Vassieux-Vaucher-Vaudaux-Vausselin-Vauthier-Vautier-Veggia-Veillard-Veillet-Veinig- Veiry-Veisy-Velland-Velluz-Verboux-Verdan-Verdel-Verdonnet-Vergain-Verjus-Vermelle-Vernay-Vernaz-Vernex-Verney-Vernier-Vernon-Vesin-Vettier-Veugle-Veuillet-Veuillez-Veyrat-Veyrat Durebex-Veyrat Masson-Veyrat Pennet-Veyrat Penney-Veyret-Vial-Viale-Viannay-Viard-Vibert-Vicin-Vidonne-Vigne-Vigny-Viguié-Viguier-Ville de Ferrières (de)-Villet-Vincent-Vindret-Vinit-Violi-Violland-Viollaz-viollet-Vionnet-Vioud-Viret-Viry (de)-Viry Cohendier (de)-Vittet-Vittoz-Vittupier-Viviand-Vivien-Vogler-Voiron-Voisin-Volland-Vuachet-Vuagnat-Vuagnoux-Vuaillat-Vuarchère-Vuarchex-Vuarier-Vuarnet-Vuattoux-Vuichard-Vuilloud-Vulliet-Vulliez-Vulliez Sermet-Vulpillère-Vuy

 

Warchex-Westphal-Wirion-Wormser

 

Xambeu

 

Yaggi

 

Zaniol-Zanotti-Zenoni-Zory-Zurecki

 

 

Par EXCOFFIER
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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /2008 15:01

Vous intéressez-vous à la vie publique et à l’histoire de votre commune, de votre canton ou du département ?

Etes-vous, ou avez-vous été, conseiller(e) municipal(e), maire, conseiller général, régional, parlementaire ?

Dans votre famille, y a-t-il eu autrefois des maires, des conseillers d’arrondissement, des conseillers généraux ou régionaux, des parlementaires ?

Etes-vous adhérent(e)  d’une organisation politique ?

Etes-vous intéressé(e) par la généalogie ?

….

Alors l’ouvrage présenté ci-dessous vous est destiné.

 

Première partie : 5 309 biographies. Celles de tous les maires, y compris par intérim, conseillers d’arrondissement, conseillers généraux, conseillers régionaux, députés, sénateurs et ministres haut-savoyards de l’Annexion de 1860 à 2008.

Seconde partie : l’histoire politique de la Haute-Savoie à travers les résultats commentés des élections sénatoriales, législatives, régionales, cantonales et municipales de 1860 à 2008, replacées dans leur contexte national.

Troisième partie: le répertoire des maires classés dans l’ordre d'entrée en fonction par commune, des conseillers d’arrondissement et généraux classés par canton, des conseillers régionaux, des députés, des sénateurs et des ministres.

Ce dictionnaire de 320 pages est un ouvrage de référence, une mine de renseignements, d’anecdotes… sans équivalent. Il est en vente au prix de 39 euros.

 

Jean EXCOFFIER

Conseiller municipal d’Annecy de 1983 à 2008

Conseiller régional Rhône-Alpes de 1998 à 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité départementale
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 18:24

"Trop souvent, vous avez l’impression d’être impuissants face aux dérives de la finance mondiale ! Or, des associations et services d’Eglise militent pour mettre fin à l’injustice des paradis fiscaux. Vous pouvez les soutenir.
Comment ? Tout simplement en signant par Internet, en remplissant le formulaire la lettre ouverte au Président de la République Nicolas Sarkozy, que nous lui remettrons en main propre.

 

Monsieur le président de la République,
Le 21 octobre 2008, vous avez souhaité, devant le Parlement européen, « qu'aucune banque qui bénéficie de l'argent des Etats ne puisse travailler avec des paradis fiscaux ».
Vous avez eu raison. Car ces paradis fiscaux, financiers et judiciaires servent à contourner nos lois : en permettant aux spéculateurs d'échapper aux réglementations bancaires, ils sont au centre de la crise financière actuelle en offrant un abri à l'argent du crime, de la corruption et de la fraude fiscale, ils sont une menace pour notre démocratie et le financement de nos services publics en facilitant la fuite illicite de 350 milliards d'euros par an, volés aux populations les plus pauvres, ils sont un obstacle majeur au développement.
Nous ne pouvons plus l'accepter ! C'est pourquoi, en tant que président du Conseil européen, nous attendons de vous l'adoption de mesures fortes contre les paradis fiscaux. Et, pour montrer l'exemple, que la France agisse dès maintenant pour la levée du secret bancaire en Andorre et à Monaco.
Quatre associations catholiques sont à l'origine de cette pétition relayée
par Pèlerin: le CCFD-Terre solidaire (Comité catholique contre la Faim et
pour le développement), le Secours catholique, le réseau Foi et Justice
Afrique-Europe et Justice et Paix.

La pétition est publiée dans l'hebdomadaire et sur son site.

 
http://petition.blog.pelerin.info/
Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité politique nationale
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