Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Recommander

Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 13:17
Voici les résultats de la consultation qui s'est tenue samedi après-midi à Annecy devant Courier. A la réponse: "Le gouvernement veut changer le statut de la Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet?" Les citoyen(ne)s ont répondu:

OUI :  22 voix
NON: 534 voix
BLANCS ou NULS: 0 voix

Face à ce rejet massif du projet de changement de statut de la Poste, nous appelons, avec l'ensemble du collectif contre la privatisation de la Poste, au retrait du projet, à un débat avec les citoyens ou, si le gouvernement persiste dans ce projet, à un référendum.
Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité départementale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 19:08

 Le président des députés UMP, Jean-François Copé, en accord avec le ministre du Budget Eric Woerth et avec le soutien de Nicolas Sarkozy, a annoncé que les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d'accidents du travail seront soumises à l'impôt à partir de 2010.

Loin de la « mesure de justice » présentée par Jean-François Copé, l’UMP vient en fait d’inventer la triple peine. Il y a d’abord le traumatisme lié à l’accident, la diminution physique, la souffrance psychologique et morale. Il y a ensuite la diminution des revenus car les accidentés sont indemnisés 60 %  les 28 premiers jours, puis à  80%.  Et voilà maintenant que sur ces indemnités, il est prévu de faire payer une nouvelle taxe.

 Cette mesure rapportera 150 millions d’euros. 150 millions d’euros que le gouvernement va prendre dans la poche des accidentés du travail ! Une indécence de plus, après les franchises médicales et l’augmentation du forfait hospitalier !

 La droite refuse dans le même temps de remettre en cause les niches fiscales, les stock-options, les retraites chapeaux et bien sûr le bouclier fiscal qui profitent aux plus fortunés. Cette débauche d’inégalités fiscales donne de plus en plus la nausée.

 Pour protester contre cette débauche d’inégalités fiscales et exiger le retrait de cette mesure scandaleuse, nous vous invitons à signer la pétition « Stop à la taxe sur les accidents du travail ! » sur le blog www.stoptaxeaccidentsdutravail.net et à relayer le plus largement possible cet appel.

 Bien cordialement,

 

Jean-Marc AYRAULT

Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 16:38
 
 Najat VALLAUD BELKACEM, porte parole de Ségolène Royal.
 

"Projet de hausse du forfait hospitalier : une suite logique à la taxe carbone.

 

De couac en couac, mais dans une logique de plus en plus affirmée, le gouvernement poursuit son acharnement contre le pouvoir d’achat des classes moyennes. Hier, l’ajournement de toute réforme sur les niches fiscales les plus injustes et la création d’un nouvel impôt sur les déplacements et le chauffage de tout un chacun ; aujourd’hui, une hausse historique du coût de la santé au quotidien pour les Français…

Sans jamais revenir sur le train des mesures fiscales iniques prises en faveur des plus hauts revenus (bouclier fiscal, allègement de l’ISF et des droits de succession, etc.), Nicolas Sarkozy et François Fillon sont en train de multiplier les prétextes démagogiques et d’organiser la confusion pour mieux accélérer leur logique destructrice d’inégalité fiscale. Au-delà des couacs entre ministres instrumentalisés, il faut maintenant dénoncer cette stratégie pour ce qu’elle est vraiment car elle mine en profondeur les valeurs républicaines d’équité devant l’impôt et menace gravement la cohésion sociale du pays. "

Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 18:57
Dans un communiqué à l'AFP, Ségolène ROYAL met les choses au point concernant la polémique lancé par l'UMP sur sa partiocipation aux travaux du PNUD.

Communiqué de presse – 2 septembre 2009

En réponse à la polémique déclenchée par l’Elysée et entretenue par l’AFP, Ségolène Royal

rend publique la lettre de mission que lui adressée le PNUD le 16 avril 2009. Dans cette lettre,

Christophe Nuttal directeur des plateformes innovantes du PNUD qui avait sollicité Mme

Royal, se déclarait « honoré de pouvoir compter sur l’engagement » de Ségolène Royal, « en

vue notamment :

- 1) D’approcher et de convaincre des personnalités politiques internationales éminentes

d’intervenir auprès de leurs gouvernements, afin que ceux-ci dégagent au titre de

l’aide au développement et :ou de leurs efforts en matière de lutte contre les

changements climatiques des moyens financiers ou techniques afin de contribuer à la

réussite de l’initiative commune Nations-Unies-Régions sur les changements

climatiques

- 2) De participer à une ou deux réunions de travail lors des conférences préparatoires à

la conférence des partie(…)

- 3) D’intervenir lors d’un ou deux grands évènements internationaux que les régions

ont prévu d’organiser sur le thème du changement climatique, à l’instar du deuxième

sommet mondial des régions sur les changements climatiques qui se tiendra en

Californie début octobre et qui sera présidé par le Gouverneur Schwarzenegger (…) et

où sera invité le Secrétaire des Nations Unies Ban Ki Moon »

Avant de répondre favorablement Ségolène Royal a vérifié l’accord du Ministre français

de l’Environnement Jean-Louis Borloo qui le lui a donné lors de sa visite à Angoulême le

19 juin dernier.

Ségolène Royal a ensuite reçu une invitation du PNUD et du Climate group à participer à

à un événement le 21 septembre, en marge de l’AG des Nations Unies aucours duquel sera

officiellement remis entre les mains du Secrétaire général de l’ONU la Déclaration de

reconnaissance du rôle des régions dans la négociation climat.

Depuis, il semblerait que l’Elysée, relayée par l’UMP, veuille faire retirer cette mission.

Les mêmes manoeuvres de décrédibilisation et dénigrement que celle utilisée par le passé

sont à l’oeuvre.

Ségolène Royal affirme que la mission qui lui a été confiée relève de l’intérêt général et

devrait rester à l’abri des polémiques politiciennes. Elle a d’ailleurs adressé au Président

de la République qui vient de déclarer vouloir écarter tout sectarisme, un courrier pour lui

demander de bénéficier, dans le cadre de sa mission, de l’appui des services diplomatiques

de la France.

Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 11:53

Le "Dictionnaire des maires et élus de Haute-Savoie de 1860 à nos jours" est désormais en vente à la FNAC d'Annecy .
En page 5 de ce blog tout renseignement sur cet ouvrage : contenu, patronymes cités, autres lieux de vente...

Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité départementale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 11:44
L'université d'été 2009 c'est fini... mais retrouvez tout sur internet !

Si vous n'avez pas eu la chance de venir profiter de l'ambiance détendue mais studieuse de ce week-end rochelais, ou si vous voulez retrouver ce que vous n'avez pas eu le temps d'y voir, une seule adresse : http://larochelle2009.parti-socialiste.fr

Vous y trouverez :

 

 

A bientôt sur http://larochelle2009.parti-socialiste.fr

Par EXCOFFIER - Publié dans : Refondation de la gauche
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 15:10
Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Ségolène Royal.

Ségolène Royal : Bonjour, monsieur Apathie.

Le projet d'une taxe carbone divise la Droite et divise la Gauche. On sait que vous êtes opposée à cette taxe. Ségolène Royal, ce que vous reprochez vivement hier soir sur RTL, le député écologiste Noël Mamère : "Elle a du lire les sondages et sombrer dans les délices empoisonnés du populisme pour faire ce genre de déclarations qui portent un coup de poignard terrible à la question de la fiscalité écologique". Coup de poignard...

J'ai dit une vérité qui dérange... Toutes ces réactions plus ou moins excessives prouvent bien que j'ai raison.

Ah bon ?

J'ai raison, oui pourquoi.Vous le savez bien d'ailleurs Jean-Michel Apathie. Est-ce que oui ou non lorsque vous allez prendre votre scooter ou votre voiture, je crois que vous roulez en scooter... Vous allez mettre du carburant.

Je vends mon scooter...

... Et que vous allez payer un impôt supplémentaire parce que on parle de taxe carbone, de contribution écologique, enfin il s'agit d'un impôt - que les auditeurs nous comprennent bien - qu'un impôt de plus sur l'essence, le gasoil et le fuel.

C'est la fiscalité écologique. C'est ça la fiscalité écologique !

Non, c'est pas la fiscalité écologique... Une fiscalité écologique, c'est une fiscalité qui permet aux gens de changer de comportement. Est-ce que oui ou non aujourd'hui, vous pouvez changer votre voiture électrique non polluante ? La réponse est non...

Donc ce que vous dîtes, c'est trop tôt.. Ne dites pas que vous êtes contre le principe. Alors vous dites pas maintenant...

Je ne suis pas contre le principe. D'abord premièrement, le réchauffement climatique, je crois, est une crise humanitaire considérablement, extrêmement grave et il faut faire quelque chose. Deuxièmement, il faut faire quelque chose pour changer les comportements. C'est à dire changer de civilisation. Et pour cela, il faut une fiscalité ou des décisions écologiques ou des systèmes de bonus aussi. Parce que ce qu'il faut faire, c'est rendre plus cher ce qui pollue que ce qui ne pollue pas. Soit en augmentant les impôts sur ce qui pollue, à condition qu'on puisse effectivement changer le comportement. C'est-à-dire accéder aux énergies renouvelables ou accéder à des transports propres : les transports en commun ou la voiture électrique. Et lorsque les gens auront la liberté de choix, à ce moment là, on pourra mettre une fiscalité écologique.

Vous dîtes presque la même chose que Christine Lagarde, qui disait : "On mettra une taxe de 15 euros pour commencer sur la tonne de CO2 qui est faible, parce qu'on attend que la voiture électrique arrive". Vous n'êtes pas loin l'une de l'autre ?...

C'est inadmissible de faire payer aujourd'hui les gens qui n'ont pas la possibilité de prendre les transports en commun, qui ne peuvent pas encore acheter de voiture électrique...

Et vous ne croyez pas au chèque vert qui restituerait le produit de la taxe ?...

Vous avez déjà vu vous, un impôt qu'on restitue ! Qu'on commence déjà par supprimer le bouclier fiscal déjà. Ça serait déjà..

Ça, c'est autre chose...

Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?

Pourquoi ça vous dérangeait ?

Qu'est ce qui se passe ? Pourquoi ça dérange ? Parce qu'il y avait un consensus mou de toute la classe politique, y compris d'ailleurs de Noël Mamère...

Et y compris les socialistes...

Mais y compris les socialistes, pour dire : "On va se repeindre en vert, on va se donner bonne conscience" en adhérant à un impôt qui n'a rien d'écologique, tant qu'il n'y a pas la liberté de choix pour le consommateur de changer. Et pourquoi est-ce que ça dérange que ce soit moi qui le dise. C'est parce que je suis la seule responsable politique à avoir été à la fois, ministre de l'Environnement et avoir fait une taxation écologique qui a été très efficace sur les déchets. J'en ai fait deux des taxations écologiques : l'une sur les déchets, ça a été extrêmement efficace, puisque toutes les décharges sauvages ont été résorbées. J'ai mis fin au trafic de déchets. Souvenez-vous des camions de déchets qui franchissaient les frontières. Et en taxant le non-traitement des déchets, j'ai abouti non seulement à résoudre ce problème, mais en plus de faire de la France et de ses filières industrielles, la première Nation française sur la compétence et la compétitivité dans ce domaine. Autrement dit, la fiscalité écologique elle est bonne si elle permet grâce à une liberté de choix, à changer ses comportements - si elle est juste - c'est à dire, si ce sont vraiment les pollueurs, les gros pollueurs qui payent, et troisièmement, si elle permet le développement de filières économiques qui sont l'une des clés d'ailleurs de la sortie de crise...

Heureusement que vous êtes...

Et pourquoi je dérange aussi, pourquoi je dérange ?...

Vous n'êtes pas modeste ce matin !...

Non, je ne suis pas modeste !

Vous n'êtes pas modeste. Vous dérangez...Vous êtes seule... Vous avez tout fait bien avant... Vraiment vous n'êtes pas dans la modestie ce matin...

Oui, c'est pour ça que ça gêne, y compris certains Verts, qui pour des raisons idéologiques répètent "taxe carbone, taxe carbone, taxe carbone", sans s'interroger sur l'efficacité de cette taxe carbone. Et moi, je leur dis à ceux des Verts, et beaucoup aujourd'hui critiquent la taxe carbone qui se préparent. Ils ne sont pas unanimes sur cette question-là. Je leur dis qu'il serait très dangereux que l'écologie serve de prétexte à créer de nouveaux impôts parce qu'un jour les gens seront dégoûtés. Et ce n'est pas comme ça qu'on fait adhérer les citoyens à l'écologie. Et pourquoi je dérange aussi ?...

Parce que ?

Parce que moi, j'ai joint les actes à la parole. Et aujourd'hui la région que je préside vient d'être reconnue comme la première région d'Europe pour l'énergie alternative et pour son plan photovoltaïque avec 600.000 m² de panneaux photovoltaïque dans la région. C'est-à-dire que les agriculteurs, les industriels, les collectivités territoriales, les particuliers sont prêts à s'engager dans une politique énergétique nouvelle, pour peu qu'on leur en donne les moyens et qu'on les y encourage positivement. C'est ça la vraie conception de l'écologie !

Vous êtes seule. Vous êtes seule contre tous, Ségolène Royal...

Sauf que je vois que de plus en plus de voix s'élèvent aujourd'hui dans les domaines de l'environnement, dans les associations environnementales, chez les consommateurs, chez les parlementaires, au sein du Parti socialiste. Et vous verrez demain, au sein du gouvernement. Vous allez voir, monsieur Apathie. Je prends aujourd'hui les paris avec vous, parce que j'ai rompu une certaine loi du silence, le gouvernement va être obligé de revoir sa copie, parce que les Français n'acceptent pas qu'on instrumentalise l'écologie pour leur faire payer un nouvel impôt uniquement parce que les caisses de l'état sont vides et qu'il faut les remplir.

Vous avez expliqué longuement votre position sur la taxe carbone. Êtes-vous favorable aux primaires que va instaurer le Parti socialiste en prévision de la prochaine élection présidentielle ?...

Bien, je crois que c'est un secret pour personne. Ça fait très longtemps que j'ai proposé les primaires, des primaires ouvertes. Que le Parti socialiste doit ouvrir ses portes et ses fenêtres. Qu'il doit changer pour que le monde change. Vous connaissez tout le cela, on s'en souvient. Donc bien évidemment aujourd'hui, bien sûr il faut faire converger toute les forces progressistes, toutes celles qui veulent que ça change, toutes celles qui n'acceptent pas le recul des acquis sociaux. Toutes celles qui veulent concevoir un nouveau modèle de croissance, un nouveau modèle de civilisation. Et plus, en effet, la première phase de cette étape sera forte, plus il y aura de citoyens qui viendront dans cette démarche participative venir désigner leur candidat, plus en effet, ce candidat, cette candidate... sera fort...

Vous savez déjà si vous participerez à cette finale, Ségolène Royal. Vous savez déjà si vous serez candidate à ces primaires ?

Je crois que ce n'est pas le moment de le dire, compte tenu de tout ce qu'on vient de dire, je vais faire - comment dirais je ?... Ce n'est pas une plaisanterie d'ailleurs. Je crois qu'on peut-être très heureux sans être candidat à l'élection présidentielle, première chose. Mais je me demande finalement, compte tenu de tout ce que j'entends, je ne serai pas la meilleure candidate écologiste à l'élection présidentielle ?... Qu'est ce que vous en pensez, monsieur Apathie ?...

Je vais y réfléchir...

Et bien moi aussi, je vais y  réfléchir.

Et bien voilà, nous allons réfléchir tous les deux. Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a promis ce week-end que la règle du non-cumul des mandats s'appliquerait aux élus du Parti socialiste, mais elle a précisé ceci : "Pour les élections régionales de mars 2010, trop tard on ne change pas au milieu du gué. On imposera le non cumul après". C'est trop tard pour 2010 Segolène Royal ?...

En tous cas, c'est embêtant. C'est embêtant toujours ce grand écart entre les discours et les actes. Ca fait des années qu'on fait applaudir les militants sur le non-cumul des mandats, donc à un moment, il va bien falloir passer à l'acte. Parce que sinon, quelle est la crédibilité de la parole politique ? Donc là, je propose, puisque les militants vont être saisis, là par un vote au 1er octobre, que ce soit eux qui décident, si oui ou non, ce non cumul sera applicable aux prochaines régionales.

Ségolène Royal, qui dérange et qui réfléchit, était l'invitée de RTL.

Auteur : Jean-Michel Aphatie
Par EXCOFFIER - Publié dans : Actualité politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 17:24
"Rassembler la gauche d'abord, et le MoDem si possible"
LEMONDE.FR | 24.08.09 | 15h53  •  Mis à jour le 27.08.09 | 16h04

L'intégralité du débat avec François Rebsamen, sénateur et maire (PS) de Dijon , jeudi 27 août, à 14 h 30.


Jacques : Peut-on parler d'acceptation forcée par Mme Aubry de l'organisation de primaires ?

François Rebsamen : Je sais, parce qu'elle s'en est un peu ouverte à moi, qu'elle n'était pas opposée au principe des primaires.

Maintenant, elle a été obligée de suivre le mouvement, et donc vu qu'une majorité des dirigeants du PS se sont prononcés pour, elle peut sans trop de problèmes pour elle dire oui.

lesaffre: Le PS va-t-il adopter une position claire et précise sur les primaires, leur organisation... au terme de l'université d'été de la Rochelle ?

Non, je ne le crois pas.

Le principe va être acté. Maintenant il restera à en définir les modalités, dans une décision collective, à mon avis après les régionales, et avant le mois de juin 2010.

Leila_Agic: Quel pourrait être le calendrier pour organiser ces primaires ouvertes ?

Il faut s'accorder là encore sur un calendrier.

Pour ma part, je pense que c'est au plus tard, aux environs de juin 2011, que les primaires devraient être mises en oeuvre.

Certains pensent plus tard, pour des raisons tactiques, d'autres plus tôt. La fin du 1er semestre 2011 me semble la bonne date.

Narnokatt: Pensez-vous qu'il faille limiter le nombre de candidats à la primaire ? Quels critères de sélection proposerez-vous ? Permettre à un maximum de candidats de se présenter n'augmentera-t-il pas la légitimité du candidat final ?

Je ne le crois pas. On ne peut pas écarter les militants socialistes d'une participation au processus de désignation des candidats qui pourront participer aux primaires.

Car je ne conçois pas les primaires comme une centrifugeuse pour éliminer un à un les candidats, mais comme un outil politique de démocratisation et de mobilisation de la société.

corto: La première secrétaire du Parti socialiste vient d'accepter l'idée "d'organiser des primaires" pour désigner le candidat de la gauche pour les prochaines elections présidentielles. Concrètement, quels sont les partis concernés par cette désignation

En premier lieu, bien sûr, le Parti socialiste, et peut-être in fine seul le Parti socialiste.

Mais là ne doit pas être notre but, car il est important que le plus possible nous tendions vers un candidat unique de la gauche de gouvernement au premier tour de l'élection présidentielle.

Donc le PS, oui, les radicaux, oui, les écologistes s'ils le souhaitent, oui, les chevénementistes, oui, les communistes unitaires, oui, le MoDem, cela m'étonnerait. Telle est ma position.

Socialiste_Primaire_et_Ouvert_1: Garantiriez-vous, si le système de primaires ouvertes entrait réellement dans les faits, que le PS soutiendrait au premier tour de la présidentielle un non socialiste si celui-ci ou celle-ci venait à être désigné(e) (Bayrou, Cohn-Bendit, Taubira ?...)

S'il y avait des doutes sur cela, il ne pourrait pas y avoir de primaires. Donc la réponse est oui.

Ric34: Peut-on sérieusement envisager d'organiser des primaires à gauche sans avoir au préalable constitué un socle programatique commun à même de rassembler socialistes, verts, radicaux et partisans du MoDem ?

La remarque est juste. C'est pour cela que je dis que les primaires sont un projet politique qui doit servir non seulement à désigner, je l'espère, un candidat unique de gauche au premier tour de l'élection, mais aussi le socle partagé d'un futur contrat de législature.

Les deux vont de pair.

JoeChip : Des primaires "ouvertes", est-ce que cela veut dire que les militants UMP pourraient influencer le résultat ?

Cet argument est souvent avancé pour faire capoter l'idée de primaires.

Tout citoyen qui participerait aux primaires s'engagera par écrit à soutenir le candidat qui aura été désigné.

Et sera de fait sympathisant du candidat. Cela devrait éliminer un certain nombre d'UMP.

alain: N'est-il pas trop tôt de parler de primaires à la veille d'élections régionales ?

Non, parce que cela remet une perspective politique, remet la gauche et le PS dans le mouvement, et conforte l'image démocratique de ces formations.

Ce n'est donc pas contradictoire, loin s'en faut, avec les élections régionales.

thibaut: Comment le PS peut il parler de primaires élargies pour 2012 alors que sa propre unité n'est pas encore rétablie ?

C'est un moyen de recréer l'unité nécessaire des socialistes, parce que tout commence par là, on l'a bien vu à l'occasion de l'élection présidentielle de 2007, sur la base d'une désignation par un corps électoral incontestable car élargi.

Denis: Les primaires peuvent-elles conduire à l'éclatement du PS et à la recomposition du paysage politique à gauche ?

Je ne le crois pas. Au contraire.

Mais il est vrai que la Constitution de 1958 et l'élection du président au suffrage universel ont un effet mortifère sur les partis politiques si ceux-ci n'arrivent pas à trouver une réponse appropriée à notre Constitution.

Pierre_Dijon: Ces primaires de gauche ne peuvent avoir de sens qu'en cas de programme commun de gauche. N'avez-vous pas peur qu'en cas de primaires tardives (2011) ce programme soit baclé et/ou inexistant ?

Au contraire. Il faut s'y atteler concomitamment, avec l'élaboration des conditions de réalisation des primaires.

Cela suppose dès cette année de mettre en place des lieux de débat, d'échange, de convergence, avec tous ceux - la gauche d'abord - qui souhaitent une autre politique pour après 2012.

Leila Agic: Pensez-vous que des primaires ouvertes profiteraient à Ségolène Royal ?

Bien malin qui peut répondre à cette question aujourd'hui.

Les sympathisants de gauche qui participeront aux primaires, je leur fais confiance pour choisir celle ou celui qui sera la ou le plus apte à porter un projet progressiste, écologiste et démocratique et à gagner l'élection. Ségolène ? Dominique ? Ou d'autres ?

Babakash: Si les primaires ne se font pas, le PS ne disparaît-il pas?

La question posée est pertinente. Les partis politiques ne sont pas immortels.

Ils évoluent, ils changent de nature, ils changent de nom, ou pas.

Mais ils doivent être, surtout à gauche, porteurs d'idées, de progrès social, de justice sociale, et bien sûr, capables de répondre au défi écologique.

Si le PS n'en est pas capable, il peut mourir lentement de ses propres divisions. Mais cela prend du temps.

Ric34: Les dernières déclarations de Marielle de Sarnez semblent montrer que le MoDem est mûr pour une éventuelle alliance avec la gauche pour 2012, n'est-ce pas finalement au sein du PS que cela bloque le plus ?

Oui, cela bloque dans le PS parce que nombreux sont ceux qui ont peur d'une '"dérive centriste" du Parti socialiste.

Mais la réalité doit s'imposer : il faut concevoir un nouveau projet écologiste, socialiste et démocratique, et rassembler sur cette base tous ceux qui s'opposent à la politique de Nicolas Sarkozy. La gauche d'abord, et le MoDem si possible.

parisien_modem: Quelles sont pour vous les vraies difficultés d'un projet d'alliance PS/MoDem : problème de personnes ? de convergence de programmes ?

Il y a toujours des problèmes de personnes. Certains ont peur que François Bayrou arrive en tête du premier tour de l'élection présidentielle.

A mon avis, les primaires et un candidat unique de la gauche répondent à cette inquiétude.

La multiplicité des candidatures de gauche comme en 2002, peut conduire en effet la gauche et les socialistes à être absents du deuxième tour. Il est donc urgent d'agir.

Socialiste_Primaire_et_Ouvert_3: Confirmez-vous la rumeur rapportée ce matin par le blog de M. Ginisty (ioDem) selon laquelle le PS et le MoDem aurait conclu un accord de principe pour le premier tour des régionales en Ile-de-France, Mme de Sarnez étant seconde de la liste de M. Huchon ?

Je n'ai aucun élément qui me permette d'infirmer ou de confirmer un tel accord.

ruedesfleurs: A Dijon, le Modem vous soutient ... mais au Conseil général de Côte d'Or il soutient la majorité de droite... Est ce un partenaire fiable ?

Le MoDem est un partenaire fiable quand on a élaboré avec lui un programme partagé de mandature.

L'élection cantonale, aujourd'hui, est la somme d'élections individuelles.

Et le MoDem, contrairement à ce que vous dites, ne soutient pas en Côte-d'Or le président du conseil général. Je vous l'affirme.

Pierre_Dijon: Etes-vous favorable à un accord global avec le MoDem pour les prochaines régionales ?

La réponse est oui. Je souhaite que l'on rassemble la gauche sur la base d'un programme régional social, écologique et démocratique, la gauche et le MoDem.

bruno: Primaires, alliances avec les Verts, rapprochement avec le MoDem... sont autant de thèmes développés sous la motion E de l'Espoir à Gauche. Thèmes que Ségolène Royal avait mis au centre des débats du congrès de Reims. Comment expliquer son absence de prise de position aujourd'hui sur ces (ses) thèmes ?

Ségolène Royal a, avec la motion "Espoir à gauche", porté ces thèmes depuis longtemps.

Aujourd'hui, elle ne souhaite pas être mêlée au débat interne du Parti socialiste. Tel est son choix, je le respecte.

marie-T: Mme Aubry a évoqué le non cumul des mandats comme l'une des conditions du changement du PS. Est-ce jouable, d'autres s'y étant cassés les dents avant ?

Il faudrait parvenir à un mandat unique de parlementaire, et corollairement, faire adopter un statut de l'élu local.

C'est un des éléments de rénovation de la vie publique française. Et il doit s'imposer à tous, à la droite et à la gauche.

Et pour changer la loi, il faut gagner les élections. Peut-être peut-on le rappeler à Olivier Besancenot.

Etienne: A titre individuel, qu'êtes vous prêt à faire sur ce sujet du cumul des mandats ?

Je suis prêt à me battre pour l'adoption d'une telle loi.

Force est de constater qu'aujourd'hui, en tant que maire de Dijon, si ma ville n'est pas représentée au Parlement, je n'en assure pas le développement dans les meilleures conditions.

Il faut donc une loi pour tous.

Permettez-moi d'ajouter qu'elle recule depuis Lionel Jospin, puisque aujourd'hui on peut être tout à la fois ministre, président de conseil général, et si je pense à M. Estrosi, maire d'une très grande ville de France.

Denis: Doit-on limiter le "cumul des fonctions" au PS, qui donne le sentiment d'une appropriation du Parti par "les mêmes" militants/professionnels de la politique ?

Ce que vous dites est souvent juste.

Du temps de François Mitterrand, avant 1981, quand on était secrétaire national du Parti socialiste, on ne pouvait pas avoir plus d'un mandat électoral.

Cela valorisait la fonction de secrétaire national. Il serait temps d'y repenser.

Babakash: Avec les thèmes d'aujourd'hui, abordés par Ségolene Royal avec la motion E, peut-on dire que le PS s'est trompé en mettant Martine Aubry à sa tête ?

Disons que ce qui est curieux, c'est que ceux qui gèrent le Parti socialiste aujourd'hui sont minoritaires au sein du Parti socialiste.

C'est là un des paradoxes du congrès de Reims. Et sûrement une des causes supplémentaires des difficultés du PS à se faire entendre.

Mr Karim: Mme Aubry est elle aujourd'hui, à votre avis, à la hauteur de la situation à la tête du PS ?

Elle est le fruit d'une alliance quelque peu contre nature qui nuit à sa capacité, dont je ne doute pas, à imposer sa marque réformiste au Parti socialiste.

Mr Karim: La discrétion actuelle de Mme Royal n'est-elle pas stratégique ? N'escompte-t-elle pas une catastrophe aux régionales de 2010 ?

Je ne pense pas que Ségolène Royal pratique la politique du pire. J'en suis même sûr.

Segomarin: Ne faudrait-il pas un congrès extraordinaire pour remettre le Parti en bon ordre de marche ?

Il est évident que si les élections régionales se passent mal pour le PS, il sera indispensable de prendre une initiative forte. Congrès extraordinaire ? Assises du socialisme ? pour remettre les choses à plat.

Chat modéré par Chat modéré par Philippe Le Coeur
Par EXCOFFIER - Publié dans : Refondation de la gauche
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /2009 18:32

INTERVIEW - Proche de Ségolène Royal, le député socialiste préside les ateliers d'été de L'Espoir à gauche.

LE FIGARO. - Soutenez-vous Arnaud Montebourg sur l'organisation de primaires ouvertes pour désigner le candidat de la gauche à l'élection présidentielle de 2012 ?

Jean-Louis BIANCO. - Je le soutiens sur le fond, mais pas sur la forme. D'abord, je suis d'accord avec l'idée qu'il faut des primaires ouvertes et assez rapides. C'est une position que L'Espoir à gauche défendra lors de ses ateliers d'été. Le PS affronte une crise de leadership, et ce processus est extrêmement important pour tenter de la régler. Mais ce n'est pas le seul problème du parti. Sur la question du renouvellement des pratiques ou sur celle de la modernisation de notre projet, il reste du travail à faire. Quant à la forme de la déclaration de Montebourg, je trouve la méthode inopportune. Sortons des incantations et ne prenons pas de positionnement qui risque de déchirer le parti.

Quel calendrier souhaitez-vous pour organiser ces primaires ?

J'aurais souhaité que l'on commence à travailler dès maintenant pour organiser un vote des militants à la rentrée. On ne peut pas se contenter d'un conseil national du PS sur une telle question. Si nous voulons un débat sérieux, il faudrait que l'on adopte très vite ce principe d'un vote militant. Ensuite, il faudrait organiser les primaires après les élections régionales. Nous verrons alors mieux si les autres formations de gauche veulent entrer dans ce processus.

Avez-vous soumis vos propositions à Martine Aubry ?

Nous avons l'occasion d'en parler avec elle ou avec ses proches. Nous ne voulons pas en faire une guerre et tirer le parti vers le bas, mais il faut que nous en reparlions.

Êtes-vous nombreux au PS à défendre cette idée ?

La volonté d'organiser des primaires est partagée par beaucoup. Ségolène Royal bien sûr, Arnaud Montebourg évidemment, mais aussi Benoît Hamon, Pierre Moscovici, les amis de Dominique Strauss-Kahn et sans doute une partie de ceux de François Hollande et de Bertrand Delanoë. Il y a aujourd'hui beaucoup de responsables qui sont sur cette ligne.

Le PS aborde-t-il la rentrée en ordre dispersé avec toutes ces réunions de courant ?

À l'évidence oui. Mais dès lors que tous ces événements rassemblent des gens qui réfléchissent, qui débattent et qui proposent, cela ne me choque pas. Mais il ne faudrait pas que cela débouche sur un concours de petites phrases ou de positionnements personnels.

Ségolène Royal était la candidate de L'Espoir à gauche à Reims, lors du dernier congrès. Pourquoi ne se rend-elle pas à Marseille ?

Ségolène Royal a fait les pas qu'il fallait, et Martine Aubry aussi, pour ne pas donner l'impression que l'on poursuivait le calamiteux congrès de Reims. Elle est au-dessus de tout ce qui peut donner l'impression d'un travail d'appareil. Mais beaucoup de ses proches animeront des ateliers à Marseille, comme Jean-Pierre Mignard, Najat Belkacem ou Aurélie Filippetti.

Par EXCOFFIER - Publié dans : Refondation de la gauche
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /2009 18:21
 

Par Charlotte Chaffanjon LE POINT (à Marseille)

Click here to find out more!
"C'est un moment historique pour notre pays." François Rebsamen n'y va pas par quatre chemins. S'il s'enflamme, c'est que le chef du courant du PS Espoir à gauche, Vincent Peillon, a réussi à rassembler sur scène l'ancien numéro un du PCF Robert Hue, la députée PRG de Guyane Christine Taubira, la star écolo des dernières européennes Daniel Cohn-Bendit et la vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez. L'amphi du Pharo, placé au coeur d'un somptueux parc marseillais, est quasiment plein (1.500 places). Intitulé explicite du débat : "Une nouvelle majorité progressiste pour la France : comment et avec qui ?". La question agite un PS divisé. La direction plaide pour l'union de la gauche quand les membres de L'Espoir à gauche, soutiens de Ségolène Royal au congrès de Reims, veulent discuter avec le MoDem. Des centristes qu'ils ont invités "en socialistes ouverts", dixit Rebsamen. Contrairement à la direction ?

C'est en tout cas Marielle de Sarnez qui a l'honneur de parler en premier. "Nous venons d'horizons divers, reconnaît-elle. Nous partageons la même inquiétude pour notre pays. Et nous portons le même jugement sur le pouvoir en place. Nous n'aimons ni sa façon de faire ni sa façon d'être." La salle exulte. La députée européenne poursuit : "Tous ceux qui n'ont pas renoncé (...) à l'idéal républicain ont à faire ensemble. (...) Ensemble. Pas les uns sans les autres. Et pas les uns contre les autres." Standing ovation. Rebsamen : "Tu vois Marielle, je t'avais dit que tu serais bien accueillie ! Il faut dire que t'as mis la barre à gauche."

"Faire un inventaire des valeurs de la gauche"

Robert Hue enchaîne : "Il y a des millions de gens qui n'intégreront jamais nos partis politiques d'origine si nous ne bougeons pas. Nous avons l'obligation d'aller au-delà." Christine Taubira ironisera quelques minutes plus tard, sur "l'alchimie" qui règne entre les intervenants. "Tout le monde est prêt à s'embrasser sur la bouche !" Mais la députée de Guyane, citant Charles Péguy, met en garde : "Celui qui ne crie pas la vérité se fait complice des faussaires."

Entre-temps, Daniel Cohn-Bendit s'est employé à dire sa vérité, refroidissant quelque peu l'ambiance. Après avoir affirmé l'absolue nécessité pour la gauche, de "faire un inventaire de ses valeurs avant 2012", le député européen a lancé : "L'unité, nous la ferons si nous sommes capables de rassembler. Elle n'existe pas aujourd'hui, cela doit être une conquête. Pour l'instant, on n'en est pas là."

Le leader d'Europe-Écologie, qui a déjà dit que son mouvement présenterait des listes autonomes pour les régionales 2010, s'est donc employé à définir un calendrier - encore un peu flou - pour arriver à ce qu'il appelle "le rassemblement écologique, socialiste et démocratique". Il compte organiser des débats sur les grands thèmes de société "dans les mois à venir". Et il a soumis l'idée que tout nouvel adhérent à un parti - PS, PCF, MoDem, Verts... - puisse appartenir également à ce rassemblement. "Si nous arrivons, après les régionales, à ce que 4 millions de personnes soient membres de ce rassemblement, alors, nous évoquerons les primaires."

Les primaires ouvertes pour désigner le candidat de la gauche en 2012... autre thème en vogue à Marseille . L'atelier sur le sujet, samedi matin, a permis de constater une fois de plus que les membres de L'Espoir à gauche y étaient plus que favorables. Il s'agit même d'un "débat de vie ou de mort", selon le député-maire d'Évry, Manuel Valls. Pour la direction du PS, il s'agit au contraire d'une "question secondaire". Les débats à La Rochelle le week-end prochain promettent d'être explosifs.
Par EXCOFFIER - Publié dans : Refondation de la gauche
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés