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LA POLITIQUE NATIONALE
L'ACTUALITE POLITIQUE, ECONOMIQUE ET SOCIALE D'ANNECY, DE L'AGGLOMERATION ANNECIENNE
ET DE LA HAUTE-SAVOIE
par Jean EXCOFFIER
Les analyses et opinions émises sur ce blog personnel n'engagent que moi.
jean_excoffier@yahoo.fr
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Après le point de vue d'A. Lipietz, voici un autre point de vue qui me semble intéressant et dont il faut débattre.
Jean EXCOFFIER
Présidentielle : la défiance au coeur du vote
LE MONDE | 13.03.07 | 11h10 • Mis à jour le 13.03.07 | 11h27
Chaque élection présidentielle est marquée par un thème dominant : la
"France unie" en 1988, la "fracture sociale" en 1995, l'insécurité en
2002. Celle de 2007 pourrait bien être dominée par la défiance envers la
gauche et la droite.
En février, 61% des Français déclarent ne faire confiance ni à la
gauche ni à la droite pour gouverner le pays. Les quatre vagues d'enquête du
Baromètre politique français (BPF), réalisées entre avril 2006 et
février 2007, montrent qu'il s'agit là d'un phénomène structurel puisque ce
pourcentage se situe, depuis un an, entre 60% et 70%. A deux mois du
premier tour de l'élection présidentielle, il ne se trouve que 17% des
Français pour déclarer leur confiance dans la gauche pour gouverner le
pays et, à peine plus, 21% exactement, pour déclarer leur confiance dans
la droite.
Ces résultats sont préoccupants car le mécanisme de la confiance est au
cœur des institutions de la Ve République, caractérisée depuis 1962 par
l'élection du président de la République au suffrage universel, et
depuis 1988 par le scrutin majoritaire qui favorise la bipolarisation.
Force est de constater la crise profonde du régime politique français.
On distingue d'abord les "intégrés" au système politique, qui se
classent sur l'échelle gauche-droite et font confiance à l'un ou à l'autre
des deux camps pour gouverner le pays. Ils ne représentent plus que 36%
du corps électoral, alors qu'ils étaient 52% il y a dix ans, au moment
des élections législatives de 1997. A l'opposé, il y a les "hors
système" qui se caractérisent par leur refus de l'échelle gauche-droite (ils
se déclarent "ni à gauche ni à droite") et leur absence de confiance
pour gouverner le pays. Ils représentent aujourd'hui 26% de l'électorat
contre 23% il y a dix ans.
Entre les deux, le groupe dont l'importance a explosé est celui des
"défiants". Ils se reconnaissent dans le clivage gauche-droite, mais ne
font confiance ni à l'une ni à l'autre pour gouverner le pays. Ils
constituent désormais le groupe le plus important, soit 38% de l'électorat au
lieu de 25% il y a dix ans.
Sur le plan social, en 1997, l'intégration politique était précisément
calée sur la hiérarchie sociale : à son maximum parmi les catégories
intellectuelles, élevée parmi les catégories supérieures, plus faible
chez les ouvriers et les employés. Dix ans plus tard, la crise est
partout. La montée des "défiants" est massive dans les catégories
intellectuelles (+26 points chez les enseignants, +15 points chez les étudiants) et
aussi parmi les classes moyennes (+23 points parmi les professions
intermédiaires).
Dans les années 1990, la crise du système politique était une crise
verticale qui opposait les ouvriers et les employés au reste de la
société, et en particulier aux élites. Dans les années 2000, la crise est
devenue générale, associant les classes moyennes aux catégories populaires
(comme l'avait déjà montré le référendum de 2005) et s'étendant
désormais aux couches intellectuelles de la nation, qui se comportent
davantage, sur ce point, comme des suiveurs, plutôt qu'en leaders d'opinion.
Sur le plan politique, la crise n'oppose plus les partis périphériques
ou extrémistes aux partis centraux. Elle plonge désormais au cœur du
système. Suivant leur leader, François Bayrou, les sympathisants UDF ont
basculé massivement dans le camp des "défiants" : 21 % en 1997, 55 % en
2007. Mais le phénomène ne s'arrête pas là. Durant ce laps de temps,
les "défiants" ont augmenté de 14points parmi les sympathisants
socialistes et de 12 points chez les sympathisants de l'UMP.
La défiance politique pèse sur les comportements électoraux.
Recueillies à la mi-février, les intentions de vote font apparaître une situation
très diversifiée selon la typologie du rapport au système
gauche-droite. Les grands candidats de ces deux camps (Ségolène Royal et Nicolas
Sarkozy) ne dominent les intentions de vote que dans la seule catégorie
des "intégrés" où ils totalisent, à eux deux, 76% de suffrages exprimés
alors qu'ils n'atteignent que 40 % parmi les "défiants" et 48 % parmi
les "hors système". Dès la mi-février, au moment où s'amorçait sa percée
dans les sondages, François Bayrou se plaçait en tête parmi les
"défiants".
De très peu, il est vrai, mais il importe de noter que le leader de
l'UDF recueille trois fois plus de voix dans cette catégorie en rupture
avec le système gauche-droite que parmi les "intégrés".
Pour sa part, Nicolas Sarkozy recueille un pourcentage d'intentions de
vote très élevé parmi les "hors système". Cela contribue fortement à
son bon score global (31% des suffrages exprimés à la mi-février dans
l'ensemble de l'échantillon) et s'explique par sa capacité à tenir tête,
pour le moment au moins, à Jean-Marie Le Pen dans cette fraction de
l'électorat, la plus critique envers le système.
Le fait que la gauche, toutes tendances confondues, soit faible, paraît
lié à son excessive intégration au système politique. Elle totalise
avec l'extrême gauche 43% des intentions de vote parmi les "intégrés",
baisse à 38% parmi les "défiants" et tombe à 33% seulement chez les "hors
système".
Jusqu'à présent, la campagne n'a pas permis de restaurer la confiance
envers la gauche et la droite. Et la candidate socialiste paraît, pour
le moment au moins, la plus fragilisée par ce phénomène. En effet, la
crise de confiance affecte davantage les sympathisants socialistes que
ceux de l'UMP. Il importe de prendre la mesure de ces résultats lourds de
sens : en février 2007, il ne se trouve que 44% des sympathisants
socialistes à faire confiance à la gauche pour gouverner le pays. Ce chiffre
diverge nettement de celui de l'UMP, qui résiste mieux à la crise du
système politique, puisque 61% de ses sympathisants font confiance à la
droite pour gouverner.
La difficulté à tenir leur position des candidats leaders, de la gauche
avec Ségolène Royal et, à un moindre degré, de la droite avec Nicolas
Sarkozy, la forte progression de François Bayrou, l'incertitude qui
demeure sur le score de Jean-Marie Le Pen, doivent être reliés à la crise
d'adhésion au système gauche-droite qui structure, ou structurait, la
vie politique à travers ses deux partis dominants, le PS et l'UMP.
La candidate socialiste ne peut espérer regagner le terrain perdu sur
le seul thème du rassemblement et de la mobilisation de la gauche,
puisque celle-ci ne suscite que 17% de véritable adhésion. Le candidat de
l'UMP ne pourra l'emporter en s'appuyant sur la seule droite,
véritablement soutenue que par 21% des Français.
Le candidat de l'UDF, s'il parvient à être élu, le sera grâce à cette
montée de la défiance, mais il ne pourra diriger le pays pendant cinq
ans à partir d'une telle motivation. Il y a là, pour les trois postulants
à la victoire, matière à réflexion sur les profondes réformes
politiques nécessaires à la bonne gouvernance du pays.
Jérôme Jaffré (directeur du cecop, chercheur associé au cevipof)
Et dire que ce n'est même pas un montage !
Merci Sarkozy de Nagy Bocsa
Pétition pour le maintien du vote papier
à cette adresse :
http://ordinateurs-de-vote.org/vp
Il y a urgence. Ce printemps, plus d'un million d'électeurs voteront obligatoirement au moyen d'ordinateurs, parce que leur mairie en a décidé ainsi : dans une grande partie des Hauts de Seine (patron du département: un certain Sarkozy de Nagy Bocsa !), à Amiens, Brest, le Havre, Reims, Le Mans, etc.. Une fraude pèserait sur le résultat des élections nationales.
L'urne transparente et le dépouillement public sont remplacés par un ordinateur dont le résultat est invérifiable et dont on ne peut rien savoir pour cause de secret industriel. Souvenons-nous de la présidentielle aux USA et du vote en Floride !
Vous n'êtes pas au courant ?
C'est normal, jusqu'à peu, il n'y avait aucune information sur ce sujet, aucun débat...
Une démonstration frappante (i-Télé, 6 min):
http://ordinateurs-de-vote.org/dn#itele
Merci de faire passer l'info aux amis, famille, voisins, etc...
Le comble du ridicule
Nicolas SARKOZY, membre du gouvernement demande le retrait du décret d'un ministre de son gouvernement.
Peut-être l'a-t-il contresigné ?
François BAYROU demande le retrait du décret du seul ministre UDF du gouvernement qui s'apprête à le rejoindre.
Voici plusieurs années à présent que le Ministre de l’intérieur fixe à l’administration dont il a la charge des objectifs chiffrés en matière d’expulsion des immigrés clandestins, autrement nommés « sans-papiers ». Il entend ainsi non seulement conjurer les effets délétères de ce mélange de colère et de résignation qui, pense-t-il, se serait répandu dans la population au sujet de l’immigration, mais aussi tarir la source de ressentiment qui alimente le vote d’extrême droite depuis une vingtaine d’années. Incarner la victoire de la volonté sur l’impuissance, tenir tête au découragement en même temps que faire barrage au Front national, telles sont les figures maîtresses de son personnage politique. Le chiffre en est, pour sa part, tout à la fois la courroie de commandement et la mise en scène centrale.
Il existe cependant des chiffres embarrassants. Ceux que l’on voudrait tenir à l’abri de la discussion, consignés dans les armoires de la statistique publique ou de la comptabilité nationale. Des chiffres capables de filer la migraine aux responsables d’administration et aux décideurs publics. Les mauvais chiffres, en somme. Par exemple, celui du prix de cette politique d’expulsions de masse : combien cela peut-il coûter aux contribuables ? Difficile à dire. L’Institut de l’entreprise, pourtant féru de calculs en tous genres, reste muet sur le sujet. Même la Cour des comptes a récemment baissé les bras devant cette énigme.
Un chercheur, Damiens de Blic, a pourtant essayé de percer cet épais mystère. Je vous invite vivement à prendre connaissance de ses conclusions ("Sans papiers : l'autre chiffre des expulsions", http://www.mouvements.info ) qui sont assez surprenantes. Depuis 2003, ce seraient près de trois milliards d’euros qui auraient ainsi été déversés dans la traque aux sans-papiers, soit l’équivalent de 15 000 emplois publics à temps plein. Trois milliards d’euros, pour ceux qui peineraient à se représenter de telles grandeurs, c’est à peu près deux fois le budget de la ville de Marseille ou, si l’on préfère, une année du budget du Ministère de la culture, précise opportunément Damiens de Blic. Ou encore, grosso modo, les recettes annuelles de l’ISF.
Que fait-on au juste avec de telles sommes ? On entretient les centres de rétention, on les met aux normes, on rémunère leurs personnels ; on paie les visites médicales et autres formalités imposées par la procédure ; et des billets de train, des repas ; on affrète des avions et on remplit leurs réservoirs de kérosène ; et surtout, surtout, on paie les innombrables policiers occupés aux contrôles d’identité sur la voie publique, aux embuscades aux abords des écoles et aux arrestations collectives qui animent les soirées et les nuits de mon quartier et de bien d’autres encore. Tout cela coûte de l’argent, beaucoup d’argent.
On peut naturellement contester tel ou tel point de l’addition présentée par le chercheur. Mais, pour cela, il faudrait au minimum que la discussion s’engage et que les pouvoirs publics puissent opposer leur propre comptabilité. Ce qui ne semble pas être le cas. On peut aussi objecter que ce chiffre est une donnée brute et qu’il conviendrait, pour aller au bout de la démonstration et quitte à pousser à son comble le cynisme comptable, de le mettre en balance avec les économies réalisées grâce à ces expulsions : dépenses publiques liées au coût de scolarisation des enfants, prestations de santé, etc. Soit, mais alors, il faudrait aussi compter avec le potentiel (perdu) de consommation des populations ainsi éloignées du territoire. Là encore, le calcul risque d’attendre longtemps dans les armoires, s’il est seulement réalisable.
Pour le moment, la seule chose qui soit absolument certaine, c’est que cette politique a un sérieux coût d’opportunité. Pendant que des milliers de policiers sont occupés aux contrôles d’identité, ils ne remplissent pas d’autres missions. C’est la rude fatalité du monde fini : l’argent que l’on met là, on ne le met pas ailleurs. Par exemple, on ne l’affecte ni à la protection des personnes (alors que la délinquance contre les personnes est en constante augmentation) ni au travail d’investigation requis par certains types d’affaires (trafics de stupéfiants, criminalité organisée, etc.). Ceux qui défendent cette politique doivent l’assumer jusque dans ce genre de conséquences.
PARIS (Reuters) - Neuf personnes ont été interpellées mardi soir à la gare du Nord, à Paris, au cours de heurts qui ont opposé plusieurs centaines de personnes à des policiers, à la suite d'un incident entre un voyageur et des contrôleurs de la RATP, apprend-on auprès de la préfecture de police.
Les affrontements, dans la zone de transit de la gare du Nord, entre les secteurs SNCF et RATP, étaient en voie d'apaisement vers 22h00 (20h00). Environ 200 personnes, présentées par la police comme des marginaux habitués de l'endroit, ont fait face à plusieurs dizaines de policiers et quelques vitrines ont été brisées dans la galerie marchande de la gare.
Les émeutiers ont jeté divers projectiles sur les forces de l'ordre, dont des pots de fleurs et des bouteilles vides, ont rapporté des témoins. "La situation est un peu tendue", a reconnu un porte-parole de la préfecture.
Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste, a estimé dans un communiqué que "Les affrontements qui se sont produits ce soir à la gare du Nord illustrent le climat de tension, le fossé et la violence désormais installés entre la police et la population".
"Le Parti socialiste demande que toute la lumière soit faite sur ces incidents", a-t-il ajouté en estimant que "les conditions d'un rapport serein et de confiance entre la police et la population doivent être rétablies de toute urgence."
"SARKOZY HYPOCRITE!"
Aux cris de "Sarkozy hypocrite!", des jeunes ont expliqué aux journalistes être venus protester contre "les brutalités infligées à un voyageur dépourvu de titre de transport", affirmant que ce dernier avait eu "la main cassée".
Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, a quitté lundi le ministère de l'Intérieur pour se consacrer à sa campagne présidentielle et a été remplacé par François Baroin.
Selon la préfecture, les incidents ont commencé vers 16h15 quand le voyageur en infraction a été contrôlé par deux agents de la RATP et s'est rebellé, blessant les deux contrôleurs. L'individu, âgé de 33 ans, a alors été interpellé par des gendarmes, qui patrouillaient dans la gare, dans le cadre du plan Vigipirate, et conduit dans un local de solidarité.
Plusieurs dizaines de personnes se sont alors rassemblées devant ce local et les affrontements ont commencé, amenant la venue de renforts de police.
Par mesure de sécurité, la RATP a ordonné aux rames de deux lignes importantes de métro et aux rames de la ligne D du RER, qui transitent par la gare du Nord, de ne plus s'arrêter à la station.
La RATP a confirmé que le contrôle du passager, survenu entre la gare du Nord et les lignes 4 et 5 du métro, était à l'origine des heurts ultérieurs.
"Ce voyageur n'avait pas de titre de transport. Il y a eu une altercation avec les contrôleurs, dont deux ont été blessés. Cette personne a été emmenée par les contrôleurs et remise aux gendarmes", a-t-elle dit.
Bonjour à tous...
Je me permets de vous adresser ce mail afin de vous faire partager la mésaventure dont j'ai été tout à la fois le témoin et l'une des victimes... Mais venons en aux faits,
Je suis artiste musicien ; je devais donc jouer vendredi dernier (16.03.07) au Brin de Zinc à Chambéry avec le groupe Tikipoon dans le cadre d'un festival reggae. Rien à signaler jusque là, mise à part une petite discussion de comptoir avec le responsable de salle dans l'après midi, juste avant nos balances, qui me signalait la venue régulière (et notamment la veille) de la police nationale aux soirées organisées par le Brin de Zinc. Une police décrite au passage comme relativement agressive lors de ses visites...
22 h 30 : nous entamons notre concert. 20 mn de set et toujours rien à signaler... Et soudain, alors que nous commençons notre huitième morceau, les lumières s'allument brusquement, et le responsable de salle monte sur scène, nous annonçant au micro : "Nous sommes désolés mais la police va devoir procéder à un contrôle généralisé." Je vous dirais au passage que près de 180 personnes étaient présentes à ce moment là !!!
Et, en effet, nous voyons alors rentrer dans la salle trois policiers en uniforme et armés (est-ce avec ce genre de provocations que l'on va calmer le climat d'insécurité dont la France se fait l'écho ?), et qui procèdent alors bel et bien aux contrôles proprement dit. Evidemment, 180 personnes à interroger, c'est long... 40 minutes s'écoulent durant lesquelles nous patientons tous, nous musiciens et spectateurs, en espérant que le concert puisse reprendre. Et au terme de cette véritable inspection en salle, on aggrave encore les faits en voyant avec stupéfaction les policiers monter sur scène et venir nous interroger à notre tour !!! Le type de questions posées ? Je vous le cite dans le mille !!! "Qui êtes vous ? D'où venez vous ? Avez vous signé un contrat pour le concert de ce soir ? Etes vous en association ? Quelle est votre activité ? Qui est le président ? Détenez vous la licence d'entrepreneur ?" Nous tâchons d'être le plus clair sur la situation en répondant aux différentes questions (amis artistes de tous bords, je ne vous fait pas de dessins, c'est effectivement très facile quand on est en pleine prestation de se préoccuper de ce genre de problématique...) en restant le plus courtois possible. Suite à quoi le policier prend congé et descend du plateau, tout en n'oubliant pas au passage de relever l'identité, l'adresse du domicile du chanteur du groupe et son numéro de téléphone. Et le concert reprend, pour finalement arriver à son terme 45 minutes plus tard... Ma question et ma remarque sont simples
MAIS A QUI AVONS NOUS AFFAIRE ? A LA POLICE ? AUX RENSEIGNEMENTS
GENERAUX ? A LA DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL ? Et à quoi rime cette
manière de procéder ? IL S'AGIT UNE FOIS ENCORE D'UNE VERITABLE AGRESSION AUX LIBERTES INDIVIDUELLES, A LA PROPRIETE PRIVEE ET PLUS ENCORE D'UN VERITABLE DENI DE L'OBJET ARTISTIQUE !!! A T-ON ENCORE LE DROIT D'ËTRE ARTISTE EN FRANCE AUJOURD'HUI, ET POUR COMBIEN DE TEMPS ? J'ai mal pour la culture française, et j'ignore encore le traitement... C'est pourquoi je m'associe à tous ceux qui ont déjà
souffert de ces procédures, de ce véritable abus de pouvoir et de cette atteinte à la démocratie, qu'ils soient artistes ou techniciens, pour lancer un appel : MOBILISONS NOUS !!! QU'ATTENDEZ NOUS POUR REAGIR ? LE RETOUR DES GESTAPO ET DU REGIME DE VICHY ? CAR LES METHODES SONT LES MÊMES ! ALORS AGISSONS !
Mathias Quillard, Grenoble (38)
COMMENTAIRE :Tout en laissant à son auteur la responsabilité de ses propos, il m'a semblé utile de porter ces faits à la connaissance de chacun.
Pascal BUCHET, 1er fédéral des Hauts-de-Seine, dénonce l'incendie de la Fédération 92 du Parti Socialiste , siège du Comité départemental de Ségolène Royal
A quatre semaines du premier tour de l'élection présidentielle, un incendie d'origine criminelle a ravagé la Fédération du Parti Socialiste , siège du Comité départemental de Ségolène Royal.
Cet acte criminel est une atteinte grave à la démocratie et à la liberté d'expression.
Pascal Buchet, 1er fédéral des Hauts-de-Seine, est profondément choqué par ces agissements inqualifiables qui visent à empêcher les 6.000 militants des Hauts-de-Seine et, au-delà, celles et ceux qui soutiennent Ségolène Royal de s'exprimer et de faire campagne.
Il appelle toutes les citoyennes et les citoyens qui veulent défendre les valeurs républicaines et démocratiques à se rassembler et exprimer ainsi leur soutien, mercredi 28 mars à 19h, devant le siège de la fédération, 45 avenue Edouard Herriot, au Plessis Robinson.
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